Archives pour la catégorie Religion

Le « nouvel anticléricalisme » français

L’affaire BARBARIN en est un des révélateurs : la haine du christianisme se porte bien en France en 2019 (et je n’en parlerai ici qu’en termes de calomnies, laissant de côté les profanations d’églises et autres violences à l’égard des chrétiens).

Partout, des journalistes mainstream, des dits humoristes et des membres de la société civile se lâchent contre l’Église : tous des homosexuels refoulés qui violent des gamins et des religieuses pour passer le temps.

Peu importe qu’on surexploite ces derniers jours une unique affaire de non-dénonciation de crimes pédophiles qui dure depuis des années, laquelle concerne quelques dizaines de personnes dans un des 93 diocèses de France ; mais dont on a parlé toute la journée du 07 mars 2019, et qui en première instance a abouti sur une condamnation qui n’est pas définitive. Au diable, la présomption d’innocence !

Parce que bien sûr, ce n’est ici que l’arbre qui cache la forêt, et que partout dans l’Église, les évêques couvrent des prêtres pédophiles qui ont violé des centaines d’enfants, ce qu’on ne va découvrir qu’avec la libération de la parole qui est en train de s’installer…

Il faut aussi rajouter que la pédophilie est propre, oserait-on écrire consubstantielle à l’Église, et qu’elle n’existe nulle part ailleurs. Ni dans les familles, ni à l’école, ni dans les associations sportives, ni dans les colonies de vacances, et encore moins dans les autres religions.

Et le quidam de venir réclamer la démission du cardinal (Change.org pensant même être responsable de l’obtention de ce départ) et de dire que si ce dernier fait appel, c’est parce qu’il n’accepte pas la vérité de sa peine et donc qu’il est deux fois plus coupable.


N’est-il pas paradoxal que la société, qui reproche à l’Église de s’immiscer dans la vie publique, se permette à son tour de s’immiscer dans les affaires de l’Église ?

Et qu’on ne nous sorte pas que cette soudaine attention tient d’un souci de justice et de protection des plus faibles, parce que les femmes qui meurent sous les coups de leur mari, 90 % des Français s’en fichent.

Est-ce donc que l’Église catholique est si puissante, si influente et donc si dangereuse que cela, qu’il faille que ceux qui sont d’ordinaire chantres de la laïcité viennent invoquer le religieux dans le débat public ?

Mais en même temps, il est particulièrement intéressant de remarquer que la société fantasme l’Église comme une structure parfaite et idéale, dans laquelle la pédophilie ne doit pas exister.

Et de se dire que la déchristianisation est peut être simplement due à un refus de cette perfection, ou des efforts à accomplir pour devenir parfaits ?

Mais aussi que la société française s’identifie à l’Église entière lorsqu’elle prend peur que des viols qui ont été commis sur des gamins cathos dans le cadre d’activités cathos puissent aussi être commis sur ses propres gamins athées qu’elle ne mettra jamais au caté ou aux scouts, et à qui il ne pourrait donc pas arriver ce qui s’est produit.


Interrogeons-nous maintenant sur les raisons de ce nouvel anticléricalisme.

Il y a d’abord des athées des plus violents, qui voudraient supprimer toute référence à Dieu, mais qui ne peuvent plus s’en prendre qu’aux chrétiens. Parce que s’en prendre aux juifs, c’est être antisémite donc nazi donc HITLER. Et que caricaturer les musulmans se fait désormais au risque d’une rafale de kalach, sauf à pouvoir dépenser 1 million € par an pour être protégé.

Il y a ensuite les anticléricalistes historiques, libre-penseurs et radicaux de gauche, qui continuent sincèrement de fantasmer une Église réactionnaire qui voudrait empêcher tout progrès ; lesquels continuent en fait de régler des comptes qui ne sont plus les leurs, car il y a bien longtemps que l’Église a perdu son influence sur la société. PMA, GPA, travail sur les cellules souches, euthanasie, tout cela n’est plus qu’une question de temps…

Enfin, il y a un nombre croissant de « paumés », jaloux, rageux, et méconnaissants, qui parce que, eux, n’ont pas d’idéaux, ne supportent pas que d’autres puissent en avoir, et donc veulent détruire pour que tout le monde soit aussi malheureux qu’eux. On peut aussi ranger dans cette catégorie tous ceux qui par facilité veulent tirer sur l’ambulance parce que cela occupe, et remplit les vides.

