Archives pour la catégorie Essonne

Droit de suite : Éric MEHLHORN fait réaliser et imprimer des documents (illégaux) sans souhaiter les distribuer ensuite !

Mais qu’est-ce que c’est nul comme excuse !

Du type oui, j’ai roulé à 210 km/h au lieu de 130 ; mais comme je n’ai tué personne, alors c’est pas grave.

Ici, c’est : « oui, j’ai enfreint l’article L.52-1 du code électoral en réalisant en période électorale un document de promotion d’un autre mandat que je détiens sur le territoire de la commune« .

Mais comme je ne l’ai pas distribué, même si VAGNEUX l’a trouvé, alors ce n’est pas grave, et cela ne porte pas à conséquence.

Bah, on verra l’avis de la CNCCFP sur la question, et puis on aura aussi l’avis du Tribunal administratif puisque je ne doute pas que David FABRE va le rajouter dans son recours qu’il a annoncé dans la presse…


Cette réponse est typique de la déresponsabilisation coutumière d’Éric MEHLHORN.

Ce n’est jamais sa faute ! Ce sont toujours les autres.

Ici, on imagine donc que ce sont VERMILLET ou DUROVRAY qui l’ont forcé à faire ce tract !

Parce que sinon à quoi bon commettre un tel document si ce n’est pas pour le distribuer ensuite ?

Et puis, le ridicule du partage des tâches. Il n’aurait pas la décision pour réaliser le tract mais il aurait la décision pour distribuer le tract. Ce n’est pas très efficient tout cela…



Enfin, ce que je préfère, et qui montre que soit MEHLHORN ne gère pas son compte Facebook, soit qu’il ne connaît pas ses amis (qui le tutoient) est que le même mec (plutôt la même nana) qui lui a dénoncé mon article l’insultait 4 jours avant, et que même Augusto CLARA-SILVERIO qui est un colistier de MEHLHORN, aimait cette publication pourtant hostile à MEHLHORN, qu’il ne devait manifestement pas comprendre ! Des trolls et de leur logique…



Entr’aide 91, une initiative de La République en marche

Je commencerai par ce que je trouve paradoxal : que le parti au pouvoir en soit réduit à créer des groupes citoyens de solidarité pour suppléer à ce qu’il ne peut ou à ce qu’il ne veut pas faire. Qui est à la tête du pays ? Qui dispose du pouvoir régalien ? Pourquoi ne le fait-il pas lui-même ? Est-ce que c’est parce qu’il ne le peut réellement pas, ou est-ce qu’il cherche à accomplir des économies aux frais de ses militants ?

Maintenant, je quitte ma casquette de naïf pour mettre celle de cynique.

Je connais pertinemment que LaREM fait cela pour infiltrer la société et trouver de nouvelles voix. Comme dans l’Ancien monde, qui a déjà tout un tas d’associations du genre pour dessiner une belle vitrine pouvant cacher une arrière-boutique pas toujours reluisante.

Mais je trouve profondément malhonnête de ne pas s’afficher LaREM nulle part !

Et pourtant, c’est si évident qu’ils ne relaient que les initiatives de LaREM.

Pour Savigny, parce que c’est une plate forme départemental, les distributions de colis de M. IZARD, les travaux horticoles de M. MICHEL, les distributions de muguet de Mme HERNANDEZ (dont les sorties du mari sur les réseaux sociaux commencent presque à faire autant de tort que l’ingérable Sandrine COUTÉ-REDMAN qui défend avec autant de force LaREM que ce qu’elle a défendu MEHLHON et LR à Savigny de 2017 à 2019).

Il n’y a aucune mention légale sur leur site internet, leur nom de domaine a été acheté anonymement, et tout est fait à partir d’une adresse Gmail, mais une rapide recherche Google permet de trouver cela :


Tandis que la page Facebook ne renvoie qu’à des pages connexes que liées à LaREM.


En conclusion, je n’ai rien contre les initiatives de LaREM même si je trouve contradictoire que les macronistes se mettent à proposer de l’entr’aide, alors que leurs politiques creusent les inégalités et créent le besoin d’aide des premiers de corvée par les premiers de cordée.

MAIS QU’ELLES DISENT LEUR NOM !!!

Et je ne comprends en plus pas que des gens, qui disent avoir découvert la politique avec MACRON, puisse prétendre avoir une fibre sociale, alors que MACRON a justement rompu avec ce que le peu de social que le socialisme portait encore !



