Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : une première analyse rapide du scrutin par rapport au premier tour de 2014

Le seul intérêt de cet article, ce sont mes jolis tableaux (que je tiens à disposition sous format exploitable). Tout le reste de l’analyse ne sera que masturbation intellectuelle partielle et partiale, d’abord parce qu’elle ignorera volontairement IZARD, BLANCHAUD et CURATOLO. Ensuite parce que je suis bien incapable de pondérer les résultats par rapport à l’effet du Covid-19 sur la mobilisation des électeurs de chaque candidat.


Sur les résultats en voix

Très globalement, les candidats ont reçu moins de voix qu’en 2014, à l’exception manifeste de Olivier VAGNEUX qui grappille quelques voix (pour en obtenir une centaine supplémentaire au total) dans plus de la moitié des bureaux.

Cela aurait tendance à suggérer qu’il dispose de la plus grosse réserve de voix, quoique cela veuille peut-être simplement dire que ses électeurs se sont plus déplacés, même si ce n’est franchement pas son avis.


Sur les résultats en pourcentage

Globalement, les scores de SPICHER-BERNIER se sont reportés sur IZARD.

DEFRÉMONT progresse en moyenne de 5 points par rapport à GUYARD. On peut y voir l’absence d’ESTIVILL et la décrédibilisation de FABRE.

Cette moyenne doit être pondérée par le fait qu’il perde un peu dans les quartiers populaires, au profit de FABRE et de IZARD, tandis qu’il gagne un peu dans le pavillonnaire.

MEHLHORN perd un peu, et généralement là où VAGNEUX s’est renforcé.

FABRE progresse à Grand-Vaux, et très légèrement dans certains quartiers pavillonnaires, d’ailleurs pas forcément ceux où SPICHER faisait un gros score. Mais il s’effondre partout ailleurs pour un électorat qui semble aller renforcer VAGNEUX et DEFRÉMONT. Toujours est-il que l’électorat de SPICHER ne l’a pas suivi.

VAGNEUX double son score quasiment partout par rapport à 2014. Ses meilleurs résultats hormis chez lui à Clair-Village et aux Gâtines proviennent des quartiers où il a été actif sur l’urbanisme (le BV1, c’est la rue des giroflées, le BV7, c’est la rue des perdrix…)


Par bureau

BV 1 : FABRE s’effondre au profit de DEFRÉMONT et de VAGNEUX.

BV 2 : VAGNEUX a pris des voix à SPICHER.

BV 3 : FABRE s’effondre au profit de DEFRÉMONT et de VAGNEUX.

BV 4 : FABRE s’effondre au profit de DEFRÉMONT et de VAGNEUX.

BV 5 : MEHLHORN perd au profit de VAGNEUX.

BV 6 : Forte progression de DEFRÉMONT.

BV 7 : VAGNEUX a pris des voix à SPICHER.

BV 8 : VAGNEUX a pris des voix à SPICHER et DEFRÉMONT progresse.

BV 9 : FABRE s’effondre au profit de DEFRÉMONT.

BV 10 : Forte progression de MEHLHORN.

BV 11 : MEHLHORN s’effondre au profit de VAGNEUX

BV 12 : FABRE s’effondre au profit de DEFRÉMONT.

BV 13 : DEFRÉMONT s’effondre au profit de FABRE.

BV 14 : DEFRÉMONT s’effondre au profit de FABRE.

BV 15 : Forte progression de MEHLHORN. (Regarder le sens des procurations du foyer-logement)

BV 16 : Regarder le score de IZARD…

BV 17 : Transfert de pourcentage de FABRE vers DEFRÉMONT et de MEHLHORN vers VAGNEUX.

BV 18 : Forte progression de MEHLHORN.


Difficile de tirer beaucoup plus d’enseignements à ce stade, au vu du contexte.

On voit surtout et enfin que MEHLHORN est coincé par VAGNEUX, ce qui ne veut pas dire qu’il ne peut pas repasser.

