Archives de l’auteur : Vagneux Olivier

A propos Vagneux Olivier

Je suis journaliste indépendant et très attaché à la liberté. Je suis jeune, chrétien et à droite. Mais une droite belle, rebelle, souveraine, ambitieuse et indépendante. Je combats la bien-pensance et je défends mes points de vue avec énergie et volonté.

Lettre ouverte à Jean-Marc DEFRÉMONT après ma plainte à son encontre pour dénonciation calomnieuse

Savigny-sur-Orge, le 15 janvier 2021

Jean-Marc,

Je fais suite à ta quatrième ou cinquième plainte à mon encontre, en moins de cinq mois ; que cette fois-ci, je ne pouvais pas laisser passer sans réagir.

Donc je t’informe que j’ai déposé plainte contre toi pour des faits de dénonciation calomnieuse, et puis nous verrons.

Non, mais sincèrement, jusqu’où comptes-tu aller comme cela ?

Je sens se rapprocher le moment où tu feras, tel un MEHLHORN bis, et tu détourneras les avocats de la Commune pour essayer de me poursuivre, sur tel mot de tel article. Pitoyable !

Ainsi donc tu m’accuses de harcèlement moral pour deux injures (« connard » et « salaud ») ET parce que j’ai mentionné ton nom dans 23 articles de mon blog sur les 120 (19 %), écrits entre le 13 juillet 2020 et le 18 novembre 2020.

Par contre, Savingrad, qui t’appelles Jean-Mou, tu n’en as rien à foutre !

Dois-je te rappeler que cela fait quand même déjà trois plaintes que tu ressors en boucle les « connard » et « salaud », alors que la procureure t’a pourtant écrit que l’infraction d’injures publiques était insuffisamment caractérisée, et donc qu’elle a classé la plainte sans suite ?

Maintenant, soit tu t’es constitué partie civile dans les délais, et on règle cela devant un magistrat du siège. Soit sinon, il y a prescription, et là tu deviens diffamant. Enfin, tu t’humilies surtout à rappeler que je t’aurais traité, selon toi, de « connard » et de « salaud ».

Et puis, petit élu fragile, petit Bisounours, il ne faudrait pas que je puisse critiquer ta politique parce que cela possède pour effet une dégradation de tes conditions de vie se traduisant par une altération de ta santé physique ou mentale.

Mais mon pauvre vieux, démissionne dans ces conditions ; surtout quand on voit ce que tu fais.

C’est toi qui cours après les mandats, alors que tu es déjà en infraction avec les règles de ton parti, et c’est toi qui pleures après parce que tu n’as plus le temps pour ta famille et tes loisirs.

Depuis que tu es élu, tu as planté un arbre et tu as installé les boîtes à livres de MEHLHORN.

Tu ne fais pas de politique, tu fais de la cosmétique ; même pas naturelle ou bio.

Tu es revenu sur tout ce que tu avais promis, sur tout ce pour quoi tu t’es fait élire.

Ton premier acte politique a été d’augmenter tes indemnités.

Tu as joué l’écolo pour finalement promouvoir un bétonnage vertical.

T’avais bien caché ton jeu à Grand-Vaux sur les logements sociaux que tu veux rajouter dans le quartier. Je ne suis pas sûr que les habitants auraient autant voté pour toi s’ils avaient su.

Tu refuses d’exécuter le jugement du Tribunal administratif relativement à la mosquée.

Tu découvres la veille de la rentrée, que comme chaque année depuis au moins 4 ans, l’inspecteur d’académie a fermé des classes.

Tu te félicites des travaux de Ferdinand-Buisson avec un bâtiment de merde qu’on n’a même pas été capable de faire BBC HQE.

Tu as renoncé à la cantine bio et locale de suite parce que c’est trop compliqué de virer SODEXO.

Tu prolonges l’IFAC pour 6 mois après tout le mal que tu en disais toutes ces années.

Tu places 60 à 70 % de tes élus dans les commissions pour mieux faire oublier qu’en réalité, tu pèses 8,7 % du corps électoral. Tu n’envoies que des gens de ta liste au Conseil territorial.

Tu passes ton temps à continuer de critiquer ce que j’ai pu faire sous le précédent mandat, pendant que toi tu attendais juste la place, grâce à tes étiquettes.

Tu veux qu’on parle de la sécurité ou de la propreté depuis que tu es maire ?

