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Coup de gueule sur l’hystérie de l’hydroxychloroquine

Du jour au lendemain, la France s’est mise à compter 69 millions de médecins.

Qui se sont empressés de se trouver un sujet de fracture, une manie bien française, à savoir l’hydroxychloroquine.

Cet anti-paludéen utilisé depuis 65 ans, qui à en croire certains aujourd’hui, serait même plus dangereux que la malaria pour les personnes qui se soignent avec !

Médicament qui a été médiatisé, sur la seule intuition, d’un mec complètement farfelu.

Pas tellement, pour les arguments des gauchistes qui lui reprochent de mal s’habiller, d’avoir une déco moche et surtout d’écrire des trucs qui seraient climato-sceptiques dans Le Point.

Mais plutôt parce que sa rigueur scientifique est largement absente, au-delà de ses seules études sur l’hydroxychloroquine, ne serait-ce qu’à voir son rythme de publication d’une étude par semaine. Je me demande même s’il prend le temps de les lire.

Et donc les Français, qui sont en manque d’un homme providentiel qu’ils voudraient sorti du Peuple, se sont jetés sur lui, avec d’autant plus de ferveur qu’il a fait la nique à MACRON. Et RAOULT est devenu leur héros, voire leur héraut.

Bien arrangé par un talent de communication indéniable, qui en a rendu jaloux plus d’un.

Et dès lors, gilets jaunes et extrême-droite ont sorti toutes les théories du complot imaginables pour tacler tous ceux qui s’opposaient à la solution miracle du célèbre professeur.

Avec ce petit antisémitisme sournois comme on sait bien faire en France que ce seraient les juifs Agnès BUZYN et Yves LÉVY qui seraient jaloux du nouveau Michel CYMÈS.

Et puis cet anti-libéralisme et anti-mondialisme bon teint, que ce serait Big Pharma qui voudrait nous vendre des médicaments à 60 euros parce que le Plaquénil ne coûte que 5 euros.

MACRON s’en est mêlé, parce qu’on découvre qu’il a peur de l’émergence d’une figure populiste qui le reléguerait à la 3e place en 2022, ce qui n’a rien arrangé.

Et puis le temps passe, et on fait des études.

Comme par hasard, les études de RAOULT concluent que cela fonctionne et les études des autres que non. Toutes, de RAOULT et des autres, avec des biais incroyables, à croire que cela les amuse de conclure de la merde. Avec un big up pour les mecs qui testent l’hydroxychloroquine seule sans azythromicine, un autre médicament utilisé pour pallier les conséquences du premier.

Et là, contre-braqué du Gouvernement, et des organismes étatiques de santé, qui décommandent d’en prescrire, à la limite de retirer l’autorité de mise sur le marché du médicament.

Sauf que RAOULT, quand on l’écoute depuis le départ, a toujours dit que l’hydroxychloroquine n’était efficace que dans les dix premiers jours de la maladie.

Et presque toutes les études s’attachent à observer des personnes parties à l’hôpital (celles qui ne le font pas ne sont pas encore sorties), donc pour lesquelles la maladie est bien présente et l’hydroxychloroquine ne sert plus à rien.

Pour le reste, on sait que l’hydroxychloroquine est un cardio-toxique.

Et donc on s’étonne que ce médicament, administré trop tard donc de manière inefficace contre le Covid, fasse alors des dégâts aux cœurs des patients !

Et surtout, il se trouve des médecins pour s’appuyer sur ces études et justifier les restrictions autour de l’hydroxychloroquine, ce qui moi me dépasse.

Et c’est là qu’on se dit que les jalousies professionnelles et l’industrie pharmaceutique ne sont peut-être pas si innocentes que cela… Ça y est. On a enfin atteint le point complot.

Surtout quand RAOULT nous dit, à l’appui de ce qu’on sait sur tous les coronavirus, que le Covid-19 n’est possiblement pas immunisant (en tout cas que l’on ne sait pas encore faire), et donc que cela ne sert pas à grand chose de chercher un vaccin.

