Archives pour la catégorie Essonne

Brigitte VERMILLET et Éric MEHLHORN démissionnent de leurs vice-présidences au Conseil départemental !

Malheureusement, ils devraient être réélus assez vite à leurs postes. En effet, il s’agit là d’une démission collective visant à éjecter une autre vice-présidente, Caroline PARÂTRE, qui refuse de démissionner. Officiellement, c’est le président du Conseil qui s’est rendu compte au bout de trois ans qu’elle n’était pas assez compétente. Officieusement, DUROVRAY se venge de la candidature dissidente de la dame aux sénatoriales.

Mais l’ancien maire de Montgeron réfute cette thèse et se cache derrière l’argument que les sénatoriales étaient il y a plus d’un an (juin 2017) et qu’il l’aurait écartée à ce moment là s’il s’agissait d’une vengeance politique. Que le problème tient à l’importance de sa vice-présidence en charge des collèges et de l’éducation, qui tout à coup serait devenue trop lourde pour elle. On relèvera cependant l’absence de clairvoyance de DUROVRAY qui l’a défendue pendant trois ans.

Pour autant, faut-il plaindre Caroline PARÂTRE, 50 ans, qui gagnait 5708 € net par mois avant son élection, et peut-être même pendant, en tant que directrice d’une structure associative d’aide et d’accompagnement des maires ; et qui touchait 3459 € brut par mois en tant que vice-présidente du Conseil départemental ? C’est une dame qui vit très largement d’argent public, et qui, je l’espère pour elle, aura quand même pu en mettre un peu de côté, quoique…

Il faut en plus relever l’incohérence de DUROVRAY qui ne semble pas décidé à se débarrasser d’Alexandre TOUZET, vice-président délégué à la prévention de la délinquance, à la sécurité, à la citoyenneté, à l’égalité femmes-hommes et au monde combattant, lequel était pourtant deuxième sur la liste PARÂTRE aux sénatoriales. Il s’agit vraisemblablement d’un règlement de comptes chez LR, incohérent car DUROVRAY n’est plus LR que par opportunisme.

Dans tous les cas, je ne peux que blâmer la soumission des élus tels que Brigitte VERMILLET et Éric MEHLHORN qui vont obéir à l’ordre de DUROVRAY et démissionner comme un seul homme, pour permettre la réélection de l’exécutif départemental. Je leur souhaite de se faire virer un jour de la sorte, exactement comme ils vont infliger ce lundi 24 septembre 2018 à Caroline PARÂTRE, avec tous leurs amis vice-présidents qui vont brusquement leur tourner le dos…



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Reconnaissance d’un chrétien du diocèse d’Évry à l’action de Mgr Yves BESCOND

J’étais ce vendredi 21 septembre 2018 à l’eucharistie, présidée par l’actuel évêque, en mémoire de l’évêque administrateur par intérim du diocèse d’Évry – Corbeil-Essonnes : Mgr Yves BESCOND, décédé un mois auparavant. Nous n’étions malheureusement pas très nombreux pour témoigner de notre reconnaissance à un pasteur qui a essayé de faire bouger l’Église catholique en Essonne, à une époque où l’Église romaine ne l’a pas suivi.

Au travers de l’homélie de Mgr Michel PANSARD, et des témoignages des quelques prêtres qui l’ont connu, on est frappé par cette image d’un « homme blessé par l’Église », laquelle a fait « avorter » nombre de ses projets, le plus important étant celui qu’il avait de partition du diocèse. Et pourtant, comment ne pas se dire que les réformes mises en place par Mgr Guy HERBULOT, ont pu aussi l’être parce que Mgr BESCOND avait débroussaillé le chemin avant lui ?