Mais il y a aussi et surtout une part silencieuse mais très majoritaire de Français qui sont d’accord avec ce bashing, et qui se disent même qu’il est justifié ! Parce que l’Église est riche, parce que l’Église a eu du pouvoir, et a pratiqué l’obscurantisme pour le conserver, parce que certains prêtres ont collaboré pendant la guerre… Là encore, un mélange de complot et de fantasmes envers une autorité dont on a peur qu’elle soit une secte, et qu’elle nous embrigade pour nous faire perdre nos libertés.

Il faut aussi noter que les attentats ont fait naître un ressenti à l’égard des religions, et que dans le cadre des débats de société, les gens en ont marre que le fait religieux squatte l’espace public, et qu’ils n’aspirent qu’à ce qu’on les laisse en paix, et qu’on ne leur parle pas de Dieu.


En conclusion, et même si ces réflexions mériteraient plus d’approfondissements, il y a un nouveau rejet des religions qui se focalise contre l’Église catholique, du fait de l’Histoire. Et c’est toute la crédibilité de l’Église qui est remise en cause, dès lors qu’un seul chrétien ne respecte pas l’interprétation laïque qui est faite de l’Évangile : un monde de bisounours dans lequel tout est parfait, mais auquel on ne veut pas participer, par peur de s’y ennuyer, et aussi parce qu’il faudrait faire des efforts. Alors on préfère taper sur les autres pour éviter qu’ils deviennent meilleurs que moi !



Publicités

Sur la condamnation en première instance du cardinal BARBARIN

Je veux réagir ici à la condamnation en première instance du cardinal Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon.

Alors NON, ce n’est pas la fin d’une ère d’impunité qui permettait aux religieux de pouvoir tout faire en France sans jamais être inquiétés, car ils seraient systématiquement couverts par le pouvoir politique et judiciaire.

Je rappelle d’ailleurs que c’est quand même la troisième fois en France depuis la Révolution de 1789 qu’un évêque est condamné (pour non-dénonciation de crimes pédophiles). Mais c’est bien la première fois que cet évêque est aussi cardinal !

Et non, ce n’est pas l’Église qui a été condamnée, comme l’écrivent les faux-progressistes de Golias, qui sont en fait des révolutionnaires très minoritaires qui veulent détruire l’Église parce qu’ils ne s’y sentent pas bien dedans (du même genre que la rédaction de Témoignage chrétien qui soutenait les attentats du pendant la guerre d’Algérie) ; mais bien les errements personnels d’un homme d’Église.

Parce que pour parler d’un « système », il faudrait qu’aucun évêque ne transmette rien à la Justice, et nous savons que ce n’est pas vrai, et qu’il y a des signalements. Et aussi qu’il y a des prêtres qui refusent de donner le pardon de Dieu à des pédophiles au moment du sacrement de réconciliation, et les obligent alors à aller se dénoncer.

Après, toute la difficulté dans l’Église catholique est de croire qu’un Homme ne se résume pas à ses actes, et que sa personne reste digne d’être sauvée, car à l’image de Dieu. Et donc, oui, nous croyons que Dieu pardonnera à HITLER, et c’est ça ma religion…


Je remarque que le procureur n’avait requis aucune peine, et que le Tribunal a quand même prononcé une peine de six mois de prison avec sursis.

Est-ce de l’anticléricalisme de juges rouges ? À lire le jugement, effectivement assez décevant car très factuel et peu motivé, le Tribunal considère que le cardinal n’a pas dénoncé les crimes dont il avait connaissance, et il inflige une peine intermédiaire propre à ce délit. Rien de scandaleux de ce point de vue.

Mais ce qui m’a frappé dans les débats tels que relayés par la presse, c’est que l’on n’a pas vraiment fait le procès d’un homme qui est condamné en première instance pour avoir couvert des agissements pédophiles, mais le procès de la pédophilie dans l’Église de France, et je suis assez dérangé par rapport à cela.

