Archives pour la catégorie Correspondances

Dans l’attente de la « cinglante réponse » de François DUROVRAY…

DURVORAY, président LR du Conseil départemental de l’Essonne a fait une connerie, et maintenant, il fait le mort pour ne pas s’en excuser. On a connu plus courageux. Pour les mêmes documents demandés à Savigny, la Commission d’accès aux documents administratifs a reconnu qu’ils étaient communicables ; donc ce n’est pas possible qu’elle dise le contraire pour une autre collectivité. Donc ils ne peuvent m’opposer aucune réponse…


Envoyé par courriel le 19/02/18 à 08 h 05

Objet : Tandis que le « fou » attend toujours votre « cinglante réponse »

Savigny-sur-Orge, le 19 février 2018

Cher François DUROVRAY,

Dans un mail du 1er février 2018 à 18 h 23, vous ordonniez à votre directeur de cabinet de m’adresser une réponse “circonstanciée”, mais “cinglante, à ma demande de communication de documents administratifs.

Nous sommes le 19 février, et je n’ai toujours rien reçu. Pas même un petit accusé de réception à mes requêtes du 1er et du 10 courant, en infraction avec l’article L.112-3 du Code des relations entre le public et l’administration.

Peut-être que M. Guilhem RICALENS, ou la DAJA, ont-ils besoin que je les aide ? Je me défends quand même ; demandez plutôt à mon affectionné Éric MEHLHORN ce qu’il en pense.

N’est-il d’ailleurs pas paradoxal de vouloir m’apporter une réfutation dont la violence n’appellerait aucune réaction possible de ma part, quand c’est manifestement, et pour l’instant, ma seule question qui vous laisse sans voix ?

Dans l’intérêt de l’Essonne et des Essonniens, il serait donc bon que vous songiez à exorciser ce daïmôn socratique, qui vous aspire et vous entraîne inexorablement de la démocratie vers la tyrannie.

Qui êtes-vous, François DUROVRAY, pour décréter que je suis fou, et ordonner à votre administration de me fouetter de la sorte, parce que j’ose sacrilègement vous adresser une demande de communication de documents administratifs ?

Ça ne vous plaît donc vraiment pas que j’enquête journalistiquement sur des embauches au Département que je présume de complaisance, et qui pourraient même, après enquête préliminaire ou information judiciaire, peut-être obtenir une qualification d’emploi fictif ?

Vous n’étiez pourtant pas aussi affligé, quand il s’agissait de regarder dans les casseroles de la gauche départementale. Du côté de notre très cher (et très coûteux) Jean-Luc MÉLENCHON, du temps où il ne mangeait pas encore de quinoa aux crevettes, et approuvait alors l’Europe de Maastricht pour laquelle il vota OUI en 1992.

Dans tous les cas, je vois mal comment le Département pourrait me refuser des documents, que la CADA a reconnus comme communicables à l’échelle de ma bonne ville de Savigny-sur-Orge…

Je vous souhaite de bien commencer la semaine.

Olivier VAGNEUX



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Vidéo-protection à Savigny-sur-Orge : j’écris au Commissaire de Police

C’est très questionnant de devoir aller à Morangis pour entendre un bilan objectif de la vidéo-protection installée à Savigny-sur-Orge… Et encore, le commissaire n’a pas évoqué les caméras en panne, ni les affaires qui ont été classées par manque de preuves du fait d’images pas assez nettes donc inexploitables. Mais bon, tant que les citoyens préfèreront qu’on se soucie de l’insécurité ressentie, plutôt que de l’insécurité réelle et subie…


Par courriel le 10 février 2018 à 13 h 00

Monsieur le Commissaire,

Je veux vous dire avoir été intéressé par votre avis de ce matin, lors de la réunion publique organisée à Morangis, sur l’efficacité du matériel de vidéosurveillance de Savigny, lequel contraste légèrement peu avec l’argumentaire sécuritaire et sécuritariste de l’extrême-droite politique savinienne.

