Archives pour la catégorie Savigny-sur-Orge

Transparence : les comptes de campagne 2017 d’Olivier VAGNEUX aux législatives

Mon mandataire financier, Jean-Luc ROSAT, que j’en profite encore pour remercier y aura passé du temps. La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) va aussi y passer du temps. Tout cela pour me dire au final qu’avec mes 1,14 %, je ne suis pas éligible au remboursement. J’en profite donc pour remercier de nouveau mes électeurs, tout comme les différents donateurs qui m’ont aidé !

Ces comptes n’ont pas appelé d’observations de la part de l’expert-comptable qui les a visés. Ils seront déposés en mains propres en début de semaine prochaine dans les locaux de la CNCCFP. Je reste à la disposition de qui voudrait en savoir plus dans le détail.



Savigny-sur-Orge : trois questions sur l’emprunt de 3 millions € à 1,18 % fixe

Enfin ! Alors que les taux des prêts aux collectivités ont connu leurs records de faiblesse en 2015, Savigny se met à emprunter 3 millions € à 1,18 %, après n’avoir rien emprunté en 2016 (alors que les taux étaient autour de 0,8 à 1 %) ; et au taux exorbitant de 3,25 % en 2015 parce qu’on rachetait nos emprunts toxiques plutôt que de les attaquer en Justice. Mais paradoxal pour une municipalité qui voulait réduire l’emprunt au strict nécessaire !

Alors ne vous laissez pas avoir ! La municipalité va vous dire que c’est grâce à sa fabuleuse gestion qu’elle peut désormais emprunter à ce taux-là. C’est parfaitement faux, elle aurait pu le faire dès 2014 sauf qu’elle n’avait alors aucun autre projet idéologique que de désendetter massivement la Ville en vue d’une annonce dans son bilan en 2020. Moyennant quoi, nous étions à 38,7 M € de dette en 2014 pour arriver à 32,9 M € en 2017, et nous repartons à 35,9 M €…


Première question : Le plan pluriannuel d’investissement (PPI) de Savigny est-il viable ?

Ils ont fermé des services publics en 2015. Ils ont décidé d’augmenter les impôts en 2016. Ils veulent dépenser 6 M € par an à partir de 2017. Mais dès la première année, ils sont obligés d’emprunter pour trouver la moitié de la somme… Même si nous aurons plus de 9 millions € dans les recettes d’investissements en 2017, le PPI ne se maintient que parce qu’il y aura une reprise des sommes inscrites mais dont les dépenses restent à réaliser d’une année sur l’autre.


Deuxième question : La politique de désendettement du maire est-elle utile ?

Non parce que personne ne rembourse ses dettes. En fait, ils espéraient revenir à 25 millions € de dette en 2020 pour dire avoir désendetté la ville d’1/3 de ses créances donc ils ont chargé la mule par idéologie en choisissant de rembourser au-delà des capacités. Mais à ne pas investir dans des outils créateurs de richesses, ce désendettement ne sert à rien puisqu’on doit réemprunter, et nous pénalise puisqu’il nous coûte plus cher à court terme sans gains à long terme.


Troisième question : Ne retrouvons-nous pas les mauvaises pratiques du précédent mandat ?

En 2010, Laurence SPICHER augmentait fortement les impôts, et pouvait le faire grâce à l’abstention d’Éric MEHLHORN et de sa bande. Puis à partir de 2011, elle accomplissait en moyenne 3 millions € d’emprunts tous les ans, passant la dette de 26 M € à 38 M €. Éric MEHLHORN, du fait de la baisse des dotations, repart dans un tel cycle dispendieux, et le prochain maire, quel qu’il soit devra réaugmenter les impôts en 2022 pour stabiliser son budget.


Je ne comprends pas ce qu’il y a de droite à refuser le libéralisme, et à utiliser toutes nos ressources pour désendetter des emprunts hauts, plutôt que de financer tous nos autres investissements par des taux très bas, en utilisant cet argent pour créer de la richesse ; pour qu’une fois que l’économie générale soit rétablie et que des gains productifs soient attendus chaque année, on puisse effectivement désendetter. En fait, ils ont fait l’inverse de la logique économique.




Éric MEHLHORN a-t-il commis un délit d’entrave en mentant délibérément à la CNIL ?

Vos références : MJN/CLA171686

Saisine n°16024030

À l’attention de Mme Maya JOUBIN

Lettre suivie n°1K 012 486 2035 7

Savigny-sur-Orge, le 04 août 2017

Madame,

Par courrier en date du 19 avril 2017, vous m’informez que la conversation téléphonique que j’ai eu avec le maire de Savigny-sur-Orge, le mercredi 06 avril 2016, dans le cadre du dispositif « Allo, Monsieur le maire », n’avait fait l’objet d’aucun enregistrement de sa part.