Mais là encore deuxième complot, relativement aux vaccins, qui, cocorico héritage pasteurien, ne rendent jamais personne malades ou n’accélèrent pas le développement de certaines maladies. Faites vous vacciner même contre des maladies que vous ne rencontrerez jamais !

Et donc oui, on va peut être trouver quelque chose qui sera à refaire au moins tous les ans, mais cela ne prendra pas plus dans la population que le vaccin contre la grippe.

Pire maintenant, ils veulent même arrêter toutes les études qui utilisent l’hydroxychloroquine (pour qu’on ne connaisse jamais la vérité !)

Bref, cela me saoule qu’il n’y ait aucun bon sens, aucune logique relativement à l’hydroxychloroquine, et que ce soit juste une guerre d’égo.

Alors même qu’on voit que le médicament fonctionne, mais pas pour tout et pour tous, et qu’il y a certainement mieux, mais qu’il n’y a pas de traitement miracle pour l’instant, et que de toute façon certains ont décidé qu’il ne fallait pas que cela fonctionne, donc c’est mort.

C’est à la limite ce comportement bien français qu’on est tellement jaloux que le truc de RAOULT pourrait fonctionner qu’on ne veut donc pas qu’il fonctionne. Et qu’au lieu de se réjouir, tout en cherchant mieux, on défonce celui qui a essayé de trouver…



À qui profite la levée de l’interdiction de réunion dans les lieux de culte ?

Et si la Justice avait rendu un énorme service au Gouvernement, en lui permettant finalement d’autoriser les musulmans à célébrer ensemble l’Aïd-el-Fitr, dont la date provisoire est fixée dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 mai ?

Même si l’exécutif dispose de 8 jours pour appliquer cette décision de Justice, et qu’il pourrait jouer la montre ; ce qui ne manquerait pas de donner du grain à moudre aux islamistes qui s’évertuent à présenter la France comme un pays islamophobe.

Avec cette situation paradoxale que ce sont quand même les action du Parti chrétien démocrate, Civitas, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne, la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre et la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, qui vont le permettre alors que tous ne sont pas connus pour être très islamo-friendly.

Mais attention au calendrier du Gouvernement, car les chrétiens fêtent l’Ascension dès ce jeudi 21 mai. Et nul doute que vont rapidement tomber les premières accusations de cathophobie ou christianophobie dès lors que l’interdiction ne serait pas levée pour jeudi.

Et encore pire si elle est levée entre jeudi et samedi, auquel cas les intégristes et autres extrémistes ne manqueront pas d’accuser le Gouvernement d’être inféodés à l’islam, soumis aux musulmans et autres insultes de la classe de « lèche-babouche » qui voudraient acheter la paix sociale, comme un marqueur de la décomposition du pays.


Bref, le Gouvernement est dans une mauvaise situation à cause des intégristes des deux camps qui récupéreront de toute façon la position étatique à leur avantage, pour enrichir leurs critiques qui auraient été quelque soit la majorité politique.

Y compris du seul fait de la condamnation, et même d’avoir mis en place cette interdiction qui enfreindrait d’une certaine manière la laïcité, ce qui n’est pas vrai mais n’est pas faux car on joue sur les mots et les concepts.


Or, ce qu’il est intéressant de regarder, même s’il n’y a pas de sondages, est que les croyants ne sont pas si impatients de retrouver leurs lieux de culte.

Tant chez les chrétiens que chez les musulmans, la position des fidèles et des clergés est divisée, et pas que par peur d’être contaminée ou de relancer l’épidémie.

Avec cependant et globalement dans le camp de ceux qui exigent la réouverture, parce que Dieu a décidé qu’ils ne mourraient pas du Covid-19, les intégristes, et puis les institutionnels qui voient les caisses se vider et ont peur que leurs salles ne se remplissent plus autant qu’avant, maintenant que les croyants ont pris l’habitude de prier autrement.

