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À Savigny-sur-Orge, même le Covid-19 et le confinement ne parviennent pas à ralentir le bétonnage (mais là pas un mot du maire ou de la DGS)

Il y a quelques jours, la directrice générale des services MICHARD, faisant un complexe d’autorité et se prenant pour le maire, m’envoyait un courrier pour me dire qu’il ne fallait pas coller en période de confinement, alors même que j’ai collé le mardi entre 11 heures et 12 heures, quand le confinement n’a commencé ce même jour qu’à midi…

(Mais j’ai aussi donné des affiches à mes colistiers riverains pour qu’ils aillent rafraîchir les panneaux dans le cadre de leur activité physique, n’en déplaise à Monsieur BLANCHAUD qui s’est fait expert en interprétation des directives du Ministère de l’Intérieur, en sport de collage et en délation.)


J’attends maintenant avec impatience de lire la réaction éhontée de notre DGS auprès de l’entreprise Batic.

Alors, chère Catherine MICHARD,

Installer une grue fait-il partie des déplacements autorisés dans le cadre de la grave crise sanitaire que traverse notre pays ?

Où se trouve le sens des responsabilités de l’entreprise Batic ?

Allez-vous donc les laisser continuer ces déplacements contraires aux consignes du confinement ?

Que font les forces de l’ordre ? Envoyez-les donc verbaliser !

Mais nous savons que vous ne le ferez pas, parce que ce n’est pas dans vos intérêts, et que vous êtes hypocrite. Vous vous faites le bras armé du maire qui ne supporte pas de savoir qu’il y a mes affiches qui vont rester pendant six semaines sur les panneaux, mais vous n’en avez rien à foutre des grues qui défigurent une ville dans laquelle vous ne travaillerez bientôt plus, et que vous n’aimez pas vraiment pour la laisser aussi mal gérée… Deux poids, deux mesures…


En attendant, voici quelques photos qui me sont envoyés par des riverains, dont ma colistière et suppléante pour la Métropole du Grand-Paris, Christine DE RUFFRAY.

Même le Covid-19 ne parvient pas à arrêter le bétonnage de Savigny… C’est dingue !





Mon recours gracieux contre le projet des Giroflées rejeté ; Olivier CARETTE sait lire !

Waouh, il leur aura fallu attendre trois semaines pour me répondre ce que j’avais écrit le 24 mai 2018 en commentaire d’un article : oui, mon recours gracieux est irrecevable en tant que je n’ai effectivement pas intérêt à agir. Du coup, j’ai fait une réponse salée à MEHLHORN, comme j’aime bien en faire, que je vous invite à lire. J’y écris, avec mépris, que les électeurs de MEHLHORN sont des cons ; pour tous ceux qui me lisent…

Vous remarquerez néanmoins deux choses : c’est TEILLET qui me répond, alors qu’il s’agit d’une question d’urbanisme, et que c’est donc ACHTERGAËLE qui aurait dû me répondre (mais peut-être que son stylo n’a plus d’encre ou qu’il est fatigué d’avoir trop travaillé). Et aussi que je n’avais jamais remarqué ces trois petits points sous la signature de TEILLET, comme s’il veut me dire : je suis franc-maçon et je t’emmerde. Il ne serait pas le seul élu du Conseil municipal à en être…

Je le reconnais franchement : oui, j’ai fait un recours, tout comme cet article pour la communication, pour pouvoir écrire un truc sur mon blog. Mais c’est aussi ma vision active de la politique que de dire ou d’écrire aux responsables politiques QUAND je ne suis pas d’accord avec eux et POURQUOI je ne suis pas d’accord avec eux. J’ai maintenant hâte que les vrais recours des riverains aboutissent, et qu’on annule ce projet tout pourri d’immeuble de 12,5 m de haut !


