En pleine pandémie de Covid-19, Éric MEHLHORN n’a rien de plus urgent que de traquer les colleurs d’affiches…

De guerre lasse et à l’issue d’une longue journée humiliante, Catherine MICHARD, directrice générale des services de la Commune, devenue super-fliquette s’étant donnée pour mission de faire respecter le confinement, s’est résolue à m’envoyer ce courrier.

Auquel j’ai furieusement envie de répondre :

1) Oui, et alors ?

2) T’es qui pour me dire pour cela ?

3) Mais tu n’as vraiment rien d’autre à foutre ?

4) Que peux-tu en savoir puisque tu respectes le confinement ?

5) Attrape-moi si tu peux ! (par esprit de provocation)


Au commencement était le cabinet du maire qui a ordonné à la Police municipale (PM) d’aller dresser un procès verbal de constat qu’il y avait mes affiches sur les panneaux d’expression libre. Et la PM qui a refusé au motif qu’il n’y avait pas d’infraction constituée !

Triste manœuvre manipulatoire d’un MEHLHORN en fin de course qui sait que mon maintien, ou à défaut mon score quel qu’il soit, l’empêchera de repasser. Et donc il tente de me dégager, et ce faisant, il me motive encore plus à nous en débarrasser pour le salut de Savigny.


Intéressons-nous à présent à l’argumentaire rhétorique, relativement pauvre, de Madame MICHARD.

Et on commence avec un bel argument d’autorité : « Ces déplacements ne font pas partie de ceux autorisés dans le cadre de la grave crise sanitaire que traverse notre pays. » (…)

Mais Madame MICHARD, je colle sur le chemin de mes courses !

Et sinon, ce sont mes colistiers, qui pour bien respecter les consignes de MM. PHILIPPE et. CASTANER, collent dans le cadre de leur activité physique quotidienne, sur des panneaux d’expression libre situés dans un rayon de moins de 1 kilomètre de chez eux, plus exactement même à moins de 200 mètres de chez eux !

Il n’y a donc rien d’illégal ; je les entretiens même physiquement. Vous devriez m’honorer de cela.


Puis petite épanalepse qui permet de glisser sur le champ lexical du droit et de la loi et d’en arriver à des éléments de langage de l’ordre de la menace et de l’intimidation : « ces déplacements contraires aux consignes du confinement. »

Oui, enfin tu te répètes, tu l’as déjà dit deux lignes au dessus. Je n’ai que 28 ans, je suis encore capable de me rappeler de la phrase précédente que je viens de lire.


Ensuite, petite métaphore voire petite litote : « les forces de l’ordre sont sensibilisées à cette activité » pour à la fois admettre qu’elles n’ont rien d’autre à faire que le tour des panneaux, expliquer que je suis dans le viseur et surtout justifier que je vais les avoir sur le dos à présent.


Enfin, l’aboutissement de la menace graduée crescendo : « n’hésiteront pas à verbaliser les colleurs pris sur le fait. »

Mais là, ma grande, il faudrait encore qu’il y ait un motif de verbalisation.

Et jusqu’à preuve du contraire, le confinement n’est pas encore la fin de la liberté d’expression.

Et je me tiens naturellement prêt à dénoncer toute contravention qui interviendrait en ce sens.

Je vois déjà l’article-scandale : « MICHARD et MEHLHORN détournent le confinement pour brider l’expression de leurs opposants »


Alors au fait, à quel moment est-ce qu’on parle des machines à PV qui ont été retirées à la Police municipale trois semaines avant le scrutin ?

J’espère justement qu’elles leur ont été rendus, sans quoi ils ne pourront rien contre moi…

Et tu veux maintenant me donner des leçons de droit ? Commence donc par balayer devant ta porte.

Au surplus, je pourrais vraiment me foutre de sa gueule en l’interrogeant sur le risque de contamination qu’il y a dans le collage d’affiches personnel. Ce n’est pas ma faute si les gens sont assez cons pour aller lécher mes affiches dans les trois heures qui suivent leur apposition.




3 réflexions au sujet de « En pleine pandémie de Covid-19, Éric MEHLHORN n’a rien de plus urgent que de traquer les colleurs d’affiches… »

  1. Jean-Marie CORBIN

    MEHLHORN n’a qu’à surenchérir par rapport à ESTROSI. Couvre feu de 18h à 8h y compris pour le personnel médical, ils n’ont qu’à dormir sur place ces fainéants !
    MEHLHORN va parader car il aura sauvé Savigny par une politique tolérance zéro du confinement, histoire de compenser sa déprime de pas pouvoir partir 10 semaines en vacances comme en 2019.

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