On voit aussi et encore que FABRE peut faire passer DEFRÉMONT, et peut-être même IZARD.

Je publierai prochainement la carte électorale qui permettra d’y voir un peu plus clair.

Dernière précision, les couleurs sont trompeuses car le candidat peut aussi bien avoir progressé de 0,1 % ou de 1 voix, et il sera en vert, ou inversement en rouge…

Plein d’autres articles à venir !

Sachant qu’évidemment, tout sera différent en juin, si on repasse à 60 % de votants, contre 35…



Les résultats du premier tour de 2020 en voix


Les résultats du premier tour de 2020 en pourcentage


Pour mémoire, les résultats du premier tour de 2014.


Les résultats en voix


Les résultats en pourcentage




Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : des raisons de la défaite d’Antoine CURATOLO

Quelques raisons qui peuvent expliquer que Antoine n’ait rassemblé que 140 voix pour obtenir le score de 1,88 %. Je ne pense sincèrement pas qu’il aurait atteint 5 %, mais je pense qu’il aurait pu faire entre 3 à 4 %, avec au moins le double de voix.

  • La crise du Covid-19 qui a démotivé ses électeurs, tandis qu’elle favorisait celles des partis,
  • Le départ trop tardif de Antoine qui reste un inconnu pour beaucoup de Saviniens,
  • La xénophobie de nombreux Saviniens qui n’ont jamais fait l’effort d’apprendre son nom, et le réduisaient toujours à ses origines siciliennes (« un nom en o »),
  • ses collages massifs qui ont eu un effet contre-productif, ainsi que l’accusation parfois à tort qu’il laissait par terre les déchets d’affiches de ses concurrents,
  • son créneau électoral qui n’était pas cohérent : la droite avait déjà un chef (MEHLHORN) et l’a vu comme un dissident, tandis que plusieurs de ses idées n’étaient pas de droite,
  • sa liste, un peu faite de bric et de broc, qui n’a pas fait sa campagne,
  • ses documents qui étaient surchargés et donc illisibles,
  • son logo en forme de cœur ouvert qui n’a pas été apprécié (on m’en a parlé),
  • sa propagande (circulaire = profession de foi) qui était franchement ratée dans sa présentation,
  • le bad buzz quand il a mis la photo de Claude NEUILLY sur son document…

Je terminerai en rappelant que Antoine s’est toujours montré très respectueux avec moi, et en disant que sa campagne n’a pas été si mauvaise, surtout pour un primo-candidat.

Sa photo de fond avec Savigny vue depuis Grand-Vaux (ou sûrement plus loin) sur ciel bleu est la plus intéressante, et la plus travaillée, même si on ne la reconnaissait pas sur la première affiche. Il y a eu du travail incontestablement, et cela aurait mérité un peu plus.

Maintenant, qu’il fasse aussi très attention dans le dépôt de ses comptes de campagne, car c’est compliqué la première fois.



Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : ma campagne dans les quartiers (Grand-Vaux, Chateaubriand, Prés-saint-Martin)

Mon score du premier tour dans les quartiers est forcément décevant par rapport au temps et à l’effort que j’y ai consacré. Or, justement dans mon équipe, beaucoup poussent pour que nous y intensifions la campagne du second tour. Personnellement, je n’y retournerai pas car j’affirme aujourd’hui avec le recul que c’est une perte de temps et d’énergie, et que mon électorat est à chercher et à trouver dans le pavillonnaire.

Aujourd’hui, mon constat est négatif. J’ai toujours entendu dire qu’il y avait une formidable ressource dans les quartiers, avec de jeunes qui ne demandent qu’à s’en sortir. Mon observation est que ce n’est pas vrai, du moins pas pour la très grande majorité à 80 ou 90 %, de ceux que j’ai pu personnellement rencontrer au cours de cette campagne. Ce n’est là qu’un discours de façade qui tend à l’excuse sociologique pour auto-justifier de ne rien changer.

