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Robin RÉDA, opposé mais pas trop à la privatisation d’ADP, absent lors du vote en lecture définitive de la loi PACTE

Robin RÉDA méconnaît-il le processus d’élaboration de la Loi ?

Imagine-t-il qu’il suffit de voter CONTRE un projet de loi en première lecture, pour que cette opposition soit mécaniquement renouvelée si le texte revient à l’Assemblée ?

S’il s’est effectivement opposé à la loi PACTE en première lecture (à un moment où les Républicains s’abstenaient majoritairement, en attendant de voir que suivrait l’opinion publique), il n’a pas participé aux votes en deuxième lecture ainsi qu’en lecture définitive.


Alors c’est très bien de gueuler contre la privatisation d’Aéroports de Paris, et je suis d’accord avec toutes les raisons invoquées par RÉDA (économiques, financières, patrimoniales, sécuritaires, symboliques…). Je les avais d’ailleurs rappelés dans mon commentaire lorsque j’ai signé la pétition sur Change.Org.

C’est bien aussi d’avoir obtenu l’inscription dans la loi du couvre-feu et le plafonnement annuels du nombre de créneaux (il aurait aussi fallu s’intéresser aux mouvements), à l’initiative d’un amendement multipartisan des élus du territoire. C’est juste dommage que cela ait été fait dans le cadre de la loi PACTE (que RÉDA se devait alors de soutenir s’il voulait que cela passe), et que cela n’ait pas fait l’objet de sa propre loi, comme auraient certainement presque réussi à imposer Éva SAS et Romain COLAS si le calendrier législatif n’avait pas été si juste. Quelle idée que de se réveiller en fin de mandat.

Je suis également favorable au référendum d’initiative partagé qu’a demandé RÉDA, et auquel j’apporterai ma signature d’électeur (nous devons être 4,7 millions), si l’Assemblée ne le bloque pas (de toute façon, il ne verra le jour que dans 18 mois s’il est confirmé…).


Mais tout cela n’a de sens si le député ne participe pas au vote pour matérialiser cette opposition, et cela traduit un grave manque de cohérence. Je ne suis pas déçu parce que je me doutais qu’il agirait de la sorte. Il fait cela sur tous les sujets sensibles, aussi bien le T7 que l’hôpital de Juvisy, en passant par le déploiement de la fibre dans sa commune.

Or, RÉDA, s’il était le premier à se faire voir à la télé pour servir sa carrière, contre la privatisation d’ADP, ou pour le RIP, n’a pas participé au vote contre cette loi en deuxième et dernière lecture… Sûrement avait-il mieux à faire, mieux que les obligations inscrites à l’article 24 de la Constitution ?

J’ai hâte d’entendre ses explications à l’assemblée générale 2019 d’Élan Savigny environnement organisée ce samedi 13 avril 2019, à 10 heures, dans la salle de l’ancienne perception, et à laquelle il ne manquera pas de participer, là encore pour se faire voir et pour gueuler, devant un public à terre qui ne lui reprochera pas son absence récente au Parlement… Limite, ils lui trouveront même des excuses : ce n’est pas son vote qui aurait été décisif. Et caetera.


Les résultats du vote à l’Assemblée en première lecture (cliquez pour agrandir)


Les résultats du vote à l’Assemblée en deuxième lecture (cliquez pour agrandir)


Les résultats du vote à l’Assemblée en lecture définitive (cliquez pour agrandir)



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Au bout de quatre ans, quel bilan pour les conseillers départementaux VERMILLET et MEHLHORN ?

Au moyen du Magazine de l’Essonne, des communiqués de presse et des publications sur les réseaux sociaux de nos élus départementaux, je vous propose mon bilan à quatre années de mandature pour Brigitte VERMILLET et Éric MEHLHORN.

Nous sommes actuellement dans une période de creux, après l’effervescence des deux premières années au cours desquelles on rompt avec le passé, mais avant la remise en route du moteur en vue des nouvelles élections.

