Première réunion du collectif Refus Linky de Savigny-sur-Orge ce vendredi 06 décembre 2019

Le collectif Refus Linky de Savigny-sur-Orge, dont je fais partie, organise sa première réunion publique d’informations ce vendredi 06 décembre 2019 à partir de 19 h 30, chez moi aux Gâtines (75 rue du Bicentenaire de la Révolution française – entrée voitures par la rue du Père Coindreau). Cette réunion qui devrait durer un petit peu plus d’une heure, s’adresse tout spécialement aux riverains des Fleurs, de Clair-Village et des Gâtines.

Il s’agit d’une réunion pour découvrir et comprendre ce qu’est le compteur Linky, les enjeux derrière son installation, et les griefs que certains lui opposent. Un des buts est que chacun puisse se faire une opinion précise sur ce compteur, et sache dire à l’issue pourquoi il en accepte ou refuse la pose. Je précise que cette réunion est déconnectée des élections municipales, et qu’il s’agit bien d’une rencontre à l’origine du collectif local Refus Linky.

Je préviens encore que nous n’avons à ce jour aucune recette miracle pour empêcher Énedis de poser ce compteur. Nous avons cependant des arguments juridiques solides pour faire face et répondre aux courriers et aux intimidations d’Énedis, et nous comptons miser sur la solidarité de voisinage pour signaler les endroits où le compteur se pose, et faire valoir notre droit de refus et éventuellement celui de nos voisins, par tous les moyens à notre disposition.


Ce vendredi 06 décembre 2019

à partir de 19 h 30

au 75, rue du Bicentenaire



Droit de réponse de Lamia BENSARSA REDA à notre article mettant en cause son parcours universitaire et professionnel

Nous avons été saisi sur Facebook à 14 h 49, heure française, d’une réponse écrite de Madame Lamia BENSARSA REDA aux questions posées dans notre article de ce matin. Nous la retranscrivons en l’état, capture d’écran à l’appui.

Force est de constater qu’elle ne répond pas à nos interrogations, conditionne ses affirmations à l’épreuve d’une rencontre, et surtout se retranche derrière le fait d’être une femme mariée, ce qui semblerait devoir justifier qu’on ne puisse rien écrire la concernant sous peine de la calomnier.

S’attaquer aux idées, mais pas aux personnes. Et pourquoi ? Et pourquoi seulement aux hommes célibataires ? Voilà une belle question de philosophie politique. Dès lors, pourra-t-elle supporter d’être élue, ce qui attirerait inévitablement tous les regards sur elle ?

Il serait pourtant si simple qu’elle publie, à défaut d’un diplôme papier, ses deux relevés de notes de ses deux deuxièmes semestres de M2. Et par exemple un bulletin de salaire anonymisé prouvant qu’elle a été rémunéré pour donner des cours de philo…

Mais Madame REDA semble préférer jouer la carte de l’esbroufe (je vous donnerai tout mais uniquement si on se rencontre que tous les deux, et probablement que tous les documents qu’elle me montrerait resteraient alors entre nous) et de l’intimidation (elle va nous poursuivre en Justice).

Elle devine en effet pertinemment que j’ai peur d’elle, et encore plus de son mari, et donc que je ne vais pas accepter de la rencontrer parce que je suis lâche et mesquin. Libre à elle de créer un magnifique effet STREISAND autour de son parcours pour sa campagne !


Monsieur Vagneux, bonjour, dire que je suis surprise serait mentir. Même ce mensonge, je n’oserai pas le faire. Outre le fait que je trouve d’un autre âge vos considérations quant à ma situation maritale, je ne vous permets pas de remettre en question ma probité et mon honnêteté intellectuelle.

Vous déguisant en détective privé aux petits pieds, vous déduisez doctement ce que votre haine aimerait être la réalité. En effet, je vous rassure, j’ai bien obtenu mes masters de philosophie et j’ai donc pu enseigner. Si vous en doutez, je vous propose d’avoir le courage de venir m’exposer vos doutes, je vous répondrai bien volontiers et nous aurons ainsi l’occasion de nous rencontrer pour la première fois.

