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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : c’est bien Bernard BLANCHAUD qui accuse Olivier VAGNEUX d’insulter les Saviniens, les employés communaux et ses amis

Anonymement sur Twitter, puis explicitement sur les panneaux d’expression libre de Savigny, on pouvait lire que j’aurais dit ou écrit que les Saviniens sont des cons, les employés municipaux des incompétents, et les amis de X des connards.

Nous avons obtenu la copie d’un document de travail de l’équipe de Bernard BLANCHAUD qui nous apporte la preuve, s’il en fallait une, que ce fameux X désigne Bernard BLANCHAUD, et que c’est bien à moi que Bernard prête en personne tous ces propos.

Dès lors, pourquoi Bernard, qui connaissait l’identité de X, n’a-t-il jamais assumé de m’accuser ouvertement d’avoir tenu ces propos, autrement que parce que je ne les ai jamais tenus, et pire, parce qu’il les a intégralement inventés ?


Le problème de Bernard pendant cette campagne est de n’avoir jamais su se positionner.

Sur la fin, il a essayé de vendre qu’il était la seule vraie liste sans étiquette, ce qui en plus d’être objectivement faux parce que ni CURATOLO ni moi-même n’avions d’étiquette, était très paradoxal de la part d’une personne revendiquant le soutien de Nous Citoyens, en arguant faussement que ce n’était pas un parti mais un mouvement, et surtout venant d’une personne qui fut militant actif LR puis LaREM.

À tel point qu’il n’y avait aucune réelle proposition pour Savigny dans sa propagande électorale, mais juste le rejet des partis politiques.

Et donc sa seule issue fut d’essayer de nous décrédibiliser, avec Antoine, ce qui n’a pas fonctionné, et qui s’est même retourné contre lui ; en témoignent les réactions qu’il s’est prise sur Facebook tant quand il avait dressé mon portrait psychologique que lorsqu’il a déposé ses deux plaintes, comme quoi je le harcelais.


Aujourd’hui, il n’est plus intéressant de porter plainte contre Bernard (pas pour diffamation pour mais pour le délit de diffusion de fausses nouvelles en vue de fausser l’issue du scrutin). Les 4,24 % qu’il a obtenus sont de toute façon la plus belle punition qu’il pouvait récolter.

Mais je ne doute pas un instant que Bernard est persuadé que je suis responsable de sa défaite, et qu’il fera tout ce qu’il peut pour me faire perdre au second tour. En témoignent ses deux tweets récents dans lesquels il part complètement en roue libre.

Pourtant, son positionnement aurait voulu qu’il se mobilise pour le dernier candidat sans étiquette, et contre les trois partis qui restent en place… Or, de la même manière que « Nous Saviniens » n’a jamais été que « Moi Bernard BLANCHAUD », le positionnement citoyen de Bernard n’a jamais été qu’hypocrite par rapport à un obscur sondage que les Français seraient majoritaires à vouloir la victoire d’un candidat hors des partis…

Finalement, je suis surtout triste parce que je pensais qu’on était ami avec Bernard après tous les combats qu’on avait mené ensemble entre 2016 et 2019. Et puis, je me retrouve avec un homme à qui son ambition a fait faire n’importe quoi. De mon côté, je n’ai pas écrit que des choses plaisantes pour Bernard, mais je n’ai jamais rien inventé.

Il devient de toute façon évident que Bernard meurt d’envie de retenter sa chance, et qu’il aurait déjà tout lâché, préparant son déménagement sur l’île de Ré, si tel n’était pas le cas. En cela, il doit miser sur la réussite du recours de David FABRE. Mais vu l’économie de moyens investis pour sa campagne, Bernard se positionnera sûrement derrière quelqu’un. Mais qui ? Possiblement une personne avec une étiquette, ce qui serait le comble de l’opportunisme!





Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : découvrez qui est arrivé en tête dans votre bureau de vote au premier tour

Vous votez au bureau n°1 qui est à la salle des fêtes ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 27,31 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 25,37 %.

Bilan : la gauche a pris ce bureau à la droite.


Vous votez au bureau n°2 qui est à la salle des fêtes ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 25,87 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 24,90%.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°3 qui est à l’école Ferdinand-Buisson ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 32,64 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 29,13 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°4 qui est à l’école Ferdinand-Buisson ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 32,58 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 27,06 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°5 qui est à l’école Aristide-Briand ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 25,11 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 21,26 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°6 qui est à l’école Aristide-Briand ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 28,31 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Laurence SPICHER-BERNIER qui était arrivé en tête avec 24,00 %.