Finalement, la seule chose qui t’intéresse, c’est de gagner des mandats, et sûrement aussi les 6 500 euros brut mensuels qui vont avec.


Tu es profondément méprisable, notamment quand tu te venges sur les élus de ma liste, parce que tu es incapable de t’en prendre à moi frontalement. Et finalement tu n’es pas très différent d’Éric MEHLHORN.

Lui a essayé de me faire taire mais n’y est pas parvenu. Et toi, tu n’y arriveras pas plus, comme tu as déjà échoué avec tes quatre premières plaintes.

Tu es vraiment bien un gauchiste parce que tu crois avoir le monopole de la liberté d’expression et pouvoir dire aux gens ce qu’ils ont le droit d’écrire.

Mais il ne faudrait en fait écrire que du bien de toi, au motif que tu serais sincère, désintéressé et bénévole, à 6 500 euros par mois.

Alors que tu fais de la merde et qu’en plus, tu es lâche et sans convictions.

Après, tu as 65 ans, donc c’est fini, tu ne deviendras plus démocrate ni même écologiste. Tu es bloqué sur des vieux modèles périmés et complètement incapable d’en sortir.

Pour te prouver que tu es de gauche et que tu as de l’autorité, tu as besoin de supprimer les cérémonies religieuses du programme des commémorations ou de rajouter une mention qui interdit aux élus municipaux de communiquer les documents administratifs qu’ils obtiennent.

Je pense que tu n’aimes pas que je rappelle tes propos méprisants sur les populations moins éduquées à Savigny, que tu veux conserver tous les savoirs pour être le seul à avoir le pouvoir. Et ça t’énerve que je connaisse même le revenu que tu déclares aux impôts !

Et puis, il est passé où ton collectif citoyen ? Tu décides de tout et tout seul. Ce sont tes propres élus qui parlent dans Savigny et qui le racontent. Tu t’es mehlhornisé !


En fait, Jean-Marc, tu es juste jaloux de moi, parce qu’à 29 ans, j’ai des idéaux et encore toute ma vie devant moi.

Tu sais que j’ai le courage que tu n’auras jamais et tu as peur de moi parce que je te renvoie face à tes propres contradictions.

Moi, mes scores, je les fais sur mon nom et je n’ai pas eu besoin de changer de parti en cours de route parce qu’on m’a poussé à la porte. Toi, tu n’es rien sans ton parti.

Alors oui, je ne suis pas maire. Mais toi qui l’es, finalement, pour quoi faire ?

Olivier



Demande d’annulation des municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : l’audience au Tribunal administratif est fixée au 09 février 2021

L’audience est prévue le mardi 09 février 2021 à 11 heures 30 dans la salle d’audience n°1 du Tribunal administratif de Versailles, au 56, avenue de saint-Cloud.

La bonne nouvelle est que l’audience n’est pas le soir donc que les juges n’auront pas qu’une seule envie de rentrer chez eux le plus vite possible.

L’avocate de David FABRE me faisait d’ailleurs remarquer qu’avec le couvre-feu avancé à 18 heures, cela n’aurait pas été possible.

La mauvaise nouvelle est que c’est l’audience de 11 heures 30, que j’ai déjà vu durer jusqu’à 14 heures 00, sachant que les juges ont généralement l’audience suivante à 13 heures 30.

Certains magistrats les enchaînent ; j’espère sans avoir mangé avant pour ne pas être en pleine digestion pendant les interventions, même si la procédure est écrite.

Le seul avantage que FABRE, CURATOLO, IZARD et la gauche aient des avocats, et que notre affaire ira plus vite que quand je suis tout seul et sans avocat, où je passe en dernier.

Pour rappel, la clôture d’instruction est prévue le jeudi 28 janvier 2021 à 12 heures 00.


Je rappelle que le Tribunal aura ensuite un délai de huit jours pour statuer et rendre son jugement, lequel pourra après être contesté pendant un mois suivant sa notification.

Si le jugement, défavorable, n’est pas contesté, DEFRÉMONT reste maire, et c’est fini.

Si le jugement, favorable ou défavorable, est contesté, la municipalité reste en place et le Conseil d’État aura six mois pour statuer, après sa saisine. Il ne s’agit cependant pas d’un délai de rigueur.

Si le jugement, favorable, n’est pas contesté au bout d’un mois, une commission préfectorale prend le relais de DEFRÉMONT et des élections sont organisées dans les trois mois.