Mon analyse, qui va nécessairement essentialiser, va porter sur environ 80 jeunes allant de l’âge de l’école primaire à l’âge de 25 ans environ, rencontrés seuls, en tant que candidat aux élections, sur une douzaine de demi-journées. Et il y a nécessairement une différence de discours, à prendre en compte, selon l’interlocuteur, parce qu’il y a aussi, en présence de grands frères, ou d’intervenants sociaux, un beau discours bien rôdé, identique, systématique mais creux.

Je publie cet article en l’état pour me lancer, mais je pense qu’il est encore très incomplet. Je pense qu’il ne faut y voir qu’un document préparatoire à plus long, mais qu’il m’est nécessaire de publier en l’état, pour pouvoir continuer à réfléchir, à avancer et à écrire. Je devine à l’avance tous ceux qui vont me dire que ce n’est pas vrai et que cela ne se passe pas comme cela. C’est juste que ce n’est pas le discours que l’on tient devant vous, ou qu’il vous fait plaisir d’entendre. Moi, c’est mon expérience.


Extraits


Sur la mentalité et le rapport humain

J’ai d’abord vu des personnes qui ne se sentent pas vraiment françaises, qui affirment qu’elles sont méprisées et que les musulmans sont persécutés, dans le sens où un système voudrait les empêcher de réussir et de s’en sortir.

Impossible de leur faire entendre qu’ils sont parfois mieux lôtis que des classes moyennes du Plateau qui n’ont pas les bus aussi proches, ni les maisons de quartier, ni les classes à 11 gamins, ils affirment qu’ils sont de toute façon au bout de la course les plus malheureux.

Ce qui m’a le plus frappé est le rapport clientéliste, marchand ou intéressé des discussions. C’est le « qu’est-ce que tu fais pour moi POUR que je vote pour toi ? », que je distinguerais de ce qu’on retrouve dans le pavillonnaire qui est « qu’est-ce que tu fais pour moi SI je vote pour toi ? ».

Dans environ la moitié des cas, il y a eu, plus ou moins sérieusement, la demande de trouver en emploi, toujours en mairie, et/ou un logement, ce qui dit aussi quelque chose.

Je relève sinon un rapport éminemment égoïste, dans lequel le quartier n’est qu’une façade collective, qui en réalité n’intéresse pas. Autrement écrit, il ne faut pas promettre pour le quartier, mais pour les personnes directement, ce qui n’est possible que dans un porte-à-porte.

Ainsi si eux trouvent qu’ils n’ont pas beaucoup été aidés dans leur jeunesse, il ne leur vient pas à l’idée qu’il y aurait un travail à faire auprès des plus jeunes actuels afin de leur permettre de mieux réussir Non, c’est parce qu’eux n’ont pas pu réussir, que les autres ne doivent pas plus réussir. J’en arrive aussi à cette conclusion qu’on ne peut plus rien faire à partir du lycée., et que reprendre des études, ou même faire des formations élaborées ne les intéressent pas…

À Grand-Vaux, je me suis aussi rendu compte que la rénovation était à des années-lumières de la très grande majorité des habitants, y compris certains des bâtiments qui sont en train de se vider, et qui font semblant de se rassurer qu’ils pourront rester tous seuls s’ils ne veulent pas partir.

J’ai encore eu la réaction de jeunes qui me disaient qu’ils ne voteraient pas pour moi si je ne retirais pas l’article dans lequel je racontais mon agression, parce que cela donnait une sale image du quartier. Il y a dans tous les cas une forme de négationnisme ou de déni, qui est entretenue.


Sur la politique

La première chose qui les intéresse, lorsqu’on leur dit qu’on est candidat, est notre étiquette. Ils nous demandent si on est de gauche ou de droite, puis tout de suite après, ils nous disent qu’ils pourraient quand même voter pour nous si on était du Front (Rassemblement) national.

