Ce que les oublis de Nolwenn COSSON (la candidature d’Antoine CURATOLO) témoignent de sa déontologie

Les faits semblent à nouveau me donner raison de reprocher au Parisien Essonne d’être un mauvais journal car politisé et enfreignant plusieurs des règles élémentaires du journalisme comme l’objectivité ou le devoir d’information.

On apprend dans Le Parisien Essonne du 12 février 2020 qu’il y aura cinq listes en lice aux municipales à Savigny-sur-Orge.

Évidemment pas la mienne puisque nous avons convenu avec la journaliste Nolwenn COSSON, rédactrice du papier, qu’elle ne m’appelait plus et qu’elle m’oubliait, ce qui trahit donc le fait qu’elle n’informe pas, mais qu’elle fait de la politique.

Car quelles que soient nos relations, elle sait que je suis candidat et que je conduis une liste. L’objectivité voudrait donc qu’elle l’écrive, relativement à son devoir d’information des lecteurs, même si elle ne m’interroge pas dans le papier.

Et puis, elle oublie aussi Antoine CURATOLO, qui à mon avis, ne lui a pas envoyé de communiqué de presse pour lui annoncer sa candidature. Déjà qu’effectivement, on ne parle pas beaucoup de lui.

Et là, cela trahit une presse qui ne s’intéresse à toi que si tu communiques avec elle, et qui sinon t’ignore complètement. Et donc une presse qui ne va pas au fond des sujets.

C’est quand même emmerdant pour un localier de ne pas connaître son territoire.

Alors je conçois qu’il est grand, et que la cadence de rédaction imposée aux journalistes est trop importante pour qu’ils puissent se renseigner à fond sur tout.

Mais ce n’est pas comme si on trouvait en de nombreux endroits du Net les listes candidates à Savigny.

D’autant que je ne doute pas que le Parisien a une source en préfecture pour lui indiquer qui a déclaré un mandataire financier…

Au final, je ne regrette pas de ne pas parler au Parisien quand je vois ce qu’ils font des infos à la fin. Ils ne publient que ce qui les intéresse. Ils ont décidé que ni Antoine ni moi ne serions sur la ligne de départ, et donc ils nous effacent… Simplement.


Curatolo-oubli



Une réflexion au sujet de « Ce que les oublis de Nolwenn COSSON (la candidature d’Antoine CURATOLO) témoignent de sa déontologie »

  1. Jean-Marie CORBIN

    En 1972, dans le film de Jean Yanne « Tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil. », un journaliste entre en studio pour parler de la revue de presse en disant « Elle est pourrie ». Et Christian Geber le rédacteur en chef joué par Jean Yanne répond « Oui mais ça, le savait déjà ! »

    En attendant, le Parigot continue inlassablement à distribuer à domicile tous les jours à 4h30 en bagnoles diesel qui puent et qui font du bruit, sa presse subventionnée avec les impôts des contribuables !

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