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Photos dossiers : Olivier VAGNEUX à la manifestation du 06 octobre 2019 contre la GPA et la PMA sans père

Voilà deux photos, à destination de mes opposants politiques.

J’étais à ma manifestation du dimanche 06 octobre 2019 à Paris contre la PMA sans père et la GPA. Ici sur la place du 18 juin 1940 près de Montparnasse (XIVe).

Je suis un vilain réactionnaire de droite, qui veut empêcher les bonnes gens de s’aimer et d’exercer leurs libertés. La suite de cet argumentaire un peu court est à venir, sauf que je n’ai pas encore eu le temps de finir de le rédiger. À suivre.





Pourquoi le clonage humain ne nous rendra jamais nos amis et nos proches.

Il y a des gens qui s’imaginent qu’on pourrait « ressusciter » leurs proches en les clonant. Un peu comme dans Spider-Man, quand Gwen Stacy est tuée puis qu’elle est clonée pour piéger Spider-Man, en revenant dans sa vie comme si de rien n’était. Pourtant, plusieurs arguments scientifiques et sociologiques me donnent à penser que cela ne serait de toute façon pas pareil. Car nous ne sommes pas seulement qu’un corps ou un génome.


En premier lieu, il convient de s’intéresser aux méthodes de clonage humain.

La méthode la plus répandue, et la seule qui ait véritablement fonctionné pour donner naissance à des clones viables, est celle du clonage par transfert nucléaire.

On prend un ovocyte. On lui enlève son noyau et on le remplace par un autre noyau. Puis on conduit l’œuf ainsi créé à maturation.

Autrement dit, le mec qui veut retrouver son pote qui avait 30 ans, il ne pourra pas parce qu’on ne recrée pas un humain de 30 ans, mais un bébé de 0 an, avec le génome du mec de 30 ans, et nous allons le voir l’âge chromosomique du mec de 30 ans…

Et à ce jour, il n’est en plus pas possible de conserver ou de transférer à un clone la mémoire du mec de 30 ans…


En deuxième lieu, il convient de prendre en compte les résultats des premières expériences de clonage sur les animaux.

En clonant un animal à un âge A, on capture son information génétique à cet âge A, marqué par la détérioration naturelle des télomères (extrémité des chromosomes qui se réduisent avec l’âge et témoignent du vieillissement du corps).

Autrement écrit, l’animal B va naître en ayant les chromosomes âgés de la durée de vie de A, et il va non seulement connaître un vieillissement prématuré, mais a priori, vivre moins longtemps qu’aurait vécu A naturellement.


En troisième lieu, nous appréciions X par rapport à ce que nous avions vécu avec lui.

Mais le clone de X n’aura aucun de ces souvenirs !

Et le clone de 2018, qui va naître dans un autre milieu, dans un environnement connecté, et aussi plus pollué, ne vivra pas de la même façon que le mec de 1988.

Et sinon, et entre temps, c’est nous qui aurons changé.

Donc il n’évoluera pas pareil, et il ne sera pas possible de retrouver la personne que nous recherchions par le clonage.

Dès lors, quand bien même, nous arriverions à enregistrer nos mémoires et à les transférer sur le clone, l’âge et le conditionnement dans un nouveau milieu fait que les clones ne seraient pas tout à fait les mêmes.

De la même manière que le corps du clone reste sensible aux évolutions génétiques néfastes, comme le déclenchement d’un cancer, qui pourrait frapper ce clone sans avoir touché X ni d’autres clones de X.


Contre tout cela, il faudrait trafiquer l’ADN des personnes, par exemple pour empêcher la dégradation des télomères, auquel cas nous ne serions plus humains car plus mortels. Même si cela pose la question de savoir si l’humain ne peut pas être immortel.

Il faudrait sinon arriver à une société déshumanisée dans laquelle tous les Hommes sont conditionnés dans le même milieu et qu’ils évoluent tous de la même manière, et là encore, je pense que ce n’est plus humain.

C’est pour ces différentes raisons que je pense que le clonage humain n’est pas possible pour retrouver un proche. Y compris un animal, et si le chat cloné sera gentil avec vous, ce n’est pas parce qu’il vous reconnaîtra, mais parce que c’est un chat !

Personnellement, j’ai du mal à en voir l’intérêt parce qu’il me semble que nous sommes déjà nombreux sur Terre. Pour faire des armées de Jango FETT, comme dans Star Wars, avec des clones auxquels on ne demande que de se battre ? Mais cela se révèle très coûteux…

En France, les réflexions portent uniquement sur le clonage thérapeutique et non pas sur le clonage reproductif. Mais là aussi, est-ce humain de créer des doubles embryonnaires de chacun pour avoir une banque à organes de rechange via les cellules souches ? Je ne le pense pas…

À vos propres réflexions.



Les Arabes (non croyants) sont les premières victimes de l’islamisme

On entend régulièrement dire, dans ces tragiques actualités, que « les musulmans sont les premières victimes de l’islamisme ». Or, je pense que cette sentence est triplement fausse, car c’est non seulement méconnaître l’islam que d’en occulter tout ce qui nous dérange, mais en plus minimiser les souffrances sociales de tous ceux qui se sont complètement détachés de la religion, et qui n’aspirent qu’au seul fait qu’on leur foute la paix !