La vérité est qu’il n’y a que la gauche qui les intéresse, avec la perpétuation du mythe que c’est la gentille qui aime les immigrés et accorde plus de droits sociaux. Mais En Marche se débrouille bien aussi avec ce discours que l’argent, lorsqu’ils seront tous entrepreneurs, va faire oublier aux autres qu’ils sont noirs ou Arabes…

Pour beaucoup, la politique est négative. Ils ne sont pas politiques. Ils ne font pas de politique. Ils arrêteront après les élections, pour ceux qui sont engagés en soutien ou sur une liste. Mais on les revoit encore et toujours, élection après élection. Ils se placent, ils essaient et ils n’ont aucun scrupule à changer d’étiquette de mandat en mandat.


Sur les municipales de 2020

Ce qui me surprend est le score relativement élevé de DEFRÉMONT, alors que ceux qui m’en ont parlé se comptent sur les doigts d’une seul main. À l’inverse, FABRE et IZARD revenaient très souvent dans les conversations. Or, FABRE, y compris aux PSM, n’avat pas une si mauvaise image que cela, hormis chez les quelques politisés qui se rappelaient de 2014.

Je suis aussi assez frappé de voir que beaucoup s’imaginent que IZARD est sincère avec eux, et qu’il ne pourra pas les trahir, alors qu’il débarque et qu’il était déjà à Savigny quand se préparait le projet de rénovation, ou quand Carrefour contact a fermé. Puis MACRON ne fait pas grand chose pour les banlieues…

Je vois aussi qu’il n’y a aucune reconnaissance pour le travail d’information que j’ai pu essayer de faire. Que dans leur esprit, je suis Front national et je n’aime pas les musulmans. Et là dessus, je n’ai aucune réponse satisfaisante à leurs yeux à leur apporter.


Sur la religion

La religion dans la cité, et je devrais d’ailleurs plutôt écrire l’islam qui est la seule que j’ai réellement vue même si on va toujours te dire qu’il y a aussi des chrétiens, des juifs et des hindous pour vendre une mixité qui est sociale mais pas religieuse, est en fait uniquement culturelle et identitaire.

Si le sujet de la mosquée arrive rapidement dans les discussions, comme une revendication collective pour que les musulmans aient un endroit pour prier, principalement parce que les autres cultes en ont, du moins c’est aisni qu’ils le présentent, il est très difficile de parler de foi.

Je vois des jeunes, qui donc sans juger qu’ils n’ont pas la foi ou qu’ils ne sont pas pieux, ont une expression religieuse qui se limite à la pratique de rites et à la récitation de prières apprises par cœur, mais qui sont incapables d’engager leur personne et de dire pourquoi ils croient personnellement en employant la première personne, sans sortir de formules toutes faites.

Je constate surtout une méconnaissance profonde de l’islam, qui pour énormément d’entre eux, ne dépasse pas le niveau 5e de ce qu’on apprend au collège. J’entends des jeunes qui pensent que le contenu de certains hadiths sont dans les sourates du Coran, ou alors d’autres  qui ne font pas la différence entre la sunna et la charia.

La plus grande hypocrisie étant toujours celle de ceux qui trouvent que rien n’est assez halal, mais que tu vois dans les mêmes temps adopter des comportements haram lorsqu’ils fument, vont à la chicha ou écoutent de la musique. Il y a une incohérence et un fantasme d’un islam dominant dans lequel ils seraient pourtant rapidement mis au pas.


Sur l’emploi

Si je conçois que les offres proposées dans les maisons de quartier, ou les jobs dating, sont inintéressantes au possible, je me disais que peut-être ces jeunes pouvaient aussi vouloir devenir médecin, professeur ou avocat.

En réalité, c’est seulement un travail en mairie qu’ils disent les intéresser, et en fait uniquement dans l’animation de jeunes, que ce soit dans le sport ou dans les maisons de quartier, pour en fait s’instituer en « grands frères », et exercer une autorité sur les uns et les autres.

