Archives pour la catégorie Expériences

Photos de jour après l’incendie de ma haie

Essayons d’y voir le positif ; je vais tenter de créer depuis mon jardin un accès sur Morangis pour rentrer plus vite des courses [puisque le xénophobe Éric MEHLHORN a clôturé le parc Jean-D’HERS, jusqu’au jour où un des gamins qui escaladent le mur du square va s’empaler – ce jour là, Ricou fera moins le beau], et aussi de mettre une boîte à lettre sur cette autre commune. Habiter à une frontière doit bien avoir ses petits avantages…

Cela étant, j’ai porté plainte. Cela m’a pris 1 heure 15. Je vais maintenant passer la journée à demander des devis, en contact avec mon assureur. Et comme j’aime bien chercher la merde, je vais même publier les actes de procédure, en infraction de l’article 38 de la loi de 1881, pour dire comment se porte la liberté d’expression à Savigny. Que la Procureure commence par retrouver ma plainte envoyée trois fois par recommandé et dont j’ai à chaque fois reçu l’accusé de réception, que ses services ont bizarrement égaré. Ça pue la franc-maçonnerie à plein nez.

Car voilà ce qui arrive quand vous ouvrez un peu trop votre gueule, et je rappelle aussi la boîte aux lettres défoncées et remplie de merde, la gouttière cassée, le portail défoncé et maintenant la haie incendiée. Beaucoup d’accidents, ou de coïncidences… Eh bien, devinez quoi, je vais l’ouvrir encore plus. Et n’oubliez pas que ce sont toujours les gentils qui gagnent à la fin ; dans quel état et avec combien de pertes, mais je finirai par gagner. Et la première chose que j’ai pensé à sauver sont mes dossiers juridiques papiers, pour vous dire comme je vais mal !

Alors oui, je suis parano parce que la politique, telle que je me retrouve seul à en faire, a gravement nui à ma santé mentale. Je ne crois pas à l’accident, d’un jeune qui veut se prouver qu’il en a. Un seul gamin de 14 ans a été arrêté (alors qu’ils étaient au moins deux), et c’est contre lui, mineur, que la Police m’a contraint à diriger ma plainte. Néanmoins, je pense qu’un gamin est facilement manipulable, et comme je sais que j’emmerde un certain nombre de personnes. Jeunes de Grand-Vaux ? Promoteurs immobiliers ? Ennemis politiques ? Mecs qui collent les étiquettes Serrurier ou qui vendent des faux calendriers ? Musulmans par rapport à certains de mes textes ? Franc-maçons par rapport à mes dénonciations ? Agents communaux ? Personnes visées par des enquêtes préliminaires suite à des plaintes ? Un mécontent de Fleury ?

Vous noterez que la Police a déformé mon adresse courriel, donc en plus, je ne pourrais rien recevoir… Il va falloir que je fasse modifier cela. Et aïe mes yeux pour l’orthographe… Ils m’ont dit que c’est l’enquête qui déterminerait si le jeune a été manipulé. J’ai suffisamment d’expériences pour affirmer qu’une enquête peut déboucher sur les conclusions que l’on veut ; et que le Procureur peut ensuite faire ce qu’il veut, dans le sens qu’il entend…


Voici néanmoins quelques photos de jour


Les cendres jusque devant ma rue (mon jardin est en arrière)


Depuis mon jardin


Vu de Morangis



 

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Les bloqueurs de publicité empêchent les aperçus et les ouvertures de pièces sur Télérecours (citoyens)

Nouvel utilisateur de Télérecours citoyens, je n’arrivais pas jusque-là à avoir d’aperçus des pièces que j’avais pu fournir, ou qui pouvaient m’être envoyées par le greffe.

J’ai essayé de changer de poste, d’utiliser un autre navigateur internet (il y en aurait certains avec lesquels l’application aurait aussi du mal), sans succès…

C’est finalement en désactivant mon bloqueur de publicité (Ad Block plus) que tout s’est remis à fonctionner correctement.

Aussi étant donné que l’aide technique vous coûtera 6 centimes la minute, et qu’il n’y a aucune trace sur internet d’une quelconque solution à un tel dysfonctionnement, je me permets cet article au cas où il puisse en aider d’autres.

Je trouve néanmoins un peu dommage que la Justice ne soit pas dotée d’un outil plus performant, dans lequel l’ouverture d’une fenêtre secondaire, se fasse autrement qu’au moyen d’une fenêtre pop-up, laquelle est bloquée par mon très bon logiciel anti-publicité.




Le racisme anti-blanc existe, je l’ai rencontré (et expérimenté)

De manière liminaire, je précise que j’emploie le terme de « racisme », alors que je ne crois pas en l’existence de races, concept sociologique et non scientifique inventé pour justifier la domination de groupes d’êtres humains par d’autres. Il s’agit donc plutôt, à proprement parler d’une forme de haine, dans tous les cas de détestation du blanc, qu’il faut comprendre comme de l’Occidental, et au-delà de tout ce qu’il peut représenter.