Je ne décèle pas de grands projets. Beaucoup de communication pour dire qu’on réfléchit à horizon 2040, mais finalement peu de concret. Il y a un effort sur le déploiement de la fibre optique, et sur l’entretien des routes, mais pas beaucoup plus…

Je relève que les taux d’impositions n’ont pas diminués, contrairement à ce qui avait été annoncé. De fait, soit ils sont stupides et voteront la baisse une semaine avant les élections municipales, en toute discrétion, soit nous resterons surimposés…

Pour finir, VERMILLET et MEHLHORN ne me semble toujours pas moteurs, mais plutôt présents, au moins sur les photos. Celui qui fait le plus parler de lui reste quand même Richard TRINQUIER, le turbulent suppléant maire de Wissous.


Le code couleur du bilan de leur programme

  • En rouge, ce qui est bloqué, n’est pas respecté ou a fait l’objet d’un renoncement
  • En magenta, ce qui progresse
  • En vert, ce qui a été mis en place
  • En orange, ce qui n’est pas le fait du Département
  • En gras, ce qui n’est pas du fait des conseillers actuels
  • En souligné, ce qui évolue par rapport à l’année dernière

SOCIAL

Instaurer plus de justice dans l’attribution des aides départementales

Accompagner les bénéficiaires du RSA

Maitriser les dépenses des MDS et des CCAS

Mettre fin à la création de maisons de retraite à 60 € par jour

Renforcer la simplification des dossiers relatifs au handicap

Accompagner les plus fragiles avec équité

Créer une cellule anti-fraude au RSA

Évaluer les partenariats avec les acteurs sociaux

Simplifier les procédures administratives

Soutenir les projets locaux

(Étonnamment, le programme critiquait la gestion de la gauche dans sa gestion de l’enfance et de la jeunesse, notamment sur la question des crèches mais ne proposait rien de concret pour ces thèmes).


FINANCES/ÉCONOMIE

Réduire les dépenses de fonctionnement de 50 millions d’euros

Évaluer les politiques départementales

Réaliser des économies sensibles sur les dépenses de fonctionnement

Maîtriser l’endettement

Engager un plan de désendettement

Systématiser l’évaluation des politiques publiques

Réduire les dépenses en luttant contre les gaspillages

Stopper immédiatement les dépenses qui ne profitent pas à l’Essonne et aux Essonniens

Établir la création/préservation d’emplois comme critère d’évaluation des actions

Revaloriser la politique d’aide aux territoires

Finaliser la requalification de la zone d’activités Savigny/Morangis


CADRE DE VIE

Accélérer le développement de la fibre optique (pas compétent)

Accélérer du déploiement de la fibre optique spécialement sur Wissous (pas compétent)

Finaliser le mur anti-bruit de l’A6

Réaliser les travaux d’extension du foyer Joie de Créer

Prévenir la délinquance


TRANSPORTS/DÉPLACEMENTS

Renforcer les interconnexions du canton

Accélérer la liaison entre RN7 et D118 pour qu’elle soir accomplie avant 2020

Étudier la création d’un arrêt de la ligne 18 à Wissous

Étendre la ligne 492 entre le tram-train et le T7

Étudier la faisabilité d’une gare métro des lignes 14 et 18 à Morangis

Refuser l’augmentation des coûts des transports scolaires

Donner la priorité à la modernisation des transports


COLLÈGES

Créer un dépose-minute au collège Michel-Vignaud (pas compétent)

Assurer la sécurité dans les collèges

Développer la vidéoprotection aux abords des collèges

Mettre en œuvre une prévention spécialisée à Savigny (pas compétent)

Étudier la création d’un collège à Wissous


DIVERS

Rendre compte de l’action en réunion publique trois fois par an dans chaque commune (je n’ai pas eu la parole à leur première vraie réunion publique)

Ne pas voter de délibérations allant contre l’intérêt des habitants du territoire

Refuser les groupes de pression

Respecter des procédures sans exceptions

Tenir les engagements pris devant les Essonniens (les impôts)


En conclusion, le Département continue de gérer les affaires courantes, fortement aidé par l’augmentation de 29 % du taux de taxe foncière en 2016, avec du mieux et du moins bon par rapport à la précédente majorité.