Bilan : la gauche a pris ce bureau à la droite.


Vous votez au bureau n°7 qui est à l’école Aristide-Briand ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 26,18 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Laurence SPICHER-BERNIER qui était arrivé en tête avec 24,46 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°8 qui est à l’école maternelle Jules-Ferry ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 26,18 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 26,32 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°9 qui est à l’école maternelle Jules-Ferry ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 29,62 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 25,28 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°10 qui est au Mille-Club ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 29,95 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 22,29 %.

Bilan : la droite a pris ce bureau à la gauche.


Vous votez au bureau n°11 qui est à l’école Louise-Michel ?

C’est Olivier VAGNEUX qui est arrivé en tête avec 25,42 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 21,56 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°12 qui est à l’école maternelle des Marguerites ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 29,23 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 23,69 %.

Bilan : le bureau reste à droite.


Vous votez au bureau n°13 qui est à l’école saint-Exupéry ?

C’est David FABRE qui est arrivé en tête avec 23,16 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Laurence SPICHER-BERNIER qui était arrivée en tête avec 25,43 %.

Bilan : la gauche a pris ce bureau à la droite.


Vous votez au bureau n°14 qui est à l’école saint-Exupéry ?

C’est David FABRE qui est arrivé en tête avec 32,26 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était déjà David FABRE qui était déjà arrivé en tête avec 26,05 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°15 qui est à l’école Kennedy ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 32,25 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 23,51 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°16 qui est à l’école maternelle Chateaubriand ?

C’est Alexis IZARD qui est arrivé en tête avec 43,43 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était David FABRE qui était arrivé en tête avec 27,82 %.

Bilan : le bureau reste à gauche.


Vous votez au bureau n°17 qui est à l’école Louise-Michel ?

C’est Jean-Marc DEFRÉMONT qui est arrivé en tête avec 26,28 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Éric MEHLHORN qui était arrivé en tête avec 24,78 %.

Bilan : la gauche a pris ce bureau à la droite.


Vous votez au bureau n°18 qui est à l’école Ferry ?

C’est Éric MEHLHORN qui est arrivé en tête avec 26,69 % des voix.

Pour mémoire, en 2014, c’était Pierre GUYARD qui était arrivé en tête avec 23,65 %.

Bilan : la droite a pris ce bureau à la gauche.


BILAN GÉNÉRAL

Bureaux de gauche : 11

Bureaux de droite : 7

Conquêtes de la gauche : 4

Restent à gauche : 7

Restent à droite : 5

Conquêtes de la droite : 2

À nuancer du fait de la très faible participation.


Pour mémoire enfin, du temps de Jean MARSAUDON (2008)

le bureau 03 était à droite en relatif mais à gauche en absolu,

le bureau 04 était à gauche en relatif et en absolu,

le bureau 13 était à droite en relatif mais à gauche en absolu,

le bureau 14 était à gauche en relatif et en absolu,

le bureau 16 était à gauche en relatif et en absolu,

le bureau 17 était à droite en relatif mais à gauche en absolu.

Tous les autres bureaux étaient à droite dont 12 en absolu et 15 en relatif.



Le candidat arrivé en tête par bureau de vote au premier tour des municipales de 2020


Le candidat arrivé en tête par bureau de vote au premier tour des municipales de 2014



Quelques mots d’adieu pour le Savinien Roger DUPUIS

C’est avec tristesse que j’apprends que le Covid-19 a fait une victime à Savigny-sur-Orge en la personne de Roger DUPUIS. Il avait 94 ans (il était de 1925 comme ma grand-mère, lui de septembre) et il s’est éteint cette nuit à l’hôpital de Longjumeau.

La paroisse de sainte-Thérèse perd une de ses plus grandes mémoires vivantes, et un pratiquant infatigable qui aura longtemps beaucoup fait pour le dynamisme de l’Église catholique à Savigny, et assurer son rayonnement vers l’extérieur.

Je présente mes condoléances à sa femme et à ses deux filles (dont je me dois de préciser par souci d’objectivité que l’une figurait en douzième place de la liste du maire sortant).


Notre première vraie rencontre date de 2011, même si je le voyais déjà souvent au fond à droite en entrant dans l’église. C’était à son initiative, par ce mot, lorsqu’il avait appris que je m’étais proposé pour coordonner l’organisation de la fête des 80 ans de la paroisse, et que j’ambitionnais de collecter les mémoires vivantes de la paroisse.