Mais je ne suis pas certain que ce travail les intéresse réellement, d’autant qu’ils savent que les voies sont bouchées, et on en revient finalement à l’excuse sociologique que c’est la société qui les empêche de progresser et de travailler, et que finalement, on est mieux à ne rien faire et à survivre des aides sociales. Ce que j’ai aussi entendu dire par une partie (30 %) de manière assumée et décomplexée.


Sur la culture

Tout raisonnement se fait à l’échelle du quartier, et davantage d’un accessible à pied immédiat. Ce qui est construit dans le quartier est pour nous, et pour nous seul. Ce qui est construit hors du quartier n’est pas pour nous.

Il y a deux projets d’équipements souhaités qui reviennent régulièrement : c’est le city-stade pour pouvoir se défouler à proximité, et le studio d’enregistrement , mais uniquement pour faire du rap qui crache qu’il faut niquer la Police et que toutes les femmes sont des putes, sauf leurs mères, soeurs et femmes.


Conclusion

Le tableau que je dresse n’est pas beau. Il n’est surtout pas très optimiste. Il est pourtant celui que j’ai vu.

Je n’ai malheureusement pas de solution, et encore moins avec des personnes qui n’ont pas la vision du temps long et qui n’ont finalement pas de convictions durables.

J’avoue donc mon impuissance et peut-être mon désespoir. C’est pourquoi, de manière très lâche, je vais renoncer aux quartiers dans lesquels je ne souhaite pas me livrer à une surenchère qui ne serait pas honnête.

Je veux quand même terminer en souhaitant bon courage aux 10 ou 20 % que j’ai rencontré, et qui me semblent vraiment vouloir s’en sortir… Je leur souhaite le meilleur.



Communication des cahiers de doléances proposés par l’AMIF : la CADA se déclare incompétente

Vu que je n’ai rien d’autre à faire ces jours-ci, que de préparer le second tour, je m’en vais donc demander son avis au Tribunal administratif sur la question.

Il y a un peu plus d’un an, en pleine crise des gilets jaunes, l’Association des maires d’Île-de-France (AMIF), proposait des cahiers de doléances pour que les gens puissent se défouler.

Et effectivement les gens se sont défoulés, du moins pour Savigny, où cela allait, et je caricature à peine, du « mon voisin est un connard qui me gâche la vie », à « il y a un trou devant chez moi et ce con de maire ne fait de rien » en passant par le sempiternel « il y a trop d’immigrés en France ».

À la fin de la période, j’ai demandé à accéder à ces cahiers dont le seul vrai but était, à mon avis, de fournir des bases de programme démago, dans l’air du temps, à M. BEAUDET (président de l’AMIF) et à ses amis maires.

Et on me l’a refusé pour des raisons de confidentialité, tout en me précisant que ces cahiers seront rendus publics par l’État, en lien avec la BNF, ce qui n’est toujours pas fait :

https://wp.me/p38y7H-4QI

Bref, j’ai saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), qui botte assez lamentablement en touche, et qui dit en substance que puisque ces cahiers sont une initiative personnelle de l’AMIF, alors les gens qui sont allés répondre ont volontairement offrir leurs avis à l’AMIF, et qu’elle en fait maintenant ce qu’en veut, pouvant les conserver pour elle seule si c’est ce qu’elle veut, ou peut-être même s’en servir de papier toilette ?

Or, à ce stade, la seule chose communiquée à la BNF est le rapport d’analyse qui est forcément partiel, pour ne pas dire partial. En si peu de temps, ils ont passé du logiciel qui a compté les mots-clés, et ils en ont déduit les revendications des Français. Méthodologique !

Donc je vais maintenant les embêter un peu, soit pour qu’ils communiquent la totalité des cahiers à la BNF, soit pour que le Tribunal dise qu’ils ne peuvent pas les garder pour eux seuls. À suivre… Mais je trouverais intéressant que tout soit rendu public !