Archives pour la catégorie Correspondances

Sur Le Kiosque de Savigny-sur-Orge

Pensez bien que je me doute que vous avez bien d’autres choses à faire que de lire mes lettres d’insultes (soft) au maire de Savigny-sur-Orge. Aussi retenez juste une chose : Éric MEHLHORN a nommé son (ancienne) assistante Caroline COUTINHO, fille de sa deuxième adjointe Anne-Marie GÉRARD, au poste de responsable de la communication municipale. Je trouve ce comportement népotique scandaleux, et je le lui écris ouvertement.

Et vous ? Est-ce que ça vous choque ? Est-ce que vous êtes d’accord ? Est-ce que vous allez dire quelque chose au maire ?


Le 29 novembre 2017

Monsieur le maire,

En octobre 2017, le Conseil municipal dégradait les compétences requises pour occuper le poste de « responsable de la communication » de la Ville, afin de pouvoir officiellement y placer Mme Caroline COUTINHO, fille de votre deuxième adjointe, dans une pratique népotique des plus méprisables. 

Ainsi « renforcé », le service Communication a pourtant préféré entreprendre la publication d’une lettre municipale bimestrielle dite « Le Kiosque », plutôt que de relancer la publication de bulletins municipaux, à la fin desquels figuraient, avant votre mandat, les informations aujourd’hui contenues dans ce « kiosque ».

Ce choix est éminemment politique ; dans tous les cas certainement pas économique ! (impression de la lettre + impression de l’enveloppe + mise sous pli + distribution toutes boîtes ; à recommencer tous les deux mois)

Vous pouvez ainsi tant vous vanter de la réalisation du marché de Noël (en omettant bien d’en révéler les coûts exorbitants – par exemple plus de 7000 € pour diffuser en boucle le répertoire des années 1980 l’année dernière), que récupérer les propositions des associations pour donner à penser que notre ville est dynamique sous votre mandat, malgré la diminution de moitié des subventions par rapport à la précédente mandature !

Enfin et surtout, vous pouvez priver, grâce à ce mode de publication, les élus d’opposition d’une tribune d’expression ! Tout en faisant semblant que cette publication est totalement neutre, et que c’est le service Communication en personne qui souhaite de « joyeuses fêtes de fin d’année » dans un politiquement correct des plus attendus. À quand les vœux des autres services municipaux ?

Permettez-moi donc tout d’abord de vous préciser que votre manœuvre ne me trompe pas !

Ensuite que votre document ne respecte la législation en vigueur, en tant que votre nom n’apparaît pas en tant que directeur de la publication et qu’aucune mention indique de ne pas jeter ce document sur la voie publique ! Pour quelqu’un d’ordinaire si sensible à la loi du 29 juillet 1881, n’est-il pas ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier Vagneux

P.-S. : Au fait, question communication, le Twitter de la commune n’est peut-être pas fait pour s’abonner à des comptes politiques de votre sensibilité…



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Des questions à maître Alain DE PUISSÉGUR sur la mise en vente de la Savinière

Maître Alain DE PUISSEGUR, premier à gauche assis à table, pendant l’adjudication de la Savinière le 21 novembre 2017 à Paris –  Photo OV – LSL


Une semaine après l’échec de la vente aux enchères de la Savinière demeurent plusieurs interrogations. La part de responsabilité du notaire officiant pour la commune en est une, en tant qu’il a complètement foiré sa vente ! D’abord interrogé par le conseiller municipal Bernard BLANCHAUD (opp.), maître DE PUISSÉGUR lui a adressé une intolérable réponse, qui n’a pas manqué de me faire réagir, et d’entrainer de nouvelles questions !

En premier lieu, je vous invite donc à consulter la réponse donnée par maître DE PUISSEGUR aux questions de M. BLANCHAUD. Mais la mère des questions n’en est pas moins celle du choix de ce notaire. Quelle procédure a été accomplie pour aboutir à la désignation de l’étude DE PUISSÉGUR sans qu’il n’y ait commission de délit de favoritisme, c’est à dire quelle a été la mise en concurrence effectuée entre l’offre de M. DE PUISSÉGUR et celles de ses concurrents ?

Car à admettre que le cahier des charges de la vente ait précisé un choix discrétionnaire de la commune quant à la désignation du notaire, cette mesure était-elle bien légale ? Et que pouvons-nous en savoir, puisque le cahier des charges de la vente est volontairement tenu hors de notre connaissance ? Sans nouvelles réponses, et à l’issue d’une nouvelle investigation dans laquelle je me lance, nous saisirons le Procureur de la République pour y voir plus clair !