Il est intellectuellement stupide de vouloir hiérarchiser les victimes du terrorisme islamiste quand les seules vraies victimes sont les personnes qui ont été tuées au cours des attentats. Je vais néanmoins reprendre cette logique sociologique pour pouvoir poursuivre mon propos, non sans relever une mécanique perverse de la victimisation, qui pour défendre une communauté présumée innocente à preuve du contraire, lui invente une culpabilité pour la nier après.

Derrière le fait de vouloir distinguer les musulmans des islamistes, il y a bien sûr la volonté de ne pas stigmatiser. En soi, je n’ai pas l’impression que cette mesure soit si efficace car les xénophobes continuent de penser que tout Arabe est un terroriste qui s’ignore, et que les gens ouverts et tolérants sont trop intelligents pour adresser un grief collectif du fait de la faute de quelques uns, à la condition naturelle que la masse ne soutienne pas l’acte de l’individu.

Or, un des problèmes avec l’islamisme tient notamment au fait qu’environ 1/3 des musulmans se refuseraient de condamner totalement certains actes terroristes, selon diverses études notamment celle de l’institut Montaigne qui avait fait polémique. Non pas tant relativement à la question des assassinats qui sont très majoritairement condamnés, qu’à cette idée que celui qui blasphème le Prophète cherche la merde, et ne doit pas s’étonner d’un retour de bâton…

Mais le politiquement-médiatiquement correct, qui cherche essentiellement à préserver la paix sociale, devient dangereux à partir du moment où il se fait mensonger. Oui, l’islam est une religion de paix, mais c’est aussi une religion de guerre. Une religion d’amour, mais aussi une religion de haine. Une religion de tolérance, mais aussi une religion très intolérante. Et on ne peut pas retenir que ce qui nous intéresse du Coran, de la Sunna, et surtout des hadiths.

Ce que j’écris vaut pour toutes les religions, et je renvoie à un précédent article dans lequel j’expliquais que toute religion est fondamentalement incompatible avec la République, ce qui ne m’empêche pas, moi catholique, de sacrifier à une part de l’intégrité de ma foi pour vivre avec les autres. Et les musulmans, s’ils sont victimes comme les autres, sont aussi « complices », malgré eux, d’une idéologie, quand bien même ils n’y croient pas ou qu’elle n’est plus enseignée.

Il n’y a pas de solution religieuse à ce problème. Quand bien même ces textes seraient enlevés des corpus officiels, et j’insiste sur le fait qu’ils ne le sont pas même s’il est par essence impossible de toucher au Coran, ne doutons pas que certains iraient les rechercher. Une question serait plutôt de savoir pourquoi certains s’emparent-ils de Dieu pour commettre des saloperies, alors que Dieu, s’il est vraiment Dieu, n’a pas besoin des Hommes pour cela ?

J’affirme donc que ce sont les Arabes (et les Kabyles et toutes les autres minorités) qui souffrent le plus de l’islamisme, car quand bien même ils auraient totalement renoncé à cette religion, ils seront immanquablement ramenés à elle. D’autant plus, dans un contexte où certains intégristes présentent l’islam comme une religion à laquelle on ne peut objectivement pas « échapper », peu importe que l’on y croît ou pas, dès lors qu’on est descendant de musulman…



Il est possible d’être xénophobe sans être raciste !

Je lisais récemment des articles bienpensants sur la campagne politique italienne des élections générales 2018. J’y apprenais donc que les vilains candidats xénophobes avaient libéré la parole raciste, qui bien sûr n’est que le fait de l’extrême-droite. Pourtant, la xénophobie et la racisme m’apparaissent comme deux idéologies ou deux réalités très différentes ; lesquelles ne sont pas liées entre elles, en tout cas pas sémantiquement.

La xénophobie est une hostilité de ce qui est étranger. La racisme est une doctrine politique, contredite par la science, qui postule une hiérarchie des races. Or, je pense possible de rejeter ce qui vient de l’étranger, sans affirmer qu’on appartienne à une race différente, laquelle serait supérieure. D’autant que le vrai xénophobe italien, est tout autant dérangé par le migrant africain, que par l’immigré français ou croate, qui serait de sa « race », blanche et catholique.

Mais aujourd’hui, la morale journalistique, qui vise à accuser l’extrême-droite d’être responsable de tous les maux présents et à venir, ne prend plus. Le petit peuple, qui ne lit de toute façon plus la presse, n’en a plus rien à faire d’être prévenu du retour d’un fascisme réincarné dans l’extrême-droite (indication que nos journalistes n’ont plus beaucoup de connaissances en sciences politiques), par des gens supérieurement intelligents, qui les avertiraient d’un péril mortel.

Désormais, seule une minorité lobotomisée continue d’avoir peur par principe, et finalement de se montrer plus intolérante que les intolérants qu’elle dénonce. Alors oui, certains xénophobes assassinent des étrangers. Mais combien sont-ils par rapport à tous ceux qui menacent de mort quotidiennement ces personnalités de ladite extrême-droite, qui se limitent à un souverainisme qui s’oppose à une immigration de masse, demandant qu’elle soit maîtrisée et contrôlée ?

Depuis 30 ans, les partis populistes ne font que gagner des voix, et nous ne faisons que continuer de les faire monter, en assimilant tout et n’importe quoi. Le souverainiste qui est visé dans tout cela, en tant qu’il peut s’opposer à l’Union européenne technocratique, à la mondialisation démolissante (et immigrationniste) et aux dérives du libéralisme exacerbé ne peut donc être que xénophobe, raciste, nationaliste et nostalgique de l’Europe hitlérienne ! Tout cela à la fois !