Il était vraisemblablement aussi un réformateur, mais trop révolutionnaire pour son époque, et en cela tellement caractéristique des deux premiers évêques essonniens, lesquels ont tous voulu inventer la pastorale à cette nouvelle terre de mission qu’était l’Essonne. Des hommes terriblement réalistes qui ont par exemple revendiqué une pastorale différente pour la zone urbaine et pour la zone verte, là où l’Église ne voulait qu’une seule pastorale par diocèse.

Il n’aura jamais été plus qu’évêque auxiliaire, à Évry puis à Meaux, avant de devenir aumônier d’un hôpital psychiatrique jusqu’à sa retraite. Malgré cela, il aura toujours continué inlassablement son travail de pasteur. Et c’est pour cela que c’est dommage, malgré le temps, que l’Église catholique de l’Essonne ne se soit pas plus souvenu de lui, pour exprimer sa reconnaissance due à tout pasteur qui aura eu le mérite d’essayer de moderniser l’Essonne.


Quelques images et photos :

 



Quand le Parquet d’Évry enregistre deux fois la même plainte, puis en classe l’une et continue l’instruction de l’autre…

Voici une énième preuve d’un dysfonctionnement de la Justice (pénale) en France ! Je pense que je vais faire le bâtard, et que je vais demander au Parquet d’Évry de me communiquer le dossier d’enquête préliminaire de la deuxième plainte…


Je vous explique les faits : tout commence le 06 avril 2016, lorsque MEHLHORN, maire de Savigny-sur-Orge, m’annonce qu’il m’enregistre, en pleine conversation d’Allo Monsieur le maire ; ce qu’il n’a pas le droit de faire, mais qu’il se permet quand même, un peu comme font les dictateurs avec leurs opposants dans les régimes totalitaires (oh non, parce que M. MEHLHORN a un nom à consonance allemande, on va encore dire de moi que je l’ai traité de nazi…).

Pour écouter notre conversation : https://vocaroo.com/i/s08WDZxvdQi4

Je porte donc plainte auprès de la Commission nationale Informatique et libertés (CNIL) à qui MEHLHORN raconte qu’il n’a rien fait parce que la Commune n’a pas de système installé de captation (argument imparable ; prends nous bien pour des cons, il te suffit de deux téléphones. Puis évidemment que tu ne vas pas te vanter de faire un truc illégal devant la CNIL qui peut te sanctionner).

Bref, la CNIL clôture mon affaire. Je le conteste devant le Conseil d’État, et je perds lamentablement ; le Conseil d’État allant même jusqu’à reprocher à mon enregistrement de ne pas être authentifié… Comment le pourrais-je ?


Donc le 28 février 2018, et à la suite de l’échec de ma contestation de clôture de plainte par la CNIL près le Conseil d’État, je porte plainte au pénal (je publierai prochainement le texte de la plainte).

Mon affaire contre Éric MEHLHORN, maire de Savigny-sur-Orge, est alors enregistrée sous la référence n°Parquet Évry 18/067/179, et une enquête préliminaire est ouverte, toujours en cours, pour laquelle la Procureure a demandé un retour d’instruction en juillet 2018, et qu’elle n’a pas encore obtenu, du fait des vacances (pour fin septembre 2018, m’a-t-on dit).

Petite précision pour m’éviter de réitérer une diffamation à l’encontre du maire de Savigny-sur-Orge : le fait qu’il y ait au moins NEUF enquêtes préliminaires en cours visant Éric MEHLHORN, en tant que maire de Savigny-sur-Orge, ne signifie pas qu’il soit coupable d’aucun des griefs que je lui reproche. Il est, et il reste présumé innocent !

Puis je me déplace au Bureau d’ordre du Parquet le 12 juin 2018 pour connaître l’état d’avancement de mes différentes plaintes simples (j’en ai onze en instruction à Évry dont neuf contre MEHLHORN), et on me parle d’une affaire de violation de domicile (chef principal d’accusation), qui se serait produit le 28 février 2018, par un certain Éric MEHLHORIN (avec un I), et qui est enregistrée sous la référence N° Parquet Évry 18/170/189.