Savigny-sur-Orge, le 27 novembre 2017

‌‌Cher Maître,

Je me permets de vous écrire afin de porter à votre connaissance les informations suivantes, que je ne vais pas manquer d’interroger publiquement dans un ou des articles de mon blog (http://www.vagneux.fr), en lien avec votre première réponse qui figurera, rassurez-vous, dans son intégralité.

Je vous précise avoir bien noté que vous ne me répondrez pas, du fait de la discrimination que vous invoquez en tant que je ne sois pas élu municipal et du fait que vous ne souhaitez plus répondre à ces questions qui manifestement doivent vous déranger.

1. Le cahier des charges de la vente de la Savinière n’a jamais été public, en tant que la Ville de Savigny-sur-Orge refuse de le communiquer, et qu’il n’a pas été publié en ligne. Ce refus de communication fait actuellement l’objet d’une saisine de la Commission d’accès aux documents administratifs. Ce refus fera l’objet d’un recours en contentieux si la Ville persiste à cacher aux contribuables les détails de cette vente !

2. Tous les actes notariés effectués pour l’achat et la vente de biens communaux sont des documents publics. En l’occurrence, aucun secret professionnel n’est invocable en l’espèce. Et de vous préciser que par délégation démocratique, et dans la mesure où je suis contribuable et qu’il s’agit d’argent public, vous vous devez d’agir en transparence. Or, si je découvre après-coup des choses qui ne me paraissent pas nettes, je n’hésiterai pas à en informer la Justice parce que je suis très procédurier.

3. La Chambre des Notaires d’Île-de-France, jointe par courriel, m’atteste en réponse que les seuls frais de la vente aux enchères perçus par elle s’élèvent à 2,4 % du prix de vente du bien, dans la mesure où le coût de la mise en vente est inférieur à 500 000 €. Comment se fait-il que vous défendiez une réponse différente ?

4. Faut-il vraiment vous plaindre d’avoir travaillé trois semaines entières avec vos collaborateurs sur ce dossier ? Au minimum, vous auriez vraisemblablement perçu 28 910 € à raison d’émoluments calculés sur la base de 7 %. Avec deux Savinière, vous devriez faire votre mois ?

Or, comme ceux qui ont renoncé à acheter nous ont fait part d’un coût final s’approchant de 515 000 €, et dans la mesure où vous n’évoquez que 51 700 € de taxes + 18 700 €  de frais de vente aux enchères, ce serait davantage une somme avoisinant les 35 000 € que vous auriez finalement obtenu a minima (?)

5. J’ai peine à croire que vous ayez pu travailler sans aucune garantie. À ce propos, je suis désireux de savoir sur quelle base votre étude a été choisie pour assurer cette vente ? Y a-t-il bien eu un marché public et une mise en concurrence ? Et pourquoi n’y en aurait-il pas eu ?

J’ai très envie d’imaginer que vous avez justement compensé le non-engagement financier de la Ville par un plus fort pourcentage sur la base du prix d’adjudication…

Je vous prie d’agréer, cher Maître, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier Vagneux
Citoyen et contribuable



Courrier au Préfet délégué à l’égalité des chances (Politique de la Ville à Savigny-sur-Orge)

En copie au maire de Savigny-sur-Orge

Objet : Politique de la Ville à Savigny-sur-Orge

Savigny-sur-Orge, le 27 octobre 2017


Monsieur le Préfet,

Je me permets de vous réécrire, une semaine après ma lettre ouverte, sur le conseil du maire de Savigny-sur-Orge, en copie de ce courrier.

« Je vous invite à directement saisir ce Préfet pour lui faire part de vos remarques, parce qu’alors là, c’est complètement aberrant et complètement déplacé. »

Quel chantage ainsi exercé sur le représentant de l’État ! Monsieur le maire de Savigny vous prend donc à témoin ; il vous prend même à partie. Si vous réagissez, c’est que c’est effectivement aberrant ou déplacé. Mais si vous n’intervenez pas, c’est qu’il a raison ; même s’il a tort…


Que donc le maire de Savigny me raconte n’importe quoi, cela ne fait que renforcer ma perception d’un incompétent, à tendance mythomaniaque, qui palabre vainement pour masquer sa profonde méconnaissance des dossiers.

Mais qu’il mente à la représentation savinienne, au cours d’une séance du Conseil municipal et lors d’un débat préalable au vote d’une délibération, constitue une infraction à l’article L.2121-13 du Code général des collectivités territoriales, et une négation du droit d’information du Conseil municipal.