En l’état actuel des textes, ces élections auraient lieu quoiqu’il arrive les dimanches 06 et 13 juin 2021, en même temps que les élections départementales et les élections régionales.





Droit de suite : le rapporteur public conclut finalement à l’irrecevabilité de ma demande d’annulation des véhicules municipaux de fonction

Dans mon précédent article, je vous annonçais m’attendre à recevoir un courrier pour m’annoncer le renvoi de l’audience consacrée à ma demande adressée aux élus de renoncement à leurs véhicules municipaux de fonction, qui étaient en fait devenus leurs véhicules personnels de substitution.

Et parce que ce n’est pas drôle autrement, j’ai reçu non pas un mais bien deux courriers !

Un premier, le matin, parce que l’affaire est maintenue pour la voiture de l’adjoint au maire, mais pas pour celle du maire, pour me dire que ok, le rapporteur public soutient ma demande.

Puis un deuxième pour me dire qu’entre le matin et l’après-midi, le rapporteur a changé d’avis et conclut maintenant à l’irrecevabilité de la demande.

Rappelons ici que l’avis du rapporteur public n’est que consultatif, et ne fait que présenter la solution d’un magistrat « indépendant » ; l’ancien « commissaire du gouvernement ».


Dès lors, est-ce une irrecevabilité pour incompétence du Tribunal ?

Ou alors parce qu’il considère que ma demande ne fait pas grief ?

La Commune soutenait la deuxième hypothèse dans ses écritures, en affirmant qu’il est légal pour un maire de disposer d’un véhicule de fonction.

Sauf que la jurisprudence du Conseil d’État est très claire : un véhicule de service oui, un véhicule de fonction non, car les fonctions d’élu local sont gratuites.




À part cela, ma requête en annulation de l’arrêté préfectoral approuvant la nouvelle liste des membres du conseil citoyen de Grand-Vaux a bien été enregistrée.

J’y reviendrai dans un prochain article : j’y soulève deux vices de procédures et trois erreurs de droit. À suivre…



Véhicules municipaux de fonction : le Tribunal renvoie l’affaire après que Olivier VAGNEUX ait proposé de saisir le Tribunal des conflits

Lorsque vous savez qu’il y a quelques jours encore, le Tribunal soutenait sa propre incompétence, que sincèrement je ne vois ni ne comprends, à juger de mes demandes à ce qu’il enjoigne au maire de renoncer à utiliser son véhicule de fonction…

Sincèrement, lorsque je regarde l’historique sur Télérecours citoyens, je pense que je partais de perdant, et que s’ils renvoient l’affaire, c’est que j’ai dû écrire quelque chose d’intelligent dans ma réponse au moyen d’ordre public, laquelle nécessite qu’ils retravaillent le dossier.

Alors je ne vais pas vous cacher que j’étais assez en panique quand j’ai reçu ce moyen d’ordre public ; que j’ai beaucoup consulté pour avoir des avis d’anciens élus, et que comme souvent, l’avis de Bernard MÉRIGOT, maire-adjoint honoraire de Savigny, fut le plus éclairé et le plus éclairant.

Je m’attends donc dans les prochaines heures à recevoir également un avis de renvoi pour l’affaire du véhicule de fonction du maire-adjoint à la Sécurité. On verrait en effet mal qu’il y ait une solution dans une affaire, et pas dans l’autre. Mais regardons cela de plus près.




Donc en janvier 2019, j’ai déposé un recours pour que le Tribunal ordonne au maire de renoncer à son véhicule de fonction.

Avec une belle coquille dans ma première conclusion ; sûrement un mauvais copier-coller.


Et puis, trois semaines avant l’audience, le Tribunal qui m’écrit qu’il n’est pas compétent.

Sûrement parce qu’il considère que je m’adresse à MEHLHORN comme personne physique.

Et donc je rédige, ce que je vais publier en bas de page, mais je ne fais pas le fier.

Je leur écris ouvertement que je ne comprends pas pourquoi le problème de la compétence ne porte pas sur l’ensemble du litige.

Et je leur propose de saisir le Tribunal des conflits, de manière préventive.


Bon ben, je ne sais pas si cela a fonctionné.

Mais toujours est-il que mon affaire est renvoyée à plus tard.

Nous verrons sinon par rapport au véhicule de JAUGEAS ; au plus tard jeudi matin.