Quel avenir politique pour Bernard BLANCHAUD ?

Alors que David FABRE raconte partout que Bernard arrête, et que les très proches amis de Bernard disent qu’il y va, et qu’il veut me rencontrer pour me proposer, grand seigneur, d’être n°3 sur sa liste, je voudrais réfléchir ici à l’avenir politique de Bernard, et lui expliquer pourquoi ma proposition qu’il me rejoigne serait la meilleure pour lui.

Pour commencer, je connais que cela fait quelques années que Bernard doit penser tous les jours qu’il veut être le prochain maire de Savigny.

Je vois les efforts qu’il a accompli, avec la création de Nous Saviniens, et une affirmation progressive en Conseil municipal.

Il s’imaginait cependant que son élection serait acquise avec l’investiture de La République en marche (LaREM).

Il n’a pas obtenu cette investiture, parce que le parti a choisi la carte du jeunisme et du renouveau avec IZARD. C’est la seule explication, et elle était connue à l’avance.


Quatre solutions s’offrent maintenant à Bernard :

1) Soutenir IZARD et intégrer la liste LaREM,

2) Y aller seul avec son association « Nous Saviniens »,

3) Me rallier, (ou rallier un autre),

4) Tout arrêter et déménager sur son île.


Je pense que Bernard est tout comme moi habité par ce désir de devenir maire, et que c’est d’autant plus dur pour lui de faire le deuil de cet objectif de vie.

Je suppute donc qu’il ne va pas arrêter, et qu’il va au moins tenter quelque chose.


Ensuite, j’ai crû comprendre qu’il avait mis fin à son adhésion à LaREM.

Je maintiens que c’est mauvais joueur, parce que Bernard n’aime pas que j’utilise le mot de trahison.

Toujours est-il qu’il ne soutiendra donc pas IZARD, alors qu’il s’y était engagé.


Restent donc maintenant sérieusement les deux possibilités d’y aller.


Pour ma part, je demande que Bernard se prononce pour y aller avec moi avant le 1er septembre.

Le 02 septembre, je déclare mon mandataire financier, et j’y vais.

Et dès lors, je n’épargnerai pas Bernard.

Et j’exclus toute alliance au second tour, parce que nos programmes sont relativement opposés, et que c’est bien le coup à finir comme FABRE avec SPICHER.

Il n’y aurait pas de cohérence POUR Savigny, et nous savons très bien que ce serait CONTRE les autres, pour leur faire barrage de la présumée addition de nos scores.

Je ne rappelle pas ce que j’ai proposé à Bernard. Je l’ai fait publiquement il y a quelques jours, et je n’envisage aucune autre négociation avec lui.


Que Bernard veuille donc me proposer d’être son numéro 3, mais quel est mon intérêt ?

Je perds plus de la moitié des personnes qui me suivent actuellement, et qui n’ont pas forcément une bonne image de lui, et je ruine mes six ans d’engagements, qui avaient quand même pour objectif suprême ces municipales de 2020.

Jusque-là, moi, j’ai déjà montré que j’étais capable de pouvoir rassembler une équipe et mener une campagne.

C’est surtout que cette solution annihilerait tout mon projet de grands liste d’alliance citoyenne, parce que si certains veuillent bien se rassembler autour de moi, ils ne le veulent pas autour de Bernard…


Maintenant, je pense que Bernard n’a pas encore fini de digérer.

Donc qu’il n’a pas renoncé, et qu’en plus dans son association, certains le poussent, avec plus ou de moins de raisons, mais c’est compréhensible.

Alors, je vais y aller au bluff, encore une fois.

J’affirme que Bernard n’aura pas ses 38 colistiers, parce que beaucoup des gens qui le fréquentaient étaient intéressés d’être dans le camp des vainqueurs, qui est celui de La République en marche, au vu des scores aux élections européennes.

J’affirme aussi que Bernard n’aura pas les moyens financiers de réaliser une campagne à la hauteur de ses ambitions. Sur Savigny, actuellement, tu ne peux pas espérer gagner à moins de 12 000 euros ! Je doute qu’il puisse facilement les rassembler.

J’affirme enfin que Bernard finira avec maximum 7 % s’il y va tout seul, parce que son créneau est saturé entre MEHLHORN et IZARD ; et que les gens pourraient aussi me préférer, sur certaines de ses idées, pour mon ancienneté et ma constance.

En effet, Bernard s’imagine qu’il est connu parce qu’il est élu et que 150 personnes le suivent sur Facebook. Mais c’est faux, et je m’en rends compte dans mon porte-à-porte. C’est vrai qu’il est connu dans certains lieux, comme dans les cafés, mais ce ne sera pas suffisant pour lui.

Donc si au vu de ces éléments, il veut y aller seul, qu’il y aille. Mais il va se ramasser parce que les gens qui ont connu MARSAUDON, dont il se réclame, sont minoritaires et que la droite qui a voté MEHLHORN en 2014 est parti chez En marche.


Bernard dispose des clés de son destin.

Je maintiens que son meilleur choix est de me rallier (mais je ne compte pas que sur Bernard) pour pouvoir avoir les moyens de mener une partie de la politique qu’il veut, et diffuser ses idées.

À voir pour lui s’il n’est pas trop gourmand trop vite.

Car peut-être quand même qu’il a raison de vouloir y aller seul ?

Ou peut-être pas, surtout quand je démonterai son programme à son tour…


Je termine avec une parenthèse.

Dans les différentes négociations, il y a plein de gens qui me méprisent, parce que si on prend un score de partis, il font plus que moi (préférant systématiquement me rappeler mon 1,14 % global aux législatives de 2017 que mon 9,11 % local aux départementales de 2015).

Moi, j’ai déjà mes 38 colistiers, j’ai 20 000 euros qui sont prêts, j’ai mon programme que je n’ai plus qu’à mettre en forme dans des tracts, j’ai mon reliquat d’affiches des législatives, j’ai trois campagnes derrière moi avec une équipe professionnelle et des adresses, et j’ai des soutiens dans la population, les associations et les agents. Et je ne parle pas des 1100 visiteurs de ce blog tous les jours (dont combien de robots ?).

La négociation ne peut que se faire en ma faveur, parce que je suis prêt, et que je consens à élargir ma base et mon programme.

Maintenant, je n’ai aucun problème à y aller seul, et à miser sur le fait que les autres arrêteront en cours de route, car ils n’auront soit pas l’argent, soit pas les colistiers.

Le truc, c’est que pour ma part, j’y vais au 1er septembre avec un premier tract distribué autour du 15-20 septembre. Ce ne sera plus possible à partir de là.



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Une réflexion au sujet de « Quel avenir politique pour Bernard BLANCHAUD ? »

  1. Jean-Marie CORBIN

    Eh oui, LREM est un parti qui mange les autres partis, mais ce n’est pas moins un parti comme un autre contrairement à ce « qu’ils » prétendent. C’est toujours le parti qui te choisit par le parti te choisit (ou qui coopte), c’est le principe de la verticalité.

    J’ai d’ailleurs une collègue de travail, Mme Claudine C. qui s’est bien bien fait possédée à ce sujet. Elle a milité tant et plus en 2017, puis quand il s’est agit de désigner les candidats, ce n’est pas elle qui a été retenue.

    Vois-tu David FABRE a un talent inouï, celui de se faire coopter par n’importe quel parti PS, EELV, UDI et bientôt peut-être LREM. Il est très fort en ce domaine mais c’est une qualité totalement inutile pour diriger une commune une fois élu.

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