Monsieur Vagneux et tous les autres, si vous persistez sur la voie de la calomnie, je donnerai des suites judiciaires. Vous semblez coutumier du fait au regard de vos précédentes affaires judiciaires.

Enfin, dois-je vous rappeler que vous n’êtes pas candidat à Juvisy, qu’en cet instant aucune autre liste ne s’est réellement déclarée et que le débat d’idées et de projets doit être la règle. Les attaques personnelles sont aussi méprisables que vaines.

L’avenir de Juvisy mérite mieux que ces ignobles mesquineries.

Bien cordialement.
Lamia BENSARSA REDA



DR-Lamia-051219



Des questions sur le parcours professionnel de Lamia BENSARSA-RÉDA : Où, quand et comment a-t-elle pu être prof de philo ?

J’apprends dans l’article du Parisien consacré à la népotique candidature de Lamia BENSANRSA que celle-ci aurait été professeur de philo. Pourtant, son parcours LinkedIn ne lui laisse pas la place de beaucoup d’années d’enseignement… N’est-ce pas là plutôt un genre ou une image qu’elle essaierait de se donner, comme avec ses deux masters ?


Sir le site internet du Parisien, on peut lire, dans un article daté du 02 décembre 2019, que Lamia BENSARSA est une ancienne prof de philo.

Nous pouvons d’abord nous demander où Nolwenn COSSON et mon ami Laurent DEGRADI…

… ont trouvé cette information ? Et probablement est-ce elle qui leur a dit car Internet, en tout cas Google, n’en a jamais entendu parler…


Cependant, le parcours LinkedIn de Lamia BENSARSA, qui pose d’autres questions, laisse un maximum de deux ans et trois mois possibles de période d’enseignement. (entre 2007 et 2008 et entre 2011 et décembre 2012) Un peu court ?

Et surtout, il n’y a aucune mention du CAPES, indispensable pour être prof de philo, qu’elle aurait passé à un moment donné. Ni là encore, dans les listes en ligne des certifiés du CAPES. Je ne l’ai sinon pas trouvée.

De plus, on imagine bien que la jeune femme se serait dépêchée de l’adjoindre à son parcours si cela avait été vrai, et qu’elle aurait indiqué les lycées où elle aurait enseignée… Dans la logique des choses…

En rouge, les trous dans la carrière de Lamia BENSARSA


De la même manière, dans la biographie, Lamia BENSARSA parle de deux masters qu’elle possèderait. Pourtant, il n’existe aucune trace numérique de ses deux mémoires de masters. Et un ancien élève de l’EHESS me certifie (une information que je n’ai pas pu vérifier par moi-même) qu’elle ne figure pas sur la liste des anciens élèves de l’EHESS… Dès lors, je m’interroge si elle a réellement validé ces deux masters.


J’invite pour ma part à la fois la presse, et les oppositions juvisiennes à continuer de creuser en ce sens. J’en arrive personnellement à la conclusion qu’au moins son professorat de philosophie est faux, et qu’elle ment pour gonfler son parcours.

Dès lors, si Lamia BENSARSA mentirait dans sa biographie, pourquoi serait-elle plus honnête dans son programme ?



La nouveauté des municipales 2020 : les deux colistiers supplémentaires (article L.260 du code électoral)

Chaque mandat, 3 000 des 36 000 conseils municipaux de France sont automatiquement dissous du fait de l’épuisement des candidats les composant. Pour pallier cette situation, la loi électorale propose désormais aux listes de présenter de manière optionnelle deux candidats supplémentaires, qui ne figurent cependant pas sur les bulletins de vote.

C’est ainsi que dans ma bonne ville de Savigny-sur-Orge, dans laquelle le Conseil municipal est composé de 39 citoyens, chaque liste devra comporter 39 personnes, mais pourra en comporter 41. Il s’agit bien sûr d’un défi que de trouver deux colistiers supplémentaires, et comme tous les défis, je vais m’empresser de le relever et de présenter 41 colistiers en 2020 !