Le mot manuscrit par lequel tout a commencé en 2011.

Malheureusement, je n’ai rien filmé ni enregistré. Juste des feuilles A4 couvertes de notes manuscrites, que j’ai retrouvé ce matin, et que je n’ai jamais pris le temps de mettre au propre. J’avais dû l’interviewer deux fois chez lui pendant une à deux heures, et je l’en remercie.

Roger DUPUIS était effectivement un pilier de la paroisse sainte-Thérèse, s’occupant notamment des comptes et des travaux, mais aussi et surtout de l’organisation de la fête d’hiver et des kermesses, sur le terrain qui était propriété de la paroisse et qui a été cédé pour partie depuis pour faire la crèche des Dauphins, la maison de quartier du Plateau Éole et l’aire de jeux devant le square Brassens (le 111), d’où le nom de « Jardins de sainte-Thérèse ».

Et tout en me commentant les photos d’époque, il me racontait les longues journées de préparation, tout en insistant sur le fait que c’étaient tous des gens qui avaient à côté un travail et une famille, et regrettant un petit peu, ou nostalgique, d’une époque pendant laquelle les chrétiens s’activaient un peu plus. Un temps de débrouille où chacun apportait quelque chose dans une optique de partage, de rencontres, d’animations et cela finançait bien des choses.

Notre dernière rencontre doit dater de 2016, déjà quatre ans, sur le Boulevard, justement en face de l’avenue des écoles. Il me demandait à chaque fois que je le croisais à partir de 2013 des nouvelles de mon engagement politique, et me recommandait d’écrire gros, parce que disait-il, il était obligé de sortir la loupe pour lire mes documents. Il trouvait aussi que le Parisien Essonne, dont il était un fidèle lecteur, ne parlait pas assez de moi. Une attention touchante.

Je veux terminer en le rassurant que ses photos et cartes postales, que j’ai encore chez moi et que je n’ai donc pas fini de traiter, sont entre de bonnes mains, et que non, je ne les jetterai pas, et qu’elles seront à la fin versées aux archives de la paroisse, avec le reste de ses témoignages et souvenirs, bien précieusement consignés. Et donc que sa mémoire continuera ainsi de vivre dans l’Histoire de notre paroisse. À Dieu et merci Monsieur Roger DUPUIS.



 

À Savigny-sur-Orge, même le Covid-19 et le confinement ne parviennent pas à ralentir le bétonnage (mais là pas un mot du maire ou de la DGS)

Il y a quelques jours, la directrice générale des services MICHARD, faisant un complexe d’autorité et se prenant pour le maire, m’envoyait un courrier pour me dire qu’il ne fallait pas coller en période de confinement, alors même que j’ai collé le mardi entre 11 heures et 12 heures, quand le confinement n’a commencé ce même jour qu’à midi…

(Mais j’ai aussi donné des affiches à mes colistiers riverains pour qu’ils aillent rafraîchir les panneaux dans le cadre de leur activité physique, n’en déplaise à Monsieur BLANCHAUD qui s’est fait expert en interprétation des directives du Ministère de l’Intérieur, en sport de collage et en délation.)


J’attends maintenant avec impatience de lire la réaction éhontée de notre DGS auprès de l’entreprise Batic.

Alors, chère Catherine MICHARD,

Installer une grue fait-il partie des déplacements autorisés dans le cadre de la grave crise sanitaire que traverse notre pays ?

Où se trouve le sens des responsabilités de l’entreprise Batic ?

Allez-vous donc les laisser continuer ces déplacements contraires aux consignes du confinement ?

Que font les forces de l’ordre ? Envoyez-les donc verbaliser !

Mais nous savons que vous ne le ferez pas, parce que ce n’est pas dans vos intérêts, et que vous êtes hypocrite. Vous vous faites le bras armé du maire qui ne supporte pas de savoir qu’il y a mes affiches qui vont rester pendant six semaines sur les panneaux, mais vous n’en avez rien à foutre des grues qui défigurent une ville dans laquelle vous ne travaillerez bientôt plus, et que vous n’aimez pas vraiment pour la laisser aussi mal gérée… Deux poids, deux mesures…


En attendant, voici quelques photos qui me sont envoyés par des riverains, dont ma colistière et suppléante pour la Métropole du Grand-Paris, Christine DE RUFFRAY.

Même le Covid-19 ne parvient pas à arrêter le bétonnage de Savigny… C’est dingue !