Parce que même si la raison l’emporte à la fin, il y a une confusion et une multiplication des émotions qui vont bien au-delà des seuls crimes du père PREYNAT.

Un peu comme avec les gilets jaunes, j’observe une colère des victimes qui est tout à fait légitime, mais qui semble pour l’instant insurmontable tant ils semblent attendre de leurs démarches, jusqu’à la démission du pape pour certains, laquelle en soi ne changerait rien au système, et à mon avis ne soulagerait pas plus leur douleur…


Je suis aussi gêné par l’opinion publique qui semble vouloir se venger d’une Église qui ne lui a rien fait personnellement. Et de constater la résurgence d’un anticléricalisme très français.

C’est aussi tirer sur l’ambulance que de sortir le film « Grâce à Dieu », pile au moment du verdict du procès ; les festivals internationaux ont bon dos.

Et puis de lister tous les scandales qui frappent l’Église ces semaines : pédophilie, homosexualité, religieuses abusées… Et de faire semblant qu’il n’y a rien ailleurs, ni même dans les autres religions, ni dans les autres institutions qui n’ont pas 2000 ans derrière elles.

Moi, je veux bien qu’on ferme les écoles libres et que tous les chrétiens arrêtent de faire ce qu’ils font au niveau social, mais je pense que l’État ne pourra pas suivre…


Enfin, si BARBARIN démissionne, c’est plus parce qu’il est lâché par les autres évêques, dont environ la moitié ne l’ont jamais vraiment apprécié, que pour d’autres motifs.

Déjà, toutes les personnes que je connais qui ont travaillé avec lui, ou qui ont été prêtres sous son autorité à Lyon notamment, et qui partagent ma sensibilité ecclésiale, m’ont toujours dit que c’était un homme intellectuellement très brillant, mais qu’humainement, et selon les personnes, ce n’est pas cela.

Il partage les défauts du cardinal LUSTIGER à qui il doit sa brillante ascension, et pour n’en citer qu’un, il est aussi sexiste et misogyne que l’ancien cardinal-archevêque de Paris.

Et juste une preuve de cette distance qui existe entre lui et les autres évêques est qu’ils ne l’ont jamais élu à la tête de la Conférence des évêques de France, alors qu’il est Primat des Gaules et de tradition n°2 de l’Église de France. Et ils lui ont préféré l’obscur archevêque de Marseille qui n’est même pas cardinal…


Par ailleurs, le fait qu’il annonce vouloir faire appel de sa condamnation n’est d’ailleurs pas cohérent avec cette démission, puisqu’il restera présumé innocent tant que le jugement ne sera pas devenue définitif.

Donc c’est tout autant maladroit, de la part d’un homme qui visiblement croyait pouvoir étouffer les scandales et attendre que cela passe, sauf que la période n’y est plus, et que la société sait désormais se montrer aussi hypocrite que l’Église.

On attend d’ailleurs toujours la démission des ministres de l’Éducation nationale, et de la Jeunesse et des Sports pour avoir couvert tous les agissements de pédophilie dans les écoles et les colonies de vacances, mais peut-être que la condamnation de l’un d’eux un jour calmera alors ces esprits qui réclament le sang de la vengeance.

Condamner BARBARIN parce qu’il a fauté : OUI.

Condamner BARABRIN pour se venger de l’Église : NON.



Sur le scandale des religieuses abusées dans l’Église catholique

Est-ce que la révélation de ce scandale va faire du bien aux victimes ? Je ne saurais le dire. Mais j’ose espérer que le dévoilement de ces crimes va faire un mal nécessaire à l’Église pour qu’enfin, elle procède à un ménage salutaire dans ses rangs. Dans tous les cas, l’Église, et en premier lieu les chrétiens, doivent réagir, par égard pour les victimes, pour en prévenir de nouvelles, mais aussi parce que l’Église devient désormais inaudible.