Vos références : DSU/2018-919

‌‌Affaire suivie par M. Olivier CARETTE

‌Monsieur le maire,

Je vous remercie pour l’effort de votre réponse, d’ordinaire si rare et donc si précieuse, valant rejet de mon recours gracieux contre le permis de construire n°PC 91 589 17 1 0065 au 10/12 rue des Giroflées.

Il montre que M. CARETTE sait au moins lire les commentaires de mon blog, sur lequel j’annonçais déjà le 24 mai 2018 à 11 h 08 que ma requête ne pourrait prospérer en tant que je n’avais effectivement pas d’intérêt à agir !

Mais vous êtes un homme intelligent et un fin politique, et vous aviez de toute façon compris que je vous adressais ce recours, non pas pour obtenir l’annulation du permis de construire que je savais ne pas pouvoir obtenir, mais bien dans le cadre d’une posture communicationnel et de l’expression de convictions politiques, pour vous rappeler à vos engagements de campagne, que vos cons d’électeurs soumis ne vous tiendront de toute façon pas rigueur de ne pas respecter (et j’insulte d’autant plus facilement vos suffragants qu’aussi bien ma famille, qu’une grande partie de ma liste municipale ont voté pour vous, ou plutôt contre les autres, au deuxième tour de l’élection municipale de mars 2014).

Moi, je suis (vraiment) de droite. Je ne me fais pas élire en promettant un urbanisme raisonné et respectueux du caractère pavillonnaire de Savigny, contre les vilains gauchos, puis en faisant plus qu’ils n’auraient jamais faits. Je ne crois pas aux discours de mixité sociale qui n’ont jamais fonctionné. Je pense que c’est une connerie de se mettre à pondre des immeubles de 12 mètres 50 de hauteur, d’autant plus quand votre PLU minable, que vous n’avez apparemment même pas lu eu égard à certains propos que vous pouvez publiquement tenir, ne prévoit même pas les équipements nécessaires à la nouvelle population.

Mais vous ne serez de toute façon plus aux affaires quand les conséquences de ces projets verront le jour, ou vous arriverez sinon bien à en reporter la faute sur vos prédécesseurs (hein, la faute à qui s’il n’y a pas eu de construction de logements sociaux entre 1972 et 1983 ?). Donc ça vous oblige à faire n’importe quoi pour rattraper, mais comme personne ne connait les lois et que tout le monde s’en fout… C’est comme à Grand-Vaux, les objectifs du SDRIF disent 260 logements supplémentaires à Grand-Vaux à l’horizon 2030, donc vous en faîtes 400 ! Parce que vous prévoyez déjà à l’horizon 2050, même si vous savez très bien que le problème de Grand-Vaux est que la densité de logement est déjà 4 fois supérieure au reste de Savigny…

Or, moi, je sais bien que vous n’êtes pour rien dans tout cela ; que le PLU est du fait des vilains socialos-communistes du GOSB, et que c’est sinon l’État macronien qui est responsable du quota de 25 % de logements sociaux, que votre député, pour lequel vous avez fait « compagne », ne semble pas très décidé à vouloir modifier…

C’est Véronique MEHLHORN qui ne va pas être contente… Sur mon clavier, le O et la A sont pourtant assez éloignés…

C’est donc pour cela, pour la com° populiste et électoraliste, et aussi longtemps que je le pourrais sous ce mandat, que je vous adresserai des recours gracieux contre vos projets urbanistiques les plus farfelus ; pour vous redire que personnellement, je ne veux pas d’une construction de logement social immodérée ; et que le vrai courage politique, ce serait d’assumer de payer l’amende SRU, tout en vous dépêchant d’aller trouver les autres maires, qui comme à Savigny ne pourront jamais atteindre ce quota, pour trouver un dispositif législatif d’exception (par exemple modifier le mode de calcul en prenant pour base un quota intercommunal et non plus communal).