En résumé, on a pris sur le social et la culture pour rétablir les finances, et donner un peu plus aux communes tout en développant la sécurité. Je pense qu’il était possible d’équilibrer autrement pour que tout le monde y gagne et qu’on oppose pas les uns aux autres.

Pour autant, concernant le canton, ou même les projets qui intéressent le canton, nos élus n’y sont pas pour grand chose. Ce sont des projets qui auraient été menés, presque de la même manière, avec n’importe qui d’autre.

Je déplore que Savigny ne soit pas moteur, en plus du fait que nos élus ne font que s’approprier le travail des agents ; ces premiers se cantonnant à un rôle de figurants…



Le député Robin RÉDA, opposé à la privatisation d’ADP mais pas au point de voter contre la loi !

Que de la gueule, ce député ! Souvenez-vous plutôt !

« Je voudrais témoigner de mon opposition à la privatisation d’ADP… »

Robin RÉDA, le 13 mars 2019, lors du Grand débat national à Savigny-sur-Orge

Écouter l’extrait audio dans son intégralité (2 minutes 26) : https://vocaroo.com/i/s19uqMrdFQwK


Alors, elle est belle l’opposition du député RÉDA à la privatisation d’ADP !

Il n’est même pas allé voter la loi PACTE en deuxième lecture ! Certainement qu’il attend la troisième et dernière lecture du texte pour se prononcer ! Comme j’aimerais donc que le Sénat l’approuve en l’état pour mettre un terme à la navette parlementaire !

En même temps, faut pas déconner, c’était quand même à 06 h 15 un samedi matin, donc c’est le début du week-end


Ah, comme j’ai hâte que ce cher député vienne nous expliquer son implication pour la défense de notre cadre de vie, le samedi 13 avril 2019 au matin, à l’assemblée générale de l’association Élan Savigny environnement, devant un parterre de fidèles cocus, persuadés qu’il défend leurs intérêts (immobiliers d’abord, sanitaires et environnementaux ça passe ensuite), alors qu’il n’en a rien à branler, car sinon il aurait participé à ce vote.

Tout ce qu’il veut, c’est se montrer, faire parler de lui, et se présenter en protecteur !

27 POUR et 15 CONTRE (sur 577 députés). Mais que fout l’opposition ? Il y a eu un temps à l’Assemblée nationale où les opposants surgissaient de derrière un rideau au dernier instant pour faire basculer un vote, mais nos actuels députés n’ont même plus le sens politique d’agir de la sorte. Surtout que ce n’est absolument pas comme si la loi PACTE était une des dix plus importantes lois qui seront votées sous ce quinquennat…

Et puis, il faut bien dire qu’on ne sait pas trop de quel côté penche Robin RÉDA… Plutôt Bruno LE MAIRE ou plutôt LR ?

Ce qui est pléonasmique quand tu regardes le vote de son groupe LR à l’Assemblée : sur 104 membres, 3 présents dont 1 qui vote pour la loi et 2 qui s’abstiennent parce qu’il ne faudrait pas faire obstacle au libéralisme débridé…

Et de toute façon, LR qui ne veut pas de la privatisation, mais qui sait déjà comment ils vont dépenser l’argent de la braderie des aéroports ! Parce que ça ne les dérangera pas d’utiliser cet argent, « au service des Français ». La cohérence et la crédibilité 2.0


Ah, qu’est-ce que M. RÉDA ne ferait pas pour exister dans le paysage politique !