Et puis dans l’autre camp, les plus réformateurs voire les plus révolutionnaires, soit parce qu’ils apprécient cette nouvelle liberté moins soumise au cléricalisme, soit parce qu’ils pensent que Dieu est tout autant présent dans nos temps de prières à la maison, et qu’on peut aussi se donner le temps d’attendre début juin, comme le Gouvernement l’avait pensé.


En conclusion, la fermeture (consentie) des lieux de culte aura et portera des conséquences, d’abord financières et puis religieuses.

Mais la réouverture (forcée) sera peut-être encore plus grave, tant elle va permettre l’émergence de divisions, existantes mais jusque-là silencieuses.

Si le Gouvernement souhaite réellement se couvrir, alors il doit réautoriser la réouverture de suite ; et pris de court, ni les chrétiens ne célébreront l’Ascension, ni les musulmans l’Aïd-el-Fitr.

Tout cela pose évidemment la question de la séparation des églises et de l’État, dont la réponse est d’autant plus insoluble qu’elle est compliquée par la situation que nous vivons.

MACRON voulait réformer la loi de 1905, en dehors de l’intérêt fiscal de supprimer les associations de culte. Il se pourrait qu’il y renonce dans ces conditions, comme avec la réforme des retraites dont nous n’entendons plus du tout parler…



 

Pourquoi je n’applaudis pas les personnels soignants le soir à 20 heures (autrement que parce que je suis un odieux connard)

Avez-vous remarqué de quelle façon sournoise il n’est pas possible de refuser de sacrifier à ce nouveau rituel républicain qui consiste à applaudir les soignants tous les soirs à 20 heures ?

Vos voisins, votre famille, vos amis ne peuvent pas entendre que vous puissiez simplement ne pas être à l’aise avec cette démarche, et ils cherchent immanquablement à vous culpabiliser.

Aussi vais-je commencer par un traditionnel couplet d’auto-flagellation rempli d’excuses larmoyantes et pleines de contrition.

Non, je n’ai rien contre ceux qui applaudissent.

Pire, j’ai même de l’estime pour tous ceux qui continuent de travailler, exposés au risque, qu’ils soient professionnels de santé, de l’éducation, du social, du commerce, de la distribution, des services publics… Et particulièrement pour tous ceux qui ont laissé leur famille pour s’enfermer sur leur lieu de travail.

Oui, je vous aime tous sincèrement, y compris mon médecin traitant que je n’ai jamais vu en cinq ans, et qui la seule fois où j’aurais eu besoin de lui pour juste constater sur cinq minutes, pour la Police, que j’avais 3 hématomes sur la gueule après m’être fait tabassé dans le quartier prioritaire de Grand-Vaux, m’a dit par téléphone, après deux heures perdues à essayer de le joindre, qu’il n’avait pas le temps de prendre un nouveau CLIENT qu’il n’avait jamais vu.


Alors, je n’applaudis peut-être pas le soir, mais moi déjà, je respecte les règles, je reste confiné, c’est à dire que je ne viens pas de me découvrir une soudaine passion pour le jogging, que je ne traîne pas mon chat en laisse pour me donner une occasion d’être dans la rue, que je ne demande pas à ma voisine infirmière de dégager, que je n’insulte pas les professionnels de santé prioritaires au supermarché, et que je ne passe pas non plus mes journées au petit parc voisin rénové pour 500 000 € afin de commencer à faire de la musculation.

Et surtout très important, je ne vote pas pour des connards qui lorsqu’ils sont membres des conseils d’administration des hôpitaux, approuvent les fermetures de lits et les fusions d’établissements. Ou qui plus largement diminuent année après année les budgets de la santé. Ou le maire de droite de ma commune qui a refusé de proposer au vote du Conseil municipal une motion de soutien à l’hôpital local parce qu’elle était proposée par une communiste.


Effectivement, je ne découvre pas les professionnels de santé. Cela fait des années que je les remercie et que je les soutiens, et je ne crois pas qu’il faille plus les remercier parce qu’il y a le coronavirus. D’autant que qu’est-ce que voudra alors dire le moment où les Français arrêteront d’applaudir tous les soirs ? Et puis pourquoi seulement eux, et pas tous les autres ? Je suis très dérangé par cette pratique des remerciements.