Je voudrais commencer par dire que je ne connais pas personnellement de religieuses qui m’ait témoigné d’avoir subi ces crimes. Mais de la même manière que je ne tolère pas ces comportements dans la société, je ne les tolère pas plus dans l’Église. Et donc je pense qu’il faut démettre de leurs charges pastorales tous ceux qui ont porté atteinte à la dignité humaine !

Je trouve quand même réconfortant, qu’au travers de la dénonciation de ce « système » d’abus de prêtres sur des religieuses, dans le documentaire intitulé « Religieuses abusées, le nouveau scandale de l’Église » de Marie-Pierre RAIMBAULT et Éric QUINTIN, on voit des chrétiens qui s’engagent sur le terrain auprès des victimes et contre ces abus.

Je note aussi que ces mêmes personnes se font traiter de Satan comme j’ai pu l’être aussi sur ma paroisse en certains moments…


Ensuite, que même si tout semble apparaître dans l’espace public au même moment, il faut bien distinguer les abus commis par des prêtres sur les religieuses, d’une part de la pédophilie de certains religieux et d’autre part de l’homosexualité d’autres religieux.

Certains ne manqueront pas là de voir le besoin de réformes, comme celle du mariage des prêtres. Arrêtons tout de suite parce qu’un mari normal ne viole pas sa femme, pas plus qu’il ne lui impose d’actes sexuels. De la même manière, et il faut l’écrire parce qu’on l’entend, que le mariage n’empêche ni la pédophilie ni l’homosexualité.

Au contraire, tout pousse dans le sens que la vraie réforme doit être éducative !


D’abord, au plan humain, pour que nos religieux soient mieux formés.

D’une part, pour qu’ils soient psychologiquement plus forts, et aussi qu’ils connaissent les bases de la sexualité (ce qui n’est toujours pas le cas partout). Or, le problème se pose notamment quand nos séminaristes sèchent les cours d’éducation affective, aussi gênés que certains élèves de 4e lors de l’étude du chapitre de SVT sur la reproduction. Pourquoi donc ?

D’autre part, pour qu’ils aient un métier ou soient capables d’en avoir un, et ne dépendent pas uniquement de l’Église économiquement, ce qui les maintient sous pression.


Ensuite, il faudrait enfin que l’on se décide à appliquer les constitutions issues du concile Vatican II, et qu’on casse nos schémas de pyramides qui placent le prêtre au sommet de tout, parfois plus haut que Jésus, et qui en fait un messager de Dieu sur la Terre, explicitant ce que Dieu veut pour nous, parce que c’est faux !

Et cela fait cinquante ans que l’Église ne dit plus cela, tant dans Lumen Gentium que dans Presbyterorum Ordinis. Des textes que l’Église ne veut pas appliquer ! Même si ce sont les chrétiens qui sont les premiers fautifs !

De même que les vœux d’obéissance des religieuses ne veulent pas dire qu’elles doivent faire tout ce que les prêtres leur commandent ! Même si effectivement, il existe des survivances de ces chaînes d’autorité dans le vocabulaire des 2900 articles du catéchisme de l’Église catholique. D’autant que dans l’Histoire de l’Église, les ordres réguliers sont indépendants du séculier…

(Et de relever d’ailleurs que les prêtres font vœu de célibat et pas vœu de chasteté, ce qui n’empêche pas qu’ils sont censés rester chastes.)

Dans un autre ordre d’idées, il faudrait aussi se décider à appliquer le code de droit canonique.


Je vais être sincère : le mea culpa du pape, et même de l’Église, je m’en fous.

Surtout si c’est pour obtenir à la fin une condamnation du bout des lèvres, avec déplacements des fautifs (quand c’est grave, on les envoie au monastère comme si le régulier devait être la poubelle du séculier) et messes de réparations à la clé…

Mais je sais aussi que c’est ce que l’opinion publique attend ! Et que cela ne suffira pas !


Je ne suis pas naïf : je connais les jeux politiques de pouvoirs qui s’exercent dans l’Église. Et non, ils ne me font pas perdre la foi, parce que ma relation à Dieu se situe ailleurs.

Certains ont exercé du chantage sur le pape Benoit XVI à cause du comportement de son frère.