C’est à dire, selon les références utilisées par le Parquet d’Évry, et données à mon affaire (18/170), que ma plainte a été enregistrée le 170e jour de l’année, donc le 19 juin, ce qui n’est pas possible puisque nous sommes le 12…

Je devine qu’il y a une confusion avec ma plainte du 28 février 2018. Je retourne chez moi pour vérifier, et je reviens les voir le 22 juin (ce que je raconte ici)… Je comprends assez vite qu’ils ont enregistré la plainte deux fois, et je leur signale mais sans effet…

Je finis par recevoir ce 06 septembre 2018 un avis de classement à victime d’une plainte rejetée le 19 juin 2018, jour de son prétendu enregistrement, à la suite d’une enquête préliminaire, qui ne peut avoir eu lieu en un seul jour…

À ce propos, nous serons en droit de nous étonner de la raison pour laquelle cette plainte classée le 19 juin 2018 ne nous a pas été communiquée lors de notre seconde visite du 22 juin. Faut-il croire que le logiciel du bureau d’ordre n’avait pas été mis à jour ? On rappellera encore que le Parquet m’a perdu quatre plaintes dont trois envoyées avec un accusé de réception qui m’a bien été retourné…

Bref, je ne manquerai pas de vous tenir informé des suites de cette affaire, en notant bien que la première affaire ouverte à la suite de ma plainte, est toujours en instruction, et qu’une enquête préliminaire est encore en cours.




Quand les lenteurs de la CADA se retournent contre les citoyens devant le Tribunal administratif

J’ai récemment commis un recours administratif contre une décision de refus de communication d’un document administratif d’un sous-préfet de l’Essonne (dont j’ignore encore si c’est lui qui est responsable juridiquement ou son préfet de tutelle). Sauf que comme la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ne m’a toujours pas envoyé d’accusé de réception de ma saisine, je suis bloqué par le Tribunal administratif…



Je conçois que la CADA croule sous les demandes de mecs comme moi qui n’ont rien d’autre à faire de leur vie que d’emmerder les administrations (coucou SEBAN, une phrase que tu pourras ressortir dans ton prochain mémoire en défense). Mais la logique voudrait qu’ils accusent réception en même temps qu’ils enregistrent la demande, surtout qu’ils n’ont que dix lignes à changer à chaque fois sur le formulaire type, ce qui demande moins d’une minute.


Aussi, s’ils voulaient arrêter d’être emmerder par les gens comme moi, qui les appellent pour obtenir le numéro de leur dossier, puis les relancent après réception d’un tel courrier par le Tribunal administratif, ils feraient mieux d’accuser réception de suite pour permettre aux citoyens d’attaquer les décisions de refus de communication dès la fin du deuxième mois suivant la saisine de la CADA, et sans attendre la limite que quatre mois se soient écoulés.


J’invite donc la CADA à se réorganiser, et à accuser réception des demandes qu’elle reçoit dans les jours suivants la demande ; au plus tard dans les deux mois pendant lesquels un citoyen ne peut rien en faire. Et d’arrêter d’attendre 3 mois 1/2 pour remplir et envoyer un tel document, juste pour être en deçà de la limite des quatre mois à l’issue de laquelle on ne peut plus recourir, puisque le recours ne peut se faire que les 3e et 4e mois…

Je préciserai malgré tout qu’il reste possible de prouver l’envoi d’une demande d’avis à la CADA, soit à l’appui d’un recommandé, soit à l’appui de l’impression du mail d’envoi et de l’accusé de réception automatique de la CADA ; lesquels ne prouvent pourtant absolument pas la nature des documents envoyés, mais semblent paradoxalement suffire à la Justice administrative, certainement déjà consciente des dysfonctionnements évoqués, et devant faire avec…


ÉDIT : La CADA confirme qu’elle ne peut pas envoyer d’accusés de réception avant un certain délai, correspondant à un état d’avancement des traitements des dossiers…