Je veux rajouter à votre information que plus de la moitié des caméras saviniennes ne sont pas déclarées à la CNIL, qu’elles ne répondent pas aux obligations légales en la matière en tant que rien n’indique comment ou auprès de qui accéder à leurs images, que la Ville de Savigny retient et refuse de transmettre les demandes d’accès aux images, pas plus que l’intercommunalité aujourd’hui compétente, et que par conséquent, les citoyens n’ont pas accès au centre de surveillance urbaine des Portes de l’Essonne.

J’ai déposé une plainte fin novembre 2017 auprès de la CNIL relativement à cette anormalité démocratique, actuellement en instruction.

(partie auto-censurée pour ne pas exposer une faille juridique et économique du système)

J’espère que la mairie de Savigny vous invitera à son tour pour une telle réunion (même si à Savigny, il n’y a pas de fabrique citoyenne) ; et que vous oserez tenir le même discours de vérité aussi bien devant la population, que devant les élus.

Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire, en l’expression de ma très haute considération.

Olivier VAGNEUX



Sur Le Kiosque de Savigny-sur-Orge

Pensez bien que je me doute que vous avez bien d’autres choses à faire que de lire mes lettres d’insultes (soft) au maire de Savigny-sur-Orge. Aussi retenez juste une chose : Éric MEHLHORN a nommé son (ancienne) assistante Caroline COUTINHO, fille de sa deuxième adjointe Anne-Marie GÉRARD, au poste de responsable de la communication municipale. Je trouve ce comportement népotique scandaleux, et je le lui écris ouvertement.

Et vous ? Est-ce que ça vous choque ? Est-ce que vous êtes d’accord ? Est-ce que vous allez dire quelque chose au maire ?


Le 29 novembre 2017

Monsieur le maire,

En octobre 2017, le Conseil municipal dégradait les compétences requises pour occuper le poste de « responsable de la communication » de la Ville, afin de pouvoir officiellement y placer Mme Caroline COUTINHO, fille de votre deuxième adjointe, dans une pratique népotique des plus méprisables. 

Ainsi « renforcé », le service Communication a pourtant préféré entreprendre la publication d’une lettre municipale bimestrielle dite « Le Kiosque », plutôt que de relancer la publication de bulletins municipaux, à la fin desquels figuraient, avant votre mandat, les informations aujourd’hui contenues dans ce « kiosque ».

Ce choix est éminemment politique ; dans tous les cas certainement pas économique ! (impression de la lettre + impression de l’enveloppe + mise sous pli + distribution toutes boîtes ; à recommencer tous les deux mois)

Vous pouvez ainsi tant vous vanter de la réalisation du marché de Noël (en omettant bien d’en révéler les coûts exorbitants – par exemple plus de 7000 € pour diffuser en boucle le répertoire des années 1980 l’année dernière), que récupérer les propositions des associations pour donner à penser que notre ville est dynamique sous votre mandat, malgré la diminution de moitié des subventions par rapport à la précédente mandature !

Enfin et surtout, vous pouvez priver, grâce à ce mode de publication, les élus d’opposition d’une tribune d’expression ! Tout en faisant semblant que cette publication est totalement neutre, et que c’est le service Communication en personne qui souhaite de « joyeuses fêtes de fin d’année » dans un politiquement correct des plus attendus. À quand les vœux des autres services municipaux ?

Permettez-moi donc tout d’abord de vous préciser que votre manœuvre ne me trompe pas !

Ensuite que votre document ne respecte la législation en vigueur, en tant que votre nom n’apparaît pas en tant que directeur de la publication et qu’aucune mention indique de ne pas jeter ce document sur la voie publique ! Pour quelqu’un d’ordinaire si sensible à la loi du 29 juillet 1881, n’est-il pas ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier Vagneux

P.-S. : Au fait, question communication, le Twitter de la commune n’est peut-être pas fait pour s’abonner à des comptes politiques de votre sensibilité…



Des questions à maître Alain DE PUISSÉGUR sur la mise en vente de la Savinière

Maître Alain DE PUISSEGUR, premier à gauche assis à table, pendant l’adjudication de la Savinière le 21 novembre 2017 à Paris –  Photo OV – LSL


Une semaine après l’échec de la vente aux enchères de la Savinière demeurent plusieurs interrogations. La part de responsabilité du notaire officiant pour la commune en est une, en tant qu’il a complètement foiré sa vente ! D’abord interrogé par le conseiller municipal Bernard BLANCHAUD (opp.), maître DE PUISSÉGUR lui a adressé une intolérable réponse, qui n’a pas manqué de me faire réagir, et d’entrainer de nouvelles questions !