Il se trouve que la semaine écoulée m’a permis de vérifier quelques uns des « petits arrangements » du maire de Savigny avec la vérité.

Par exemple, il nous a dit, lors du Conseil municipal du 19 octobre 2017, que la Ville avait postulé à l’appel à manifestations ANRU +.

« Concernant l’ANRU +, pourquoi on n’a pas été retenu, ben écoutez, c’est peut-être à demander aux services de l’ANRU. (…) Sauf erreur de ma part, effectivement, il y avait un dossier qui a été déposé. »

Or, tant l’honorable députée SAS (qui s’est exprimée à ce sujet dans un communiqué de presse), que moi-même, avons pu vérifier, chacun de notre côté, que cette annonce était fausse.


De la même manière, Monsieur MEHLHORN nous a raconté sa « seule fois » où il avait participé à une séance du Conseil citoyen, prétendument sur votre invitation.

Y a quand même deux remarques que j’aurais entendues sur vos bancs qui me sidèrent. La première remarque a consisté à dire que le Conseil citoyen était une institution clandestine, et alors l’autre sous couvert de l’exécutif municipal.

Je vous rappelle simplement que dans les règlements du Conseil citoyen, aucun élu, aucun élu, ne doit participer ou influencer leurs travaux.

La preuve en est : la seule fois où j’ai dû participer au Conseil citoyen, ça doit être il y a dix jours et sur invitation du Préfet à l’égalité des chances.

Là encore, vérification faite auprès de plusieurs membres historiques de ce Conseil, le maire de Savigny en est déjà à sa troisième ou quatrième venue en séance…


Vous êtes présentement désigné comme « arbitre » par le maire de Savigny.

Par ce courrier, je vous demande d’avoir le courage de prendre position, et d’aider les citoyens de Savigny-sur-Orge à démêler le faux du vrai pour tout ce qui concerne la politique de la Ville, sujet à de nombreuses dissimulations et contre-vérités.

Avez-vous invité le maire de Savigny-sur-Orge à participer aux travaux du Conseil citoyen lors de sa réunion de début octobre 2017 ?

Comment expliquez-vous les différents mensonges proférés devant les élus du Conseil, qui ne font que semer le doute sur le bon déroulement de la rénovation urbaine ?

Pouvez-vous justifier que les travaux du Conseil citoyen de Grand-Vaux soient cachés aux élus et aux citoyens ? Et je vous rappelle que la Justice est aussi appelée à statuer sur cette question. Mais il m’intéresserait d’avoir votre avis de Préfet.


Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

Olivier VAGNEUX



La Police nationale à Savigny-sur-Orge : trois poids, trois mesures

COURRIEL PUBLIC RETRANSCRIT SUR MON BLOG

EN COPIE À LA POLICE MUNICIPALE DE SAVIGNY-SUR-ORGE,

AU CABINET DU MAIRE DE SAVIGNY-SUR-ORGE,

ET AU PRÊTRE RESPONSABLE DE LA PAROISSE DE SAVIGNY-SUR-ORGE.

Avertissement : Les propos tenus dans ce courriel n’engagent que leur auteur, et ne sauraient traduire la pensée des destinataires en copie du message !

Objet : Infractions au stationnement à Savigny-sur-Orge


Savigny-sur-Orge, le 15 octobre 2017

Monsieur le Commandant de Police, chef de la circonscription de sécurité publique de Savigny-sur-Orge,

Ce dimanche 15 octobre 2017, à 10 h 30, deux agents de Police nationale ont procédé à un rappel à la Loi de personnes contrevenantes à l’arrêté municipal n°15/145 interdisant le stationnement sur le parvis de l’église saint-Martin de Savigny-sur-Orge (1 rue des Rossays). Je précise que ces personnes étaient âgées et titulaires d’une carte d’invalidité !

J’ai trouvé cette intervention scandaleuse ; je vais m’en expliquer successivement.

Non pas qu’il ne convienne pas de faire appliquer des arrêtés municipaux débiles ; j’ai malheureusement découvert celui-ci trop tard pour l’attaquer au Tribunal administratif.

Et entre nous, heureusement que vous ne lisez pas vraiment ce que produit la mairie de Savigny-sur-Orge en termes d’arrêtés, parce que beaucoup sont inapplicables.

Mais il n’est pas normal que vous pratiquiez une discrimination en ne vous en « prenant » qu’aux chrétiens allant à l’office du dimanche et pas aux personnes stationnés illégalement cinquante mètres plus loin pour faire leur marché.

