Archives pour la catégorie Expériences

Mes mésaventures avec la Poste, ou quand le facteur signe mes recommandés à ma place ou indique faussement qu’il me les a présentés

Si j’étais jusque là plutôt épargné aux Gâtines par les mésaventures de la Poste, je viens d’en vivre trois en un mois pour les moins désagréables.

Ma famille, aussi aux Gâtines, subit également, tout comme mes voisins, entre les courriers qui arrivent avec un mois de retard, et les lettres recommandés livrées chez les voisins…

Sauf que comme il n’y a que moi qui suis assez dingue pour perdre 16 minutes au 3631, il n’y a que moi qui ait des dédommagements, tandis que les autres ont juste des mails d’excuse !


Il y a un mois, le 16 octobre 2019, c’est un recommandé du Conseil d’État qui m’arrive sans liasse de recommandé.

Donc je les appelle au 3631, et ils me demandent le numéro de recommandé que je n’ai pas.

Donc je contacte le greffe de la section du contentieux au Conseil d’État, qui m’avait envoyé le courrier, qui me dit que lui n’est pas capable de me donner le numéro, mais que je l’ai de toute façon bien reçu au 05 octobre 2019.

Donc quelqu’un l’a signé à ma place !!! Et a en plus arraché la liasse du recommandé…

Heureusement donc que ce n’était pas une procédure avec un délai à respecter. Et heureusement que quelqu’un me l’a quand même mis dans ma boîte.

À noter que le greffe, très compréhensif, me l’a ré-adressé pour me le notifier dans les formes du code de procédure civile, comme si cela ne les étonnait pas.


Il y a deux semaines, je reçois un recommandé du Tribunal administratif de Versailles.

Et je ne sais pas pourquoi je vais voir le parcours qu’il a accompli sur le site pro de la Poste.

Et donc là, je découvre que c’est une deuxième présentation, alors que je n’ai jamais reçu la première.


Et alors là encore plus fort, vendredi 08 novembre 2019, je reçois un avis de passage daté du jeudi 07 octobre 2019. Or, il n’y avait rien dans ma boîte jeudi soir.


Et quand je vais suivre le courrier, je découvre, outre qu’il a trainé une semaine dans leurs locaux, qu’il a été sorti, qu’on est censé me l’avoir présenté une fois, puisque je suis en attente de seconde présentation, que le facteur n’a pas inscrit qu’il avait déposé l’avis de passage, et donc qu’ils le sortent puis le rentrent sans me le présenter…


Et quand je vais voir le site de la Poste, il n’y a aucun problème…


Donc j’ai fait une réclamation, et ils devraient m’offrir une lettre suivie 20 g, voire 50 g !

Encore une fois, ce n’est ni la consultation municipale, ni le relais postal communal, qui changera quoi que ce soit.

Comme tant d’autres services publics, la Poste ne fonctionne plus qu’avec la conscience professionnelle de ses agents…

Alors qu’il suffirait d’améliorer un peu leurs conditions de travail pour que l’absentéisme diminue, et que les services repartent fonctionnement.

Après, si la Poste restait sur son cœur de métier qui est la distribution du courrier, plutôt que de faire de la banque et de l’assurance, et maintenant de l’aide à la personne…



Au Tribunal de grande instance d’Évry, il est possible de demander les dossiers d’enquête préliminaire par voie dématérialisée (courriel)

Il suffit simplement d’envoyer un courriel au Parquet, à l’attention du Bureau d’ordre pénal, avec les références qui ont été données à sa plainte :

parquet.tgi-evry@justice.fr

Je ne sais cependant pas si cela fonctionne avec les autres Parquets partout en France.

Et à ce stade, les communications des dossiers ne se font que sur papier et par voie postale.


Au cas d’espèce, la copie du dossier d’enquête au stade préliminaire m’est parvenue en un peu plus de trois mois.

C’est légèrement plus rapide que lorsque j’envoie un courrier postal, qui me coûte en plus une feuille, une enveloppe, une impression et un timbre (mais je ne sais franchement pas si c’est réellement dû à la dématérialisation de ma demande).

Mais c’est bien plus long que pour mon ami Éric MEHLHORN, qui comme par hasard (attention théorie du complot !), pour une enquête préliminaire transmise le mercredi 24 mai 2017, et alors que la plainte ne sera classée par le procureur que le vendredi 02 juin 2017 arrive à obtenir la copie de la procédure pour m’en opposer les conclusions, en plein dans la gueule, à mon procès le mardi 30 juin 2017. Je ne savais même pas qu’on pouvait accéder au dossier avant le classement de la plainte ; quant à savoir précisément le jour où l’enquête est bouclée, alors que ni la victime ni le plaignant n’en sont informés. LE HASARD !!!