Je n’ai pas attendu le Covid-19 pour constater que les hôpitaux sont surchargés, qu’ils manquent de moyens et de personnels, qu’ils pratiquent dans des locaux vétustes et sous-dimensionnés. Je connais leurs conditions de travail : le stress, les burn out, l’espérance de vie qui diminue par des gens qui se brûlent la santé à essayer de faire leur travail avec leur conscience professionnelle et les faibles moyens qu’ils ont.

Pire, je suis tellement cynique que je ne suis même plus étonné de ce qui arrive, à force de dégradation du système de santé, et plus largement de tous les acquis sociaux figurant dans le programme d’action du Conseil national de la résistance, mis en place à la Libération. On manque de masques ? Juste la conséquence de la Cour des comptes qui dit que cela coûte trop cher d’en stocker dans les entrepôts nationaux. C’est sûr que la gestion de crise avec une France confinée pendant six semaines va nous coûter beaucoup moins cher !

Bref, moi je ne fais pas semblant, je ne suis pas hypocrite, je reste cohérent.


Parce qu’applaudir tous les soirs, c’est simple, cela n’engage pas réellement et donnerait même bonne conscience. On en oublierait presque que les soignants ont attendu quasiment un mois pour obtenir des masques FFP2 et des sur-blouses qui ne se déchirent pas… Or, pendant ce temps, on applaudit indifféremment, quelques soient les annonces, du simple bon de commande à la livraison effective. Sauf que des masques, des blouses, des respirateurs, on pourra toujours en fabriquer, des médecins et des infirmières, ce sera un peu plus compliqué.

Transformer les soignants en héros, c’est décrédibiliser leurs besoins, car un héros s’en sort toujours (sauf dans Armageddon ou dans K-19, le piège des profondeurs). Et même s’il doit mourir, il le fait en accomplissant sa mission de servir et de protéger. Donc qu’il y ait 10 ou 100 lits de réanimation, l’important serait finalement que le professionnel ait donné le maximum de lui-même. Cela en deviendrait d’ailleurs presque indécent que notre nouveau héros national en arrive à des considérations et des demandes aussi bassement matérielles.


À l’origine de ces applaudissements, il y a quand même la peur de notre propre mort du Covid-19, que l’on transpose de manière circonstanciée sur les professionnels de santé qui y sont les plus exposés.

Paradoxalement à vrai dire, car on en a rien à foutre que des centaines d’entre eux se suicident chaque année, et que ¼ y penseraient, à cause de ce manque de moyens !

Et peut-être pire, celui qui applaudit depuis sa fenêtre, et qui ne se rend pas compte qu’il n’est plus un malade ou un patient, mais un client ou plus exactement une variable budgétaire. Il devient une marchandise dont on cherche à se débarrasser le plus vite possible, d’où le développement des soins ambulatoires. La période d’observations post-opératoire, vous allez la faire chez vous, et vous nous appelez si vous pensez qu’il y a un problème…


J’ai envie de croire que tous les gens qui applaudissent sont sincères, qu’ils vont désormais s’intéresser aux questions de santé et aux raisons pour lesquelles les manifestations des professionnels se multiplient, qu’ils ne laisseront pas faire le démantèlement du service public, qui n’est que suspendu, en témoigne les propos du directeur de l’ARS de Nancy qui vient de se faire remercier, alors qu’il ne fait qu’exprimer fidèlement la politique du COPERMO.

Mais ce ne serait pas sincère, déjà quand je vois tous nos élus qui ne pensent qu’à récupérer la vague de la crise sanitaire pour pouvoir surfer dessus, à qui commandera et distribuera le plus de masques. Les mêmes qui ont fait pression pour maintenir les élections ou les échanges commerciaux, jusqu’au dernier moment, en espérant que ce ne serait qu’un ouragan qui dévierait au dernier moment. Eux qui disaient que la France ne manquait pas de masques, lesquels ne servaient d’ailleurs à rien contre cette grippette.

