Discours officiel du 18 juin 2018 : la plume de la secrétaire d’État a répondu à notre observation

Le message officiel ne précise en fait aucunement le ou les média(s) par lequel l’appel du 18 juin a été lu (des affiches ou des retranscriptions dans la presse), mais la plume du secrétaire d’État nous montre au moins qu’il connait son sujet. Gageons que son texte original a possiblement été réduit pour raccourcir le discours, sinon que la chose lui semblait tellement évidente qu’il n’a pas jugé bon de l’écrire. Merci de cette réponse !




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Qui dira à Geneviève DARRIEUSSECQ que l’appel du 18 juin 1940 n’a quasiment pas été lu ?

Inculture profonde du Gouvernement, et du secrétariat d’État aux anciens combattants. Ils confondent manifestement l’appel du 18 juin 1940, et l’affiche de Londres. Et tous nos gaullistes en carton pâte, qui dans nos villes se sont attribués l’apanage du gaullisme, mais qui ne sont même pas fichus de faire la différence entre les deux documents !


Édit : Cf la réponse de la plume de la secrétaire d’État aux anciens combattants, que je conteste partiellement, mais qui montre qu’ils connaissent quand même leur sujet.


L’appel du 18 juin, c’est cela :


L’affiche de Londres, c’est cela :


Et la secrétaire d’État aux anciens combattants, dans son discours pour les commémorations du 18 juin 1940, qui dit que l’appel du 18 juin, s’il a peu été entendu, a davantage été lu…

Alors certes Le Progrès de Lyon, la Depeche de Toulouse, Le Petit Marseillais ou Le Petit Provençal reproduiront ce discours dès le lendemain. Mais pour combien de personnes ?

Alors que l’affiche de Londres, dont je soupçonne la secrétaire d’État de vouloir parler, sera édité à 10 000 exemplaires, qui seront cependant essentiellement destinées aux Français réunis à Londres. Mais cette affiche ne reprend pas le texte de l’appel du 18 juin !

Bref, oui cet appel du 18 juin sera toujours plus lu que ce qu’il a été entendu. Mais cela reste à relativiser parce que dans le fond, à peine quelques milliers de Français auront eu accès à ce texte, et que ce n’est pas lui en tant que tel qui va initier la Résistance, mais plutôt le symbole qu’il représente d’une organisation qui se met en place à Londres.



Le Parquet général confirme le classement d’une de mes plaintes contre MEHLHORN pour prise illégale d’intérêts lors du vote de la protection fonctionnelle

Comme je savais que c’est ce qui allait arriver, je n’ai pas attendu de recevoir ce papier pour porter plainte en me constituant partie civile. Sauf que ça fait quatre mois que les mecs étudient mes revenus pour me fixer le montant de ma consignation, comme si ça emmerdait la Justice en Essonne de devoir poursuivre un élu, avec possiblement l’obligation de demander une peine d’inéligibilité… Au pire, on demandera le dépaysement !

Donc la Loi dit qu’un élu n’a pas le droit de voter une délibération qui l’intéresse personnellement, et que c’est susceptible d’annuler l’acte administratif, et de valoir des poursuites pénales à l’élu. À Savigny, MEHLHORN a présenté le point, a mené les débats et a voté la délibération. Mais prenant conscience de son erreur, il a finalement annulé la délibération, ce qui ne devrait pourtant pas être motif à annuler les poursuites, en tant que la Loi a bien été enfreinte !

Or, je constate que la Justice est plutôt frileuse à s’attaquer à un élu, et qu’elle me dira que MEHLHORN n’a pas pris illégalement des intérêts parce qu’il a retiré la délibération. Sauf qu’il s’est quand même servi du principe de cette dernière pour régler deux factures pour un peu plus de 1000 euros ! Donc je ne lâcherai pas, et si ma constitution de partie civile devait être rejetée, alors j’irai devant la Chambre de l’instruction pour réellement avoir tout tenter !




Cinq reproches à la prière pour les vocations de Mgr Michel PANSARD

Dans l’attente des ordinations du 24 juin 2018, l’évêque d’Évry a déclenché un mois de prière pour les vocations sacerdotales (avoir des nouveaux prêtres), avec une supplique qu’il nous demande de lire chaque dimanche. Comme si notre seule prière d’intentions allait résoudre la crise des vocations… Je trouve cela déresponsabilisant ; l’occasion de ne pas dire ce que nous attendons des prêtres, ni pour les laïcs de se prendre en main…

  • Déjà, je voudrais dire que je peux aussi prier sans mon évêque, mais je peux quand même l’accompagner dans sa prière. Je trouve néanmoins très patriarcal cette manière de faire…
  • Ensuite, si Dieu seul suscite des chrétiens en Essonne, à quoi servons-nous ? À quoi bon témoigner et évangéliser ?
  • Après, non, ce n’est pas Dieu qui donne les prêtres, mais qui suscite la vocation d’hommes qui choisissent le ministère de prêtres. On est sur du vocable d’avant Vatican II !
  • Enfin, quel accueil faisons-nous réellement à nos séminaristes ? Leur donne-t-on envie de s’engager pour nous ? Allons-nous vraiment au delà des mots de soutien à ceux qui accueillent cet appel ?
  • Dernière chose, dommage que cette prière soit déjà rédigée, et que nous ne soyons pas invités à mettre nos propres mots pour cette cause, ce qui ne nous empêche pas de le faire, mais cette solution est déjà très formatée…