Dans tous les cas, j’userai de tous les moyens qui me sont donnés pour limiter les dégâts de votre désastreuse politique. Et si ma liste est élue aux prochaines élections, nous stopperons tous les projets encore arrêtables, nous reverrons le PLU à horizon 2022, et nous assumerons une politique urbanistique qui sans s’opposer par principe à toute nouvelle construction de logement social, ne visera pas idéologiquement les 25 %, et se fera toujours en concertation avec les riverains.

Alors d’ici là, je me permets de vous suggérer de limiter vos nouvelles constructions, ou plus exactement de ne pas bâtir trop vite, parce que cela fâche quand même les riverains directs de ces projets, et qu’ils pourraient même finir par ne plus voter pour vous. Mais en gérant bien, ils ne devraient pas prendre la mesure avant mars 2020, donc ils pourraient vous faire confiance encore jusque-là… Ils ne réalisent pas encore ; y a toujours des riverains pour me dire que ce projet aux Giroflées ne se fera pas… C’est exceptionnel !

En vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier Vagneux


On relèvera le copier/coller de Légifrance ; les polices ne sont pas les mêmes sur le courrier. J’espère que ce n’est pas notre futur avocat TEILLET qui s’est chargé de la rédaction…



Mon recours gracieux contre le projet immobilier du 10/12 rue des Giroflées

Voici le texte de mon recours gracieux contre le projet immobilier d’un immeuble de 12,49 m dans la rue des Giroflées. Je redis mon opposition à la construction de logement social, surtout lorsqu’elle est aussi stupide. J’écris surtout ma crainte que tout le côté pair de la rue devienne des immeubles… Je le fais pour la forme, et je pense que si 36 000 Saviniens faisaient de même, alors peut-être que le projet ne se ferait pas…


Courrier remis au secrétariat général contre une preuve de dépôt (tampon)

Objet : Recours gracieux contre le permis de construire n° PC 91589 17 10065

Savigny-sur-Orge, le 18 mai 2018

Monsieur le maire,

Par le présent recours gracieux, je sollicite que vous annuliez le dossier de permis de construire n° PC 91589 17 10065, autorisant la construction de 22 logements dont 9 sociaux sur deux terrains situés au 10-12 rue des Giroflées à Savigny, pour les raisons suivantes :

– La construction doit atteindre 12,49 mètres de hauteur, ce qui va défigurer le quartier des Fleurs, essentiellement pavillonnaire. Elle va créer un déficit d’ensoleillement sur les propriétés situées à proximité de l’immeuble, et une situation de vis-à-vis, insupportable pour les pavillons de la rue qui vont perdre en intimité.

– Une telle construction nécessite de solides fondations. Or, le forage réalisé en un seul point du terrain, entre seulement 2 et 3 mètres de profondeur, révèle une perméabilité qui se dégrade brutalement, sur la fin du test, donnant à craindre pour la stabilité générale du bâtiment en cas de fortes pluies. Par ailleurs, il est de notoriété publique qu’il y a des sources dans le quartier, et notamment un ancien puits sur ce terrain, lui-même situé à l’entrée à droite de la parcelle du 10.

– Le projet architectural semble négliger la déclivité de la rue, pourtant très en pente. Le bâtiment, par sa forme très rectiligne, rompt avec les autres immeubles que l’on peut trouver ailleurs dans Savigny, en tant qu’il n’accepte pas de décalage, que pourrait notamment être des balcons. La rétrocession de la bande de deux mètres pose enfin des questions d’intérêt et de légalité.