Ensuite, je veux relativiser les situations que j’ai pu vivre, et qui ne sont rien par rapport à ce que certains peuvent vivre dans ce qu’il est convenu d’appeler les « territoires perdus de la République », et qu’on peut notamment identifier comme étant les zones de sécurité prioritaire. Dans celles-ci, c’est quotidiennement que des gens qui n’ont jamais connu une situation qu’ils dénoncent, s’en prennent à des personnes qui n’ont jamais commis ce qui est dénoncé…

Enfin, c’est un sempiternel débat, est-ce que le racisme anti-blanc existe ? J’aurais tendance, en m’intéressant un peu à ce qui se passe dans les camps décoloniaux interdit aux blancs, à affirmer qu’une véritable idéologie est en train de se structurer. Et que celle-ci mélange beaucoup de choses, de manière contradictoire, par exemple en nous expliquant que la France se fait avec les immigrés, mais que le racisme d’état ne resterait que le fait de blancs…


Venons à en mes expériences. Cela n’est jamais allé plus loin que des insultes : « sale blanc » (avec le paradoxe que certains qui peuvent utiliser ces mots sont aussi de couleur de peau blanche), « sale babtou », « fachô », « Front national »… Dans la rue, par des gens qui zonent, ou dans les transports en commun. Très souvent en masse, à deux, trois voire quatre personnes, et dans un environnement clos sinon favorable, pour empêcher toute réponse ou réaction forte.

Une seule fois, j’ai répondu (parce que le mec en face était tout seul) et je suis tombé dans le piège que me tendait mon interlocuteur ; je lui ai dit en gros que rien ne l’obligeait à rester en France. Et lui, en face, n’avait rien à me répondre à cela, sauf que ce faisant, c’est moi qui donnait raison à son premier propos en tenant un discours effectivement xénophobe.

Une autre fois, dans les transports, un gars, de couleur de peau noire, passablement éméché, limite prêt à se battre, qui me reprochait l’esclavage. J’avais très envie de sonner la fin du jeu en lui disant qu’il n’avait jamais été esclave et que je n’avais jamais eu d’esclave, et qu’à priori mes ancêtres non plus, et les siens n’avaient pas forcément été asservis. Mais dans quel intérêt ?

Un autre, d’origine algérienne, à un arrêt de bus, qui ne trouvait pas de travail avec Pôle emploi, et commence à m’expliquer que la France est raciste. Puis il me demande si je trouve qu’il y a trop d’Arabes en France (je l’ignore), et il me dit sans raison et sans lien avec nos propos que les Algériens vont rester au moins 132 ans en France parce qu’il y a eu 132 ans de colonisation. Je n’allais pas lui apprendre l’Histoire de ce qu’il y avait avant l’Algérie, née en 1962…


Et ce sont finalement toutes ces situations de personnes qui cherchent des excuses sociologiques à leurs malheurs, encouragées par la gauche notamment, qui créent un climat détestable. Or, c’est en cédant à leurs provocations et en rentrant dans leur jeu qu’on leur offre ce qu’ils attendent et recherchent : l’occasion de dire qu’ils sont détestés. Mais les ignorer leur permet aussi de dire qu’ils sont rejetés et dédaignés… En clair, je ne vois pas de solutions…

J’analyse cependant ce racisme comme l’expression destructrice d’un complexe d’infériorité visant à justifier de rester dans cet état d’infériorité, qu’il soit subi ou choisi. Une solution de fuite en avant, qu’il convient de prendre au sérieux et de combattre idéologiquement, en tant qu’elle ne peut que continuer de progresser dans le seul sens d’une détestation des blancs, toujours plus nombreux à avoir la haine d’eux-mêmes, mais soi disant l’amour des autres…

Car le racisme anti-blanc est aussi un sentiment revanchard de peuples défaits, qui vivent avec la colère de leurs ancêtres, qu’ils ont fait leur. Sauf que leur manière de préparer une nouvelle manche consiste à déstabiliser leur ennemi depuis l’intérieur. Ce qui n’est pas compris par le vainqueur d’hier, qui s’imagine avoir intégré ces personnes, et finalement en avoir fait des blancs à leur image, ce qui reste vrai pour certains, mais dans tous les cas pas pour tous…

Finalement, le racisme anti-blanc revient, pour la victime, à se voir reprocher tout ce que les blancs ont pu faire de mal dans l’Histoire. Cela m’est donc arrivé lorsqu’on m’a traité d’esclavagiste, de colonialiste, de prioritaire à l’emploi ou de nazi, et j’affirme que ce n’est pas normal dans une société libre et moderne, dans laquelle les actes des uns n’engagent, heureusement ou malheureusement, jamais les autres. Mais cela existe bien malgré tout…



Contestation d’une décision du bureau d’aide juridictionnelle près le Conseil d’État : il est possible d’utiliser Télérecours citoyens

Cela n’est pas précisé dans la lettre de notification du Bureau d’aide juridictionnelle, et ce Bureau lui-même ne savait pas me répondre quand je les ai appelés. Mais selon le greffe du Conseil d’État, et au stade d’avancement auquel en est ma propre procédure, il est donc bien possible d’utiliser Télérecours citoyens pour contester une décision de rejet du Bureau d’aide juridictionnelle près le Conseil d’État, ce qu’on peut faire sans avocat.

Ce qui par contre est relativement étonnant est que le président de la section du contentieux va se prononcer sur l’existence ou pas de moyens de cassation dans mon affaire. Sachant que s’il n’y en a pas, du moins pas que j’ai soulevé mais je pense avoir poussé l’affaire à fond, alors cela ne servira rien que je demande la cassation de l’affaire. Alors que s’il y en a, je devrais faire un nouveau recours, avec l’aide juridictionnelle, pour que ces moyens soient jugés au fond…

Je reste donc très interloqué que le Bureau d’aide juridictionnelle près le Conseil d’État, composé de je ne sais pas qui, je n’ai toujours pas réussi à savoir, se fasse juge de la cassation, et sans se prononcer sur le fond, décide sur la forme qu’il y a ou pas matière à se pourvoir en cassation… Et finalement aussi que ce soit là encore le seul président de la section du Contentieux au Conseil d’État qui décide ensuite s’il existe des moyens de cassation…