Quelques mots pour mon amie Jacqueline MELENDEZ (1932-2018)

C’est avec beaucoup de chagrin que j’ai appris ce dimanche le décès de mon amie Jacqueline MELENDEZ. Ses obsèques auront lieu ce mercredi 27 juin à 10 h 00 en l’église sainte-Thérèse, suivie de l’inhumation à 11 h 00 au cimetière Champagne. Mais avant cela, je voudrais écrire quelques mots sur Jacqueline. D’elle, il me restera un livre « Si je t’oublie Jérusalem », qu’elle m’avait prêtée, en me demandant d’en prendre soin.

Je l’ai vraiment rencontrée en 2009, lorsque j’ai commencé à m’impliquer sur la paroisse sainte-Thérèse dont elle, et son mari Christian, ont longtemps été des piliers. Jacqueline était déjà veuve, mais ne cessait de parler de son mari, le grand amour de sa vie qu’elle admirait profondément. Peut-être d’ailleurs au détriment de ses enfants, ce qui expliquerait son départ brutal de Savigny, de Clair-Village, de sa maison du 7 rue Prosper-Mérimée, au printemps 2014.

La dernière fois que j’ai vu Jacqueline, elle était venue chez moi, en compagnie de sa fidèle amie Maïté LELOUP, pour la soirée de remerciements aux personnes qui m’avaient aidées pendant la campagne des élections municipales de mars 2014. Jacqueline m’avait soutenue et aidée, faisant ma campagne jusque chez son kiné ; et s’excusant presque de ne pas pouvoir distribuer au moins dans sa rue. Je lui en suis profondément reconnaissant, et je l’en remercie encore.

Jacqueline était très amicale, et très serviable. Elle me proposait régulièrement de m’emmener ou de me raccompagner en voiture, notamment lorsqu’elle allait à Notre-Dame d’espérance à Grand-Vaux. C’était aussi le groupe de Fraternité-Prière, les formations de Danielle THOMASSET, la conférence saint-Vincent-de-Paul, les petites mains de l’église sainte-Thérèse pour les confitures ou l’accueil paroissial… Beaucoup de bons souvenirs en sa compagnie.

Je sais que Jacqueline ne voulait pas quitter Savigny pour rester avec ses amis, qu’elle voulait rester dans sa maison parce qu’elle y sentait quelque chose de la présence de son mari. Et en même temps, on ne pouvait que souffrir avec elle de la voir progressivement se courber, et se rendre compte qu’elle avait besoin d’aide chez elle, avec l’escalier. J’ai vite perdu tout contact, malgré les rares nouvelles par Geneviève ROCK et Maïté, et je le regrette d’une certaine façon.

Je garderai de Jacqueline d’abord son image d’une petite femme dynamique qui ne voulait pas se laisser aller malgré la maladie. Elle disait d’ailleurs qu’elle n’était pas la plus à plaindre, mais elle se plaignait quand même beaucoup, ce qui se comprenait. Et puis ce livre que je refeuillette en pensant à elle, et à son aide pour remonter une bibliothèque associative à Clair-Village. Aujourd’hui, la paroisse de sainte-Thérèse est en deuil d’avoir perdue notre amie « Jacotte »



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