D’ailleurs, je ne doute pas une seconde que de tous les plans d’investissements et de soutiens annoncés, enfin d’abord pour les entreprises, l’argent finira pour renflouer le secteur privé de la santé sans oublier les multinationales de santé.

Enfin, il faudrait aussi voir à combien s’élèvera le plan massif à l’issue de la crise. En mars 2019, MACRON qui avait entendu le malaise des hôpitaux avait annoncé 300 millions € supplémentaires pour 2020, alors que le budget de l’hôpital est de 80 milliards € chaque année et que les dépenses ont tendance à augmenter de 1,5 milliard € chaque année.

Avec aussi ce problème que le public, pendant plusieurs semaines, a refusé de faire travailler le privé. La révision du numerus clausus ne changera rien, et certains problèmes, comme le comportements de certains musulmans dans les hôpitaux, restera invariablement sous le tapis.

Je suis allé une seule fois aux urgences, parce qu’on m’y a conduit de force. Dans la salle d’attente, nous étions 15, et j’étais le seul blanc. Et ça mangeait, et ça faisait du bruit, et les enfants couraient. La moitié des gens présents n’avaient a priori pas besoin de passer en urgences. Ils avaient surtout besoin d’une éducation à la santé, et davantage, de praticiens en secteur 1. Et il faut voir comment on me tombe dessus, en tant que candidat politique, dès que je propose la création d’un dispensaire avec des professionnels conventionnés.

On pourrait encore parler de la solidarité. Comment pourrait-on financer une nouvelle politique de santé publique ? La question est à peine posée que déjà les plus riches s’opposent à un rétablissement de l’impôt sur la fortune (4,2 milliards € en 2017) pour financer cette seule cause. Mais ce sera la même réaction chez toutes les catégories de Français. De l’argent pour le secteur de la santé, sauf si c’est moi qui le donne.


En janvier 2015, après les attentats contre Charlie-Hebdo, 84% des Français disaient avoir une bonne opinion de la police. En janvier 2020, ils ne seraient plus que 43 %. Pendant tout ce temps, leurs moyens humains, matériels et financiers n’ont fait que continuer de diminuer. Début septembre, c’est le commissariat de ma commune qui ferme pour être fusionné avec deux autres commissariats. Je n’ai malheureusement aucun doute que la courbe de soutien et d’intérêt à nos soignants suivra exactement la même trajectoire.



À l’attention de la rédaction du Parisien Essonne : non, Olivier VAGNEUX ne s’autoproclame pas journaliste…

On dirait que Laurent DEGRADI n’a toujours pas digéré que je puisse mettre en doute son objectivité journalistique… Quand bien même, la recopie de quelques communiqués de presse du maire, auxquels on ajoute quelques erreurs d’orthographe et l’interview d’un opposant pour faire « travaillé », ne permettront pas la réélection de MEHLHORN, parce que l’opinion publique n’a plus besoin du « quatrième pouvoir » pour savoir quoi penser.


Et donc j’apprends dans le Parisien de ce jour (samedi 14 décembre 2019), que je me suis auto-proclamé journaliste, parce que je tiens un blog. Comme si on ne pouvait pas être journaliste et avoir un blog…

J’y apprends accessoirement aussi que je me suis fait traiter de connard par le président du comité de soutien de « la femme de REDA ».

Celui-ci aura sa plainte pour injures publiques en son temps, puisque, apparemment, il me visait personnellement, en tout cas de ce qu’il en a été rapporté par la liste…


Eh bien, chers confrères du Parisien, apprenez donc que je dispose d’un diplôme ou d’un titre niveau II, appelez-le comme vous voulez, certifié par l’État, obtenu à l’Institut supérieur des médias de Paris.

Et même que je tire quelques revenus du journalisme, même s’ils ne sont pas principaux, et qu’ils ne permettent donc pas d’être éligible à l’obtention d’une carte de presse.

Une simple recherche sur ce blog aurait pu vous permettre de trouver ce diplôme, car, au contraire de Lamia REDA, je n’ai pas peur de publier les diplômes que j’ai obtenus.