En premier lieu, je vous invite donc à consulter la réponse donnée par maître DE PUISSEGUR aux questions de M. BLANCHAUD. Mais la mère des questions n’en est pas moins celle du choix de ce notaire. Quelle procédure a été accomplie pour aboutir à la désignation de l’étude DE PUISSÉGUR sans qu’il n’y ait commission de délit de favoritisme, c’est à dire quelle a été la mise en concurrence effectuée entre l’offre de M. DE PUISSÉGUR et celles de ses concurrents ?

Car à admettre que le cahier des charges de la vente ait précisé un choix discrétionnaire de la commune quant à la désignation du notaire, cette mesure était-elle bien légale ? Et que pouvons-nous en savoir, puisque le cahier des charges de la vente est volontairement tenu hors de notre connaissance ? Sans nouvelles réponses, et à l’issue d’une nouvelle investigation dans laquelle je me lance, nous saisirons le Procureur de la République pour y voir plus clair !



Savigny-sur-Orge, le 27 novembre 2017

‌‌Cher Maître,

Je me permets de vous écrire afin de porter à votre connaissance les informations suivantes, que je ne vais pas manquer d’interroger publiquement dans un ou des articles de mon blog (http://www.vagneux.fr), en lien avec votre première réponse qui figurera, rassurez-vous, dans son intégralité.

Je vous précise avoir bien noté que vous ne me répondrez pas, du fait de la discrimination que vous invoquez en tant que je ne sois pas élu municipal et du fait que vous ne souhaitez plus répondre à ces questions qui manifestement doivent vous déranger.

1. Le cahier des charges de la vente de la Savinière n’a jamais été public, en tant que la Ville de Savigny-sur-Orge refuse de le communiquer, et qu’il n’a pas été publié en ligne. Ce refus de communication fait actuellement l’objet d’une saisine de la Commission d’accès aux documents administratifs. Ce refus fera l’objet d’un recours en contentieux si la Ville persiste à cacher aux contribuables les détails de cette vente !

2. Tous les actes notariés effectués pour l’achat et la vente de biens communaux sont des documents publics. En l’occurrence, aucun secret professionnel n’est invocable en l’espèce. Et de vous préciser que par délégation démocratique, et dans la mesure où je suis contribuable et qu’il s’agit d’argent public, vous vous devez d’agir en transparence. Or, si je découvre après-coup des choses qui ne me paraissent pas nettes, je n’hésiterai pas à en informer la Justice parce que je suis très procédurier.

3. La Chambre des Notaires d’Île-de-France, jointe par courriel, m’atteste en réponse que les seuls frais de la vente aux enchères perçus par elle s’élèvent à 2,4 % du prix de vente du bien, dans la mesure où le coût de la mise en vente est inférieur à 500 000 €. Comment se fait-il que vous défendiez une réponse différente ?

4. Faut-il vraiment vous plaindre d’avoir travaillé trois semaines entières avec vos collaborateurs sur ce dossier ? Au minimum, vous auriez vraisemblablement perçu 28 910 € à raison d’émoluments calculés sur la base de 7 %. Avec deux Savinière, vous devriez faire votre mois ?

Or, comme ceux qui ont renoncé à acheter nous ont fait part d’un coût final s’approchant de 515 000 €, et dans la mesure où vous n’évoquez que 51 700 € de taxes + 18 700 €  de frais de vente aux enchères, ce serait davantage une somme avoisinant les 35 000 € que vous auriez finalement obtenu a minima (?)

5. J’ai peine à croire que vous ayez pu travailler sans aucune garantie. À ce propos, je suis désireux de savoir sur quelle base votre étude a été choisie pour assurer cette vente ? Y a-t-il bien eu un marché public et une mise en concurrence ? Et pourquoi n’y en aurait-il pas eu ?

J’ai très envie d’imaginer que vous avez justement compensé le non-engagement financier de la Ville par un plus fort pourcentage sur la base du prix d’adjudication…

Je vous prie d’agréer, cher Maître, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier Vagneux
Citoyen et contribuable