Je me permets ainsi de vous rappeler l’article 17 du règlement général de la circulation et du stationnement à Savigny qui interdit tant l’arrêt que le stationnement rue du Mail entre la rue Joliot-Curie et la rue Charles-Rossignol, soit en face du lycée Corot.

J’y ai attendu vos agents ; ils ne sont pas intervenus. J’en conclus à deux poids, deux mesures. Avec le fait que si jamais vous commencez à éduquer les clients du marché Davout, Monsieur le maire de Savigny va certainement trouver à redire… Alors que les chrétiens sont quand même une cible un peu plus facile, que personne ne va défendre…

Serait-ce sinon que vous auriez trop peur de tomber sur, voire de verbaliser par mégarde, l’officier de police judiciaire qu’est la maire-adjointe au Commerce, qui se gare certaines fois carrément sur la Place Davout, au motif qu’elle possède, elle aussi, une carte d’invalidité ; ce qui ne l’empêche pourtant pas de rester 32 minutes debout aux vœux du maire…

Et puis, c’est facile de faire des reproches (là encore justifiés) aux chrétiens ; mais moi, j’attends encore et surtout que vous interveniez le vendredi, rue des Prés-saint-Martin, à l’heure de la prière du soir des musulmans… Ce n’est pas tout à fait le même public…

Mais vous pourrez toujours me répondre qu’il n’y a pas d’affluence dans cette rue, puisqu’il n’y a pas de salle de prière, puisqu’elle n’est pas autorisée par le Plan local d’urbanisme de Savigny…

Donc pourquoi ne rappeler la Loi qu’aux chrétiens quand je n’ai pas écho que vous la rappeliez aussi aux musulmans ; et que vous ne vous déplacez même plus lorsque les riverains vous appellent, notamment parce qu’ils ne peuvent plus sortir leur voiture de chez eux ?

D’ailleurs, si ceux-ci ont arrêté de vous appeler, ce n’est pas parce que les problèmes de stationnement ont cessé, c’est juste qu’ils ont compris que ça ne servait à rien !!!


De toute façon, je ne suis pas certain que la Police nationale ait la capacité de faire appliquer ledit arrêté municipal n°15/145 en tant que la mise en œuvre de celui-ci ne respecte pas l’instruction interministérielle sur la signalisation routière de 1977.

Pas plus celui-ci (15/145), qu’à moins de 5 mètres de là, l’arrêté établissant un arrêt minute rue de l’église, dont on attend depuis plus de deux ans qu’un pannonceau précise sa durée de 30 minutes ; au grand dam des commerçants dont les clients se font verbaliser, quand bien même toute Police est parfois incapable de prouver combien de temps ils sont restés.

Et vous savez comme moi, que si ces contraventions ne sont pas contestées, c’est parce que pour 11 euros, on ne va pas en dépenser autant en frais postaux et en perte de temps, à aller devant le Tribunal de Police ; tout cela parce que la Ville est incapable de poser quelques panneaux qui font que les Polices agissent par abus de pouvoir !

Quel dommage encore que ces mêmes agents ne passent pas le soir dans cette même rue des Rossays. Hier encore, samedi 14 octobre 2017, à 20 h 25, je me suis même fait insulter pour avoir reprocher à des usagers de l’épicerie de cette rue d’être arrêtés au milieu de la route. Et c’est quasiment tous les soirs ! Que fait la Police dans ces cas-là ? Où est-elle ?

Enfin, une dernière question : qui est habilité à adresser des rappels à la Loi aux agents de la BAC qui stationnent là où c’est interdit, certains jeudis soirs, aux alentours de 20 heures, un peu n’importe comment, pour aller faire leurs courses à l’épicerie de la rue Roger-Salengro ? Autant on peut comprendre pour certaines opérations de Police, autant pour celles-là…

En conclusion, je n’ai pas de problème avec le fait que vous adressiez des rappels à la Loi, surtout quand ils sont justifiés, mais svp, appliquez la Loi de la même manière, partout et avec tout le monde ! Ce que vous n’avez pas fait aujourd’hui !

Si vous intervenez le dimanche matin auprès des chrétiens de Savigny, intervenez aussi quand c’est nécessaire, le même jour à la même heure auprès des clients du marché Davout, et pourquoi pas le vendredi, dans la rue des Prés-saint-Martin.

Je vous remercie de votre attention, et je vous prie d’agréer, Monsieur le Commandant de Police, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier VAGNEUX