C’en est si ridicule qu’il doive en arriver à désinformer volontairement la population en expliquant que la privatisation va automatiquement conduire à la normalisation de la piste 2 et donc au survol régulier de notre Nord-Essonne ; juste pour que les gens lui demandent d’agir ! Robin, au secours, sauve nous !

Non, il ne s’agit pour l’instant que d’un risque, mais ce n’est pas RÉDA, en n’allant déjà pas voter, qui va nous en protéger ! Trouvez-moi un document officiel, qui ne soit pas une hypothèse de travail, sur un risque de normalisation de la piste 2 ! Commencez par surtaxer le transport aérien et le kérosène, vous verrez que ça va vite se calmer !


Et dans sa légendaire persévérance, le député qui se satisfait d’un simple amendement qui inscrit le couvre-feu dans la Loi et plafonne le nombre de créneaux (qui plus est du fait d’un amendement d’initiative LaREM !). D’autant que cet amendement ne prend pas en compte le nombre de mouvements… Bon ben, voilà victoire, rendez-vous au prochain combat !


En ayant appris le détail du vote, et donc que leur cher protégé n’a pas voté contre la loi, tous les bons soumis de RÉDA devraient être en PLS (position latérale de sécurité). Comme des robots en surchauffe parce qu’on leur oppose deux lois d’Asimov.

Mais comme la plupart sont des hypocrites qui fayotaient aussi, et déjà, auprès d’Éva SAS pour ne pas que les survols dévaluent le prix de leur maison (parce qu’il n’y a que cela qui les intéresse et qu’ils sont généralement incapables de parler des effets des bruits et des pollutions sur la santé…), ils s’en remettront, jusqu’à la prochaine menace…

Et après, certains qui viennent me voir en pleurant que je les méprise, comme dans cet article, mais c’est vous bande de cons qui vous laissez raconter n’importe quoi, et moi je me marre parce que je me fous de vous ! Allez-y, signez vos pétitions, et faites-vous récupérer par les partis ! Les avancées ne viendront pas de là…

Je n’écris pas que les associations environnementales ne sont pas sincères ; je dis qu’elles utilisent beaucoup ce thème comme un fond de commerce. Elles siègent à des commissions dans lesquelles on ne les écoute pas. On les informe après la presse. Mais elles continuent de jouer le jeu parce qu’elles font des photos avec les députés et les directeurs des aéroports… Je ne souhaite pas la violence pour se faire entendre, mais je plaide pour qu’on arrête de jouer les idiots utiles.


Je précise enfin qu’à titre personnel, je suis défavorable à la privatisation d’ADP.

J’aurais même tendance à être un gros gauchiste et à vouloir beaucoup nationaliser de ce qui a été privatisé ; si seulement l’État, tout comme l’Église catholique dans son genre, étaient un peu capables de gérer leur patrimoine…



Victoire au Conseil d’État : mon affaire et ma QPC sont envoyés en appel !

Dans cette affaire qui est loin d’être terminée, et que je perdrais quand même à la fin, retenez une seule chose : le Conseil d’État m’a donné raison en annulant une décision que je lui déférais !

Alors, je vais tout de suite me calmer parce qu’en fait, ce n’est pas une décision collégiale, mais bien la décision du seul président de la section du Contentieux ; qu’elle annule une décision du président du Bureau d’aide juridictionnelle, et qu’elle le fait pour un motif que je n’avais moi-même pas soulevé et qu’elle a rajouté d’office ! Et cela, à cause d’une erreur d’une greffière du Tribunal administratif de Versailles !

Donc il y a bien une Justice en France, mais encore une fois, pour que je le découvre, j’ai quand même dû, au niveau du Conseil d’État, faire appel d’une décision de refus d’octroi de l’aide juridictionnelle !

Tout cela pour découvrir que je pouvais aller en appel, au lieu d’aller de suite en cassation !


