Olivier VAGNEUX entendu en audition libre puis fiché à la suite d’une plainte déposée par Véronique WOZNIAK

C’est très maladroit. J’étais venu en tant que VICTIME de violences volontaires commises en réunion, relativement à mon agression à Grand-Vaux, et je ressors FICHÉ (photographies et prises d’empreinte) en tant que SUSPECT visé par une enquête préliminaire dans une affaire de harcèlement et d’atteinte à la vie privée, à la suite d’une plainte déposée en 2016 par Véronique WOZNIAK, agent public de la collectivité de Savigny-sur-Orge.

Donc en gros WOZNIAK, ancienne responsable du service des Affaires générales, m’accuse, mais pas que moi et apparemment d’autres de ses collègues, de l’avoir harcelée, sur Facebook notamment, de lui avoir volé des documents personnels comme sa fiche de paie, et professionnels comme les cartes d’identité qui ont disparu, et enfin de l’avoir suivie dans la rue jusqu’à chez PATAUT* sur son temps de midi et de l’avoir photographiée (genre gros pervers).

* Je précise ici que Jacques PATAUT, ancien deuxième maire-adjoint en charge des Finances, était le compagnon de Véronique WOZNIAK.


À la base, j’étais juste là, au commissariat de Police nationale de Savigny-sur-Orge, parce que l’officier chargé d’enquête voulait me faire identifier un de mes potentiels agresseurs. Je crois bien en avoir reconnu un, mais comme je ne peux pas l’affirmer à 100 %, l’enquête va s’arrêter là… Et les caméras de vidéoprotection ne m’ont même pas vu dans Grand-Vaux, d’où leur utilité que je continue de mettre en cause…

Et puis de suite après cela, le brigadier chef enchaîne en me demandant si je souhaite être entendu, en audition libre, dans une affaire dans laquelle je suis visé. Il me propose d’ailleurs un avocat que je refuse. J’accepte l’audition, et j’apprends tout cela, plus d’autres informations.

Notamment que le harcèlement moral que j’aurais commis, l’aurait été sur Facebook entre 2014 et 2016. Je pense qu’elle voulait parler de mon blog, que j’ai indiqué ; d’autant que je n’ai créé mon Facebook que le 1er janvier 2016.

Disons qu’avec tout cela, je comprends mieux pourquoi PATAUT avait indiqué que MEHLHORN refusait la protection fonctionnelle à certains des agents…


À la question de savoir si je reconnaissais le fait, j’ai dit que je comprenais que WOZNIAK ait pu considérer mes articles comme une forme de harcèlement moral. Mais j’ai nié tout le reste qui est faux ; je rappelle d’ailleurs que son bulletin de salaire m’a été légalement communiqué.

L’enquêteur me demande pourquoi je considère que c’est elle qui est responsable et pas MEHLHORN. J’ai écarté cet argument qui fait que plus personne n’est responsable de rien.

J’ai eu aussi envie de lui dire que WOZNIAK était grande, et qu’elle n’était pas forcée d’accepter ce poste qui a conduit à la placardisation de son ancien occupant, surtout si elle n’était pas capable d’en gérer les missions. Parce que c’est quand même sous sa responsabilité qu’il y a eu toutes ces merdes avec les cartes d’identité volées, la désorganisation des élections et du recensement, les fichiers d’état civil non reliés, les formulaires mal rédigés…

Malgré cela, j’ai quand même eu le droit aux relevés signalétiques (photos et empreintes) qui concernent toute personne soupçonné d’avoir tenté de commettre ou commis un délit (article 55-1 du code de procédure pénale). Et tout le monde de s’étonner qu’ils ne les avaient pas déjà alors que je suis un délinquant, quoique pas encore officiellement ! Je les ferai effacer, à la fin de l’enquête, sauf si… Ils ont hésité à me prendre de l’ADN aussi.


Et pendant qu’on me fait attendre, il y a le commandant BOIREAU qui arrive, et qui me dit qu’il faut qu’on se voit, relativement à toutes mes plaintes, et qui me donne sa carte. Ah ben, il serait temps, au bout de deux ans ! Est-ce que cela aurait à voir avec mon dernier courrier de juillet à la Procureur dans lequel je m’étonne de la faible réactivité du commissariat ?

Enfin, tout cela fait quand même gros traquenard, même si c’est l’occasion qui s’est présentée à eux. Ce que je ne comprends juste pas est que WOZNIAK m’est apparue tout sourire en juillet 2018… À suivre.

Mais c’est vrai que c’était étonnant que les agents communaux ne réagissent pas plus, quand je leur dis que c’est de leur faute (à certains) s’ils font de la merde, et qu’il faut arrêter de se cacher derrière l’Administration, ce monstre froid et déshumanisé…

À noter de mettre des gants et une cagoule la prochaine fois que je commettrai un crime ou un délit !



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Une réflexion au sujet de « Olivier VAGNEUX entendu en audition libre puis fiché à la suite d’une plainte déposée par Véronique WOZNIAK »

  1. Jean-Marie CORBIN

    Tu finiras tout simplement au goulag comme en URSS ou en asile psychiatrique comme certains en France le souhaitent pour Marine le Pen !

    Répondre

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