Voilà, si cela peut vous aider, et vous faire gagner du temps.


Pour ma part, c’était le dossier de l’instruction de ma plainte contre mon ami Stéphane DAVIN qui abuse de son autorité en décidant de me priver de mon droit d’accès aux documents administratifs. Étonnamment, et si cela été faux, j’aurais été visé par une plainte en dénonciation calomnieuse, mais on dirait bien que l’un comme l’autre, savons qu’il y a anguille sous roche…

Et donc pour la deuxième fois, le Parquet se contente de me renvoyer le texte de ma plainte, avec de jolis tampons tout partout dessus.

Même pas un seul acte d’enquête, et pas même le formulaire de classement sans suite…

Comme je l’avais déjà écrit, je vais donc attendre les municipales, et puis nous réglerons le cas DAVIN après tout. Probablement en laissant tomber de mon côté si je ne suis pas élu…




Opération colis de Noël à Fleury-Mérogis : merci au Secours catholique de l’Essonne de bien fraternellement enfoncer le couteau dans ma plaie !

Je rappelle rapidement les faits.

Je suis intervenu pendant près de 10 ans à la prison de Fleury-Mérogis avec l’aumônerie catholique puis avec le Secours catholique.

En février 2017, je suis devenu écrivain public jusqu’à avril 2019, où une semaine après avoir contesté la décision du ministre de l’Intérieur de ne pas me laisser accéder aux informations du Renseignement me concernant, l’administration pénitentiaire « découvre » que je suis journaliste (diplômé depuis novembre 2015), et me fout dehors pour une incompatibilité qui n’est pas prévue dans le code de procédure pénale…

Je conteste la décision de l’administration pénitentiaire au Tribunal administratif, et le service Justice-Prison du Secours catholique me met dehors.

Et ce 1er octobre, je reçois quand même une invitation à participer à l’opération de confection et de distribution des colis de Noël, ce que j’ai fait pendant dix ans.

Donc je demande si c’est une blague.

On me répond que c’est un envoi automatique, mais qu’on se renseigne.

Et enfin, on me dit que c’est préférable que je ne participe pas.

Je trouve cela terriblement maladroit.

J’ai aimé ce que j’ai pu faire à Fleury, et je l’ai fait sincèrement.

Je trouve que la décision de l’administration pénitentiaire est injuste.

Je trouve que le Secours catholique n’est pas sympa, de ne pas essayer de se mettre à ma place et de comprendre la mélancolie que je peux ressentir, mais juste de chercher à sauver leurs petits intérêts privés…

Pour en savoir plus sur mes déboires : ici et ici.




Un exemple de désorganisation et d’inconstance de la Justice administrative

Début juillet, je propose une médiation pour accélérer le traitement d’une affaire, sur laquelle on va revenir ensuite puisque c’est l’affaire RAGOT qui m’a value ma condamnation en diffamation !

La présidente de chambre commence par me dire qu’elle est favorable.

L’été passe, et je comprends qu’aucune médiation n’est proposée.


Le 05 septembre, je reçois un avis d’audience pour l’affaire (qui aura lieu le 03 octobre).


Puis le 09 septembre, je reçois une lettre de la présidente de chambre qui me dit qu’elle n’est pas favorable, alors que j’avais quand même été appelé par la référente médiation du Tribunal pour organiser tout cela. Dans laquelle la présidente m’annonce que l’affaire sera bientôt inscrite au rôle d’une audience, alors qu’elle l’est depuis quatre jours…


Bref, j’espère que la Justice administrative me donnera raison, et qu’elle ordonnera à la Commune de me communiquera les productions de Valérie RAGOT, que je puisse enfin prouver la vacuité de son emploi. Le pire qu’elle pourrait faire est de casser ma demande pour un vice de procédure de ma part.

À moi, la Commune m’avait répondu que ma demande de communication des travaux de Madame RAGOT était trop imprécise, et m’avait donc forcé à aller au Tribunal administratif.

À la Police, ils n’ont pas eu les mêmes questionnements. C’est d’ailleurs eux qui avaient préparé le dossier, avant même qu’on ne leur demande !

Et de manière très partiale, et très partisane, je vous affirme que tout ce qu’aurait fait Madame RAGOT en dix mois, ne justifie pas un salaire de 3400 euros par mois !

Je précise enfin publier ce dernier document en connaissance de cause, malgré l’opposition écrite de Madame le procureur de la République (cf courrier du 16 avril 2019 en réponse à ma demande du 21 mars 2018 en bas d’article).