Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : Anecdote – quand j’ai énervé Éric MEHLHORN le jour du premier tour

Du coup, Sa perfection s’est vengé sur mes deux colistiers qui tenaient le bureau de vote n°1 avec lui.

Tout commence à mon bureau de vote dans lequel je constate que les employés de mairie ont posé les bulletins de vote sur les feuilles indiquant le numéro et le nom des listes.

De fait, on ne les voit plus, ce qui perturbe parfois certains électeurs.

Or, la circulaire du ministre de l’Intérieur organisant les opérations électorales précise bien que les bureaux de vote doivent afficher une liste des candidats tandis que les bulletins de vote doivent être lisiblement présentés sur la table de décharge.

Ce qui n’est donc plus le cas, dès lors que ces feuilles sont cachées.

Et donc une fois arrivé au bureau de vote centralisateur, je le signale à MEHLHORN, qui me fait un sketch parce que c’est le président du bureau de vote qui est maître de ce qui se passe dans son bureau. Et donc MEHLHORN a décidé que les bulletins étaient très bien ainsi, (et donc qu’il ne respecterait pas la circulaire).

J’en prends acte. Et je pars au bureau voisin, n°2, toujours à la salle des fêtes.

Et je fais la remarque aux employés municipaux de ce bureau. Et au moment où je me dirige vers le président du bureau de vote pour lui soumettre le problème, je vois la directrice générale des services qui arrive, et qui indique qu’il faut effectivement disposer les feuilles indicatives ailleurs que sous les bulletins.

Et donc elle me donne raison, et je vois MEHLHORN qui fait la gueule, parce que les agents communaux de son bulletin sont en train de corriger la table.

Bref, après cela, il a été odieux toute la journée.

Ailleurs, seul Daniel GUETTO s’est opposé à cette correction dans son bureau. Juste parce que cela venait de moi, et que je ne peux pas avoir raison, ou qu’ils ne peuvent pas faire quelque chose parce que je leur aurais demandé…

Vos questions : pourquoi Olivier VAGNEUX n’aurait-il pas plus ses chances aux municipales de 2026 ?

Ces jours-ci, de plus en plus de personnes qui ont décidé que je ne gagnerai pas les élections municipales, en sont déjà à me dire que ce n’est pas grave et que je n’aurais qu’à retenter les élections municipales de 2026. D’autres me disent que j’aurais certainement eu plus de chances si les élections avaient été réorganisées en septembre 2020 ou mars 2021. Mais je pense que tous se trompent car je suis déjà à mon maximum.

Déjà, j’observe que l’absence du RN et que l’élimination de FABRE sont la meilleure configuration pour moi que je ne pouvais espérer. Le RN en se positionnant sur un créneau anti-système et anti-bétonnage ne pourrait que m’empêcher de faire des voix, tout comme FABRE par son positionnement sur un créneau citoyen. Je pense sincèrement que ce serait encore plus compliqué dans un second tour à six (si j’y accédais toujours), plutôt qu’à quatre.

Venons-en maintenant à démonter le mythe selon lequel je pourrais me positionner en recours en 2026, même si je ne sais pas encore s’il y aura toujours des maires à cette période puisque l’intercommunalité était censée remplacer les maires. Et puis surtout si je pourrais alors encore quelque chose proposer de cohérent alors qu’il faudra faire face à l’arrivée de la population de 2500 nouveaux logements, tout en gérant la construction de 1500 logements supplémentaires.


Cas n°1 : Si MEHLHORN repasse, alors la population voudra une alternative réellement différente, à priori la gauche, et donc ce ne sera plus mon tour en 2026.

Cas n°2 : Si DEFRÉMONT passe, alors la population voudra faire revenir la droite, et dans l’esprit du Savinien moyen, la droite, c’est LR. Donc ce ne sera pas moi non plus.

Cas n°3 : Si IZARD passe, alors la population voudra revenir à une offre politique plus classique, donc celle d’un parti, et donc pas celle que je ne propose.


Le créneau indépendant a ses limites. Les Saviniens veulent des partis. J’en prends acte, et je ne vais pas continuer longtemps à m’user. Alors je le répète à nouveau, oui, j’arrête après ce second tour car je ne peux pas convaincre plus que ce que j’ai convaincu jusqu’à maintenant.



Koh Lanta : le début de la fin ?

Je regarde Koh Lanta depuis le tout début en 2001, sans jamais en avoir raté une saison, et je dois bien admettre que cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu une édition aussi rafraîchissante, déchaînant autant les passions. Mais à quel prix ?

Jamais la professionnalisation du programme n’aura été autant développée, ce qui représente une hérésie par rapport aux fondamentaux de l’émission.

Bien sûr, on ne pourra jamais retrouver la candeur de la toute première émission, avec des gens qui ne connaissaient pas du tout le concept.

D’ailleurs, à l’époque, les saisons duraient 40 jours (contre 32 aujourd’hui), et les corps étaient autrement moins bien préparés à l’émission.