D’autres font de même avec François par rapport à sa gestion du diocèse de Buenos Aires…

Oui, il y a une solidarité de caste du clergé qui ne supporte pas son déclin, et qui compense par un renforcement de l’impunité des prêtres.

Oui, il y a des prêtres qui n’ont rien à foutre dans l’Église, mais qu’on ordonne, ou qu’on conserve, parce qu’on manque de prêtres partout (sauf à Paris).

Oui, il y a une dérive sectaire très claire dans certains mouvements de la nouvelle évangélisation, contre lesquels ce très cher saint Jean-Paul II ne trouvait rien à redire parce que ça grossissait les rangs. Mais à quel prix ?

Oui, il y a cette idée bien ancrée qu’en ne parlant pas de ce sujet, on ne fera pas fuir les personnes.

Oui, il y a des prêtres vraiment problématiques qu’on envoie en Afrique comme du temps de l’évangélisation coloniale.

Oui, il y a des religieuses que l’Église fait avorter, et qu’elle achète ensuite en leur donnant des postes à responsabilités.

Oui, il y a un gros problème de SIDA de plus en plus prégnant chez les religieux.


Par contre, j’aimerais bien entendre certaines choses dans ma paroisse !

J’aimerais bien que le mouvement parte d’en bas pour reprendre la métaphore pyramidale ; de la base, des chrétiens, et pas pour dire n’importe quoi.

Oui, des prêtres ont toujours couché avec des religieuses. Mais ce n’est pas la même chose qu’un viol, et ce n’est pas une raison pour continuer.

Oui, l’Église allait plus mal au moment de la Réforme, mais ce n’est pas une raison pour se féliciter de la situation actuelle.

Et non, les religieuses ne font pas cela pour obtenir des promotions !

J’aimerais entendre cette condamnation dans ma paroisse, avec des arguments, et une prise de conscience et des propositions pour changer.


Dans les années à venir, nous allons assister à la multiplication du nombre des découvertes des victimes de ces abus, et la mise en place du relais médiatique vient de commencer, même si l’opinion sera moins sensible parce qu’elle considérera ces affaires comme internes, et qu’elle ne se sentira pas directement menacés comme avec la pédophilie.

Pour autant, je ne dirais pas que l’Église est une organisation criminelle parce que le viol de religieuses par des prêtres ne fait pas partie de ses buts, mais oui, elle se rend complice de ces crimes. Et je ne crois pas non plus à la théorie selon laquelle dans un contexte de disparition des corps intermédiaires, l’Église serait couverte pour assurer la paix sociale.

Mais j’affirme ce besoin d’un ménage en profondeur. Et oui, nous allons alors manquer de prêtres. Qu’à cela ne tienne, formons les chrétiens pour qu’ils s’organisent et se prennent en mains. Il y aura toujours des abus, parce que l’Église restera toujours humaine, mais il y aura au moins l’expression d’une volonté de s’améliorer, et de plus se taire ni cautionner.



Grand merci à la FCPE de Savigny-sur-Orge pour m’avoir permis de présenter le métier de journaliste au forum des métiers 2019

C’est une belle expérience que m’a permis de vivre la FCPE (Fédération de conseils de parents d’élèves) de Savigny-sur-Orge, malgré que je ne sois pas toujours très gentil avec eux, surtout quand ils inventent les fêtes laïques de fin d’année parce qu’il ne faudrait surtout pas dire Noël !

Ce samedi 16 février, j’ai donc tenu un stand au forum des métiers et de l’orientation qui s’est tenu au COSOM, afin de présenter les différents métiers de la presse et de l’écriture, notamment le journalisme.

J’ai reçu une trentaine d’élèves, dont une dizaine réellement intéressés par ces métiers, ce dont je suis admiratif, parce qu’à leur âge, je ne savais moi-même pas quoi faire de ma vie. Des questions de tout ordre, mais quand même peut-être celles de futures professionnels.

J’ai même eu droit à ne pas recevoir la visite de la municipalité !

Dans tous les cas, une très belle expérience, que je recommencerai si elle m’est à nouveau proposée !