– La sortie de parking, comprenant un nombre insuffisant de places dès lors que les résidents auront plusieurs voitures, donne sur la rue des giroflées, ce qui va compliquer une circulation déjà difficile. Vous n’ignorez pas que la rue est déjà bombée et difficilement praticable à double-sens lorsque deux voitures veulent s’y croiser, sans parler de la raideur des angles droits au carrefour des rues. Au-delà de la rue des Giroflées, la circulation à double-sens est déjà difficile dans les rues voisines des Œillets et des Camélias… Les camions de travaux risquent donc d’achever de la bloquer pendant plusieurs mois. Précisons au demeurant que votre excellence l’ambassadeur du GOSB à Savigny n’a d’ailleurs pas prévu de refaire cette rue… Par ailleurs, vous savez que la circulation dans le quartier est régulièrement interrompue aux heures de pointe, du fait d’un feu rouge mal réglé qui est au bout de la rue des Coquelicots. Vous allez donc aggraver une situation que vous ne maîtrisez déjà pas, avec plus de sorties de voitures qui vont créer plus de ralentissements.

– Les terrains se situent possiblement sur une zone protégée du fait de la proximité d’un monument historique ; une information invérifiable en tant que vous en dissimulez illégalement la carte du PPMH des documents du Plan local d’urbanisme

– Enfin, la construction de cet immeuble préfigure la construction d’autres immeubles de rapport sur tout le côté pair de la rue des giroflées. Dans votre délire idéologique d’atteindre un quota de 25 % de logements sociaux, vous faites perdre son âme pavillonnaire à notre ville, même si vous le contestez publiquement, preuve que vous n’avez ni lu ni compris le PLU que vous avez fait voter.

C’est donc pour toutes ces raisons, que je vous demande, Monsieur le maire, de bien vouloir revenir sur votre décision et d’annuler le permis de construire n° PC 91589 17 10065.

En vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier VAGNEUX



À Savigny-sur-Orge, on connaît la date des permis de construire avant leur affichage !

Sauf erreur de ma part, nous ne sommes que le 24 mars 2018. Je comprends donc mal comment Roberto FARINA peut déjà savoir que l’autorisation du permis de construire du 10/12 rue des giroflées sera affichée le 26 mars 2018. Bref, tout est bon pour raccourcir le délai de recours contentieux contre la construction, qui commence à courir à compter de l’installation du présent panneau. Mais je sais que les voisins sont déjà sur le coup !

Encore une preuve s’il en fallait que l’équipe municipale de Savigny n’est pas de droite. Elle n’a fait qu’augmenter les impôts, tout en réduisant le nombre de services publics, et elle construit du logement social à tout va, en parfaite incohérence. Ici, elle organise la sortie de 22 voitures sur la rue des Giroflées, laquelle est bombée (et ne doit pas être refaite), et saturée en heure de pointe au niveau de la jonction avec la rue des coquelicots, qui souffre d’un mauvais feu rouge.

On notera que FARINA ne sait en plus pas où il habite, puisqu’il est dans l’avenue Pasteur, et non pas l’avenue Louis-Pasteur, et que pour 12,49 mètres de hauteur, il nous promet un beau monstre pour défigurer le quartier des Fleurs. Juste pour installer 9 logements sociaux ! J’espère donc que les riverains vont réussir à faire empêcher cette construction ; et je les aiderai de mon mieux, parce que j’en ai marre qu’on défigure ma ville au nom d’un quota bidon inatteignable.

Plusieurs problèmes vont de toute façon se poser. Et comme Éric MEHLHORN dissimule volontairement des documents d’urbanisme, comme le nouveau plan de protection des monuments historiques. Ou qu’il y a sinon des données manquantes comme la carte des sources sur Savigny (les documents de permis n’ayant apparemment pas intégré qu’il y avait un puits sur le terrain) , je pense qu’il y a moyen de retarder le permis, voire de le faire annuler !

Quand je pense que MEHLHORN ose raconter aux Saviniens qu’ils ont validé ce projet avec le Plan local d’urbanisme, lequel n’est ni fait ni à faire. On rappellera que la Ville n’a pas répondu aux observations du commissaire enquêteur, qu’elle n’avait pas tellement communiqué sur l’enquête publique, et qu’elle n’a enfin pas suivi les recommandations (normalement obligatoires) du commissaire enquêteur… Tout cela pour bétonner et bâtir du social…