Je me permets donc de vous communiquer, avec le présent courrier, l’enregistrement audio, que j’ai personnellement réalisé, de cette conversation téléphonique, dans lequel vous pouvez entendre que le maire de Savigny m’informe au tout début qu’il m’enregistre.

Ce n’est donc peut-être pas vrai. Ou peut-être que l’enregistrement n’a pas été conservé mais immédiatement supprimé. Dans tous les cas, il n’y a pas besoin d’un dispositif municipal d’écoute et d’enregistrement des conversations téléphoniques, dans la mesure où le téléphone de n’importe quel particulier, muni d’un enregistreur audio, peut capter ce qui est dit par un autre téléphone dont le haut-parleur serait activé. C’est d’ailleurs ainsi que j’ai réalisé mon propre enregistrement.

La CNIL possède-t-elle donc le moyen de vérifier que le maire de Savigny-sur-Orge ne lui a pas menti, et ce faisant, commis un délit d’entrave à l’instruction de ma plainte ?

Je ne comprends pas les raisons qui incitent le maire de Savigny à me dire qu’il m’enregistre si c’est réellement faux. Et même si ce n’est peut-être pas du ressort de la CNIL, mais plutôt du Procureur de la République, je souhaiterais vraiment savoir pourquoi l’édile savinien, a tenu ce propos constituant alors une infraction, dans le cadre d’un service public municipal.

Ce serait un abus de pouvoir, puisque rien n’indique nulle part que ces conversations sont enregistrées, et ce serait sinon discriminant, car je suis le seul citoyen à subir ces propos, à défaut de ces enregistrements.

Quelle garantie démocratique est donc offerte aux citoyens entre ce que le maire leur dit, et ce que le responsable de traitement dit à la CNIL ? Où est la vérité, alors que les deux propos sont factuellement contradictoires ?

Naturellement, je vous invite à communiquer mon enregistrement au maire de Savigny pour vérifier qu’il se reconnaît bien, et qu’il assume la teneur de ses propos en reconnaissant qu’il a menti, soit à la CNIL, soit à ma personne.

Plaise alors à la CNIL d’ester en Justice s’il se trouvait que c’est bien à elle que le maire de Savigny a menti, et que j’ai bien été enregistré, ce qui encore une fois ne me pose aucun problème de fond, mais bien un problème de forme, par rapport à la confiance dans la parole publique, et aux limites légales de l’exercice du pouvoir !

En vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées.

Olivier VAGNEUX




Savez-vous que la mairie de Savigny-sur-Orge a déménagé ?

À Savigny-sur-Orge, on est parano donc on veut fliquer les travaux des Saviniens au moyen de déclarations préalables. Mais de là à aller vérifier ce que les propriétaires inscrivent sur les panneaux de déclaration, on ne va pas trop pousser le zèle. Pauvre Nadège ACHTERGAËLE, adjointe aux Travaux, qui photographie régulièrement les dossiers des Saviniens pour faire croire qu’elle travaille mais qui est complètement dépassée…

En effet, la mairie n’a jamais été au 17 rue Jacques-Cœur, qui est l’adresse de la bibliothèque – médiathèque ! Mais surtout, les dossiers d’urbanisme sont aux services techniques, au 3 avenue du Garigliano… Pour mémoire, on rappellera que la mairie a successivement été rue Charles-Rossignol de 1834 à 1847 puis rue de l’église (à la place de l’école municipale d’arts plastiques) jusqu’en 1942 et enfin avenue Charles-de-Gaulle (anciennement avenue de la gare).

Donc à moins que la mairie, ou les services techniques aient effectivement déménagés, je me demande ce qui est écrit dans le dossier, et je pense que je vais aller le consulter. Je m’étonne d’ailleurs que cela fasse quelques semaines que ce panneau est accroché, sans que personne n’ait rien remarqué et signalé. À croire que les élus ne vont pas à la Poste, ou alors qu’ils ne font attention à rien, ce qui expliquerait aussi la médiocrité de leur gestion quotidienne.

Cet article surtout pour rappeler que la Poste principale (Charles-de-Gaulle) sera fermée du 4 septembre 2017 au 2 novembre 2017, et qu’il faudra aller aux bureaux annexes (Chardonnerets ou Grande-Rue) pour son courrier ou ses autres affaires. Mais surtout pas au bureau de Grand-Vaux qui est actuellement et manifestement définitivement fermé, et qui devrait d’ailleurs disparaître avant la fin de la rénovation du quartier…