Vers l’ultime semaine de vacances d’Éric MEHLHORN ?

C’est ce vendredi 16 août qu’Alexis TEILLET prend le relais d’Anne-Marie GÉRARD à la suppléance du maire de Savigny.

Pour la cinquième et dernière semaine de vacances estivales d’Éric MEHLHORN.

Qui n’est ni la première semaine de vacances de l’année de l’édile.

Ni sa dernière, s’il fait comme les autres années, et reprend encore une pause.

Même si je le vois mal s’arrêter encore une semaine, à trois mois des élections.


Les Saviniens doivent bien savoir que nous avons eu un maire, indemnisé jusqu’au maximum possible, soit 8 272,05 € brut, à son paroxysme de quatre mandats gratifiants, qui a pris chaque année entre cinq et huit semaines de congés !

Le pauvre chéri avait certainement beaucoup besoin de se reposer, tellement il travaille…



Quand le maire de Signes (Var) est décédé, pendant les vacances de notre maire, MEHLHORN s’est identifié à cet homme sur les réseaux sociaux.

Au point de faire mettre les drapeaux en berne le vendredi 09 août 2019 !

Ce qu’il n’avait pas jugé bon de faire quand le conseiller municipal Laurent LIEPCHITZ est brutalement décédé en cours de mandat.

Je ne saurais cependant pas vous dire si c’est parce que Laurent LIEPCHITZ n’était que conseiller municipal, si c’était parce qu’il était dans l’opposition, voire pire parce qu’il était communiste ?

À moins que de décéder lorsque le corps nous lâche, soit moins digne, et nécessite moins le respect, que de mourir du fait d’un homicide possiblement involontaire ?


Alors bien sûr, MEHLHORN s’est identifié parce qu’il est maire, et qu’il a perdu un collègue dans l’exercice de ses fonctions.

Aussi parce qu’il y a des dépôts sauvages à Savigny, comme celui qui a duré près d’un mois l’année dernière sur le Boulevard, devant le Leader Price, et qui a été nettoyé, ô quel hasard, la veille du forum des associations 2018.

Mais surtout à mon avis, et là je me lance dans la grande psychologie de comptoir, et psychanalyse de bazar (ou l’inverse), parce qu’il a pris conscience des violences croissantes qu’il subissait au quotidien.

Et pas seulement celles de votre serviteur, mais désormais celles de son électorat qui croyait avoir élu le fils spirituel de MARSAUDON, et qui a élu le nouveau BOCKELANDT, et celles du reste de la population qui le méprise.

Or, MEHLHORN est incapable de comprendre que ces violences ont été engendrées, voire sont des réponses à ses propres violences, qu’il a initiées, car MEHLHORN est un violent.

Peut-être que VAGNEUX ne serait pas comme cela si MEHLHORN appliquait la Loi et lui communiquait les documents administratifs qu’il demande ? Et aussi si MEHLHORN ne l’avait pas fait condamner pour une chose qu’il savait vraie ?

Peut-être que son électorat ne serait pas comme cela si MEHLHORN ne leur imposait pas, sans concertation, un immeuble de 13 à 17 mètres à côté ou en face de leur pavillon, alors qu’il s’était présenté comme l’anti-bétonneur dans son programme ?

Peut-être que les Saviniens ne seraient pas comme cela si MEHLHORN n’avait pas fait expulser par la Police la députée de la Nation Éva SAS de son Conseil municipal, parce qu’elle s’opposait politiquement à la fermeture de la crèche familiale et de la Savinière ?

C’est MEHLHORN le dangereux violent, et les Saviniens ne font que l’imiter, comme les racistes imiteraient TRUMP aux États-Unis par rapport à ses discours de haine !

Éva SAS expulsée du Conseil municipal de Savigny le 17 juin 2015 – © Rémi POIRIER pour l’Essonnien


Alors, le maire de Signes est un mauvais exemple de comparaison,

non seulement parce que je doute que cet homme était un violent,

mais aussi et surtout parce qu’il n’avait pas pris un jour de vacances en trente ans de mandat, selon son premier adjoint.

Alors certes, Signes n’est qu’une petite commune de 2 800 habitants.

Mais MEHLHORN a encore du travail pour ressembler à son nouveau modèle.




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3 réflexions au sujet de « Vers l’ultime semaine de vacances d’Éric MEHLHORN ? »

  1. Jean-Marie CORBIN

    Et donc si les « boches » avait un peu moins résisté, les alliés seraient arrivés pour libérer Paris et sa région disons fin juillet, début août, notre maire aurait été obligé de rentrer plus tôt. Note : Le 24 août 1944, il était plus que temps que les alliés avec le général Leclerc en tête arrivent à Paris, vu qu’il n’y avait absolument plus rien à manger pour les civils dans la capitale.

    Répondre
  2. Jean-Marie CORBIN

    Donc, en résumé, après avoir paradé une fois de plus avec des hommes en uniformes, des pompiers au bal du 14 juillet, il a sauté dans sa bagnole direction le sud pour se barrer illico d’une ville qu’il n’aime pas ! Si les élus d’opposition avait un peu de courage, il lui poserait la question en conseil municipal, s’il est passé porter des packs d’eau aux petits vieux par 43°C au plus fort de la canicule le jeudi 25 juillet 2019.

    Punaise, 6 semaines de congés d’été, même les enseignants n’ont plus ça ! Et après, c’est le genre de personne à te faire des leçons de morale et à inciter à voter Fillion qui avait clairement annoncé la mort de la semaine à 35 heures s’il était élu.

    Dans le passé, tu l’avais traité de branleur, sans qu’il engage une quelconque poursuite, ces arrêtés de suppléance sont des aveux !

    Répondre

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