Quelques mots sur l’affaire, que je perdrais à la fin, pour le même motif que j’ai perdu la précédente devant le Conseil d’État :

Vous savez que l’on m’accuse d’avoir plein de « défauts », d’être homophobe, islamophobe, sexiste, misogyne…

Et justement parce que je soutiens l’idée de parité réelle, j’ai décidé d’attaquer la constitutionnalité d’un article du code électoral qui prévoit que lorsqu’une élection départementale partielle a lieu, le candidat qui peut se présenter peut être soit un homme, soit une femme ; en contradiction même avec l’idée des binômes qui impose un homme et une femme pour obtenir à la fin autant d’élus hommes que de femmes.

L’idée absurde à la base de cela, c’est qu’on ne peut pas discriminer un candidat qui se présente seul, hors du cadre d’un binôme, et qu’on ne peut pas l’obliger à être soit un homme soit une femme, au nom de la « liberté de candidature ». Laquelle n’existe plus au moment des élections générales, qui impose de se présenter à deux : un homme et une femme…

Je prends un exemple parce que ce n’est pas clair : quand DASSAULT (un homme) est mort, sa place au Conseil départemental est devenue vacante, et on a organisé une élection départementale partielle, à laquelle une femme a pu se présenter.

Mais si cette femme avait été élue, il n’y aurait plus eu que 20 hommes et 22 femmes élus au Conseil départemental de l’Essonne, parce qu’il y aurait eu deux élus femmes sur le canton de Corbeil (celle élue aux élections générales de 2015, et celle élue à l’élection partielle de 2018). Donc il n’y aurait plus eu parité.

(Et je précise que je n’ai pas attaqué parce que c’est une femme qui pouvait être élue à la place d’un homme, mais bien pour dénoncer l’absurdité du système).


Mais le système français fait que la question prioritaire de constitutionnalité (un citoyen demande au Conseil constitutionnel d’annuler une partie de la Loi) ne peut être posée qu’au titre incident d’une affaire.

J’ai donc dû attaquer les arrêtés préfectoraux organisant les élections.

Et si j’avais poussé ma logique au bout, et ce pour quoi je perdrais à la fin, j’aurais dû déposer une réclamation dans les cinq jours suivant l’élection !

Bref, trois mois après les élections, et constatant que je n’avais pas déposé réclamation, le Tribunal administratif de Versailles a rejeté mes requêtes, plus ma question prioritaire de constitutionnalité (QPC) qu’il n’avait pas jugé bon de transmettre.

Et la greffière me dit que je dois aller en cassation si je ne suis pas content !


Et moi qui suit aveuglément les consignes de la greffière du Tribunal, je décide d’aller en cassation, devant le Conseil d’État, pour défendre ma QPC.

Mais comme cela coûte 3000 à 3500 euros pour l’affaire, et que je sais que j’ai droit à l’aide juridictionnelle, je la demande.

Sauf que le Bureau d’aide juridictionnelle (BAJ) du Conseil d’État peut rejeter en cassation les demandes qui lui semblent infondées. Et en l’occurrence, le BAJ dit que Versailles avait le droit de ne pas transmettre ma QPC et de rejeter mes requêtes, pour lesquelles je ne fais pas la preuve d’avoir déposé des réclamations à l’issue de l’élection.

Mais comme je ne suis pas satisfait, je conteste la décision du BAJ devant le président de la Section du Contentieux.

Et par un heureux hasard, et le bon travail du rapporteur public, ils s’aperçoivent que je ne devais pas directement me pourvoir en cassation, mais commencer par faire appel.

Et donc ils envoient l’affaire en appel, où j’espère, si j’obtiens un bon avocat commis d’office indemnisé par le bénéfice de l’aide juridictionnelle, que ma QPC pourra enfin être posée.

Je m’en fous des requêtes, ce que je veux, c’est faire changer cet article débile du code électoral !

Toujours est-il que j’ai donc obtenu ce vendredi 15 mars 2019 ma première vraie victoire au Conseil d’État !