Le premier grief que révèle cette saison est qu’il faut nécessairement aller rechercher des anciens candidats pour stimuler l’intérêt du public.

Parce que tous les nouveaux ont perdu en sincérité et jouent des personnages. À les écouter, ils ne se sont jamais entraînés alors qu’ils abordent trop bien les épreuves récurrentes.

Le summum étant ceux qui ont compris le truc, et qui se servent de Koh Lanta uniquement pour se faire connaître, ou comme d’une passerelle vers d’autres jeux de télé-réalité.

Il faut d’ailleurs voir aujourd’hui toute la communication qu’ils développent sur les réseaux sociaux en parallèle de la diffusion de l’émission, pour se faire repérer.

Du coup, regarder des gens bronzer sur la plage, développer leur langue de pute et montrer qu’ils peuvent monter en clash, n’a aucun intérêt, surtout dans le cadre d’une émission dont le pitch est de nous montrer des aventuriers humanistes repoussant leurs limites.

C’est d’ailleurs ce qui fait l’échec de toutes les émissions dérivées comme Moundir et les apprentis aventuriers, et bien d’autres, dans lesquelles le scénario est trop écrit et l’aventure trop absente.

Et c’est aussi une erreur de la production dont les castings sont de moins en moins intéressants car de plus en plus putassiers, avec des gens dont on ne se rappelle même plus au niveau de la finale, et d’autres dont on ne retient que les embrouilles.

Ce qui suscite des commentaires et des réactions qui n’ont jamais été aussi violentes sur les réseaux sociaux ; de la faute également d’un montage de plus en plus attaché à certains candidats, qui n’hésite plus à en effacer d’autres quasi-totalement d’un épisode !

Alors on observe les efforts pour diversifier les épreuves et les conditions d’aventure. Et puis Denis BROGNIART, de plus en plus libre et franc dans ses commentaires.

Mais l’épisode de 56 minutes diffusé en 1 heure 40 parce qu’il y a 3 coupures pub. Avec 15 minutes de reprise de la dernière émission, et des séquences prolongées pour tirer sur la corde, c’est nul même si on regardera quand même, mais de plus en plus désintéressé.

Et puis quand même, ce qu’on aime voir, c’est les gens qui galèrent. Et c’est pas l’autre qui fait le feu en trois heures, qui construit une cabane en bois ou qui reste 21 jours sans manger.

Je pense que Koh Lanta a encore sa place à la télé, parce que cela reste le divertissement traditionnel familial de TF1 avec Papa qui se rince l’œil, Maman qui tolère parce que ce n’est pas non plus vulgaire, et les enfants qui n’y voient que des aventures de Robinson Crusoé.

Mais on est clairement dans une phase d’épuisement qui repose trop sur le sensationnalisme, sans lequel effectivement les audiences ralentissent. Mais qui pourrait à terme être trop fatal à l’émission, et finir par la reléguer en deuxième partie de soirée.




Scandale : Brigitte VERMILLET et Éric MEHLHORN font leur campagne municipale aux frais du Département de l’Essonne !

Tiens David FABRE, je t’apporte de la matière pour ton recours visant à faire invalider l’élection municipale à Savigny. Il s’agit d’une infraction à l’article L.52-1 du code électoral, relativement au financement des campagnes électorales, commise par Éric MEHLHORN. Mais tu n’oublieras pas d’écrire à la Commission des comptes de campagne  (CNCCFP) pour t’assurer que notre ami l’a bien inclus dans ses comptes de campagne !


En effet, en droit, le deuxième alinéa de l’article L.52-1 du code électoral dispose que :

« A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. »

En l’espèce, la campagne n’est toujours pas terminée, donc l’interdiction de publicité continue de s’appliquer, jusqu’au 28 juin 2020 inclus. Donc il y a fraude électorale.


Ah, ils ne sont vraiment pas malins nos bons amis, dont il convient ici de relever l’indécence d’une communication de bilan de crise, alors même que celle-ci n’est pas finie.

Tout cela parce que cela faisait trop long d’attendre le 29 juin, alors que Orly ré-ouvre le 26 juin, et puis qu’on sait bien que les gens n’ont rien à faire d’une communication envoyée fin août (parce que la pré-campagne électorale en vue des élections départementales doit commencer le 1er septembre).

Ok, vous avez pris 12 mesures d’urgence. Mais ne croyez-vous pas que tout le monde s’en fout ? Que vous feriez mieux d’intensifier la communication à destination des principaux intéressés et de garder notre argent justement pour lutter contre le Covid-19 à votre échelle ?

Puis qu’avaient-ils besoin de mettre leurs noms et leurs photos, comme si c’était eux personnellement qui nous avaient sauvés, alors que n’importe qui à la place aurait fait strictement la même chose ! Et peut-être même mieux.

Pour des gens qui sont dans le sérail depuis 20 ans, ce sont vraiment des amateurs ! On dirait que c’est leur première campagne !