 

Comme chaque année, le Parisien Essonne confond Secours populaire et Secours catholique…

C’est quand même pas bien compliqué de faire la différence entre d’un côté les communistes, et de l’autre, les chrétiens. Non, je blague car il y a bien longtemps qu’il n’y a plus de communistes au Secours Pop ni de croyants au Secours catho.

Personnellement, c’est un truc qui m’énerve car personne ne dit jamais rien alors que cela fait des années que cela dure. Chaque fois que la presse doit parler du Secours cat°, elle écrit Secours pop°. Comme pour changer dans cet article du 19 décembre 2019.



Alors il y a bien sûr un sentiment de gêne de parler du Secours catholique parce que ce serait une enfreinte à la laïcité. Mais par contre moins du Secours islamique.

En attendant, le SC aide environ, de ce que j’en ai observé, 70 % de musulmans, tandis que le Secours islamique n’aide quasiment que des musulmans. (Je dois reconnaître qu’ils aident aussi quelques Rroms, et très exceptionnellement quelques Roumis.) Mais on parle aussi de l’un et pas de l’autre. C’est encore un autre débat.

Il y a surtout qu’il ne faudrait pas relativiser la belle petite image du Secours populaire. Pour lequel chaque année, on a droit aux reportages parce qu’ils font partir des enfants une journée à la mer.

Eh bien, le Secours catholique de l’Essonne fait partir 200 enfants tous les ans en vacances en Loire-Atlantique pour 4 à 7 semaines, et c’est reconductible tous les ans.

Alors que ce qu’on ne dit pas pour le Secours populaire, c’est que c’est deux ans de suite maximum.

Et puis de toute façon, à part si vous lisez Presse Océan, le Parisien n’en dira pas grand chose sans à nouveau écrire Secours populaire au lieu de Secours catholique.

Et chaque année, on leur signale gentiment, mais visiblement pas assez fort, et chaque année, ils recommencent car ils s’en foutent…

Donc parlons des deux, et même parlons de tous !


J’ai participé à l’opération des colis de Noël à Fleury pendant 10 ans.

Ce fut une belle expérience très intéressante, et très enrichissante.

Mais je n’y ai plus le droit, puisque mon autorisation d’accès m’a été retirée, et qu’on refuse de m’en donner une nouvelle.

Car je ne suis peut être pas journaliste pour mes confrères du Parisien, mais en tout cas, aux yeux de l’administration pénitentiaire, je suis soumis à la procédure d’accès applicable aux journalistes, délivrée uniquement par la direction interrégionale des services pénitentiaires.

Et alors que le code de procédure pénale indique que cette autorisation n’est nécessaire que pour faire du journalisme, à moi, elle m’est refusée juste pour une activité bénévole d’écrivain public. Voilà !



À l’attention de la rédaction du Parisien Essonne : non, Olivier VAGNEUX ne s’autoproclame pas journaliste…

On dirait que Laurent DEGRADI n’a toujours pas digéré que je puisse mettre en doute son objectivité journalistique… Quand bien même, la recopie de quelques communiqués de presse du maire, auxquels on ajoute quelques erreurs d’orthographe et l’interview d’un opposant pour faire « travaillé », ne permettront pas la réélection de MEHLHORN, parce que l’opinion publique n’a plus besoin du « quatrième pouvoir » pour savoir quoi penser.


Et donc j’apprends dans le Parisien de ce jour (samedi 14 décembre 2019), que je me suis auto-proclamé journaliste, parce que je tiens un blog. Comme si on ne pouvait pas être journaliste et avoir un blog…

J’y apprends accessoirement aussi que je me suis fait traiter de connard par le président du comité de soutien de « la femme de REDA ».

Celui-ci aura sa plainte pour injures publiques en son temps, puisque, apparemment, il me visait personnellement, en tout cas de ce qu’il en a été rapporté par la liste…


Eh bien, chers confrères du Parisien, apprenez donc que je dispose d’un diplôme ou d’un titre niveau II, appelez-le comme vous voulez, certifié par l’État, obtenu à l’Institut supérieur des médias de Paris.

Et même que je tire quelques revenus du journalisme, même s’ils ne sont pas principaux, et qu’ils ne permettent donc pas d’être éligible à l’obtention d’une carte de presse.

Une simple recherche sur ce blog aurait pu vous permettre de trouver ce diplôme, car, au contraire de Lamia REDA, je n’ai pas peur de publier les diplômes que j’ai obtenus.