Savigny-sur-Orge : la Préfecture de l’Essonne confirme un abus de langage sur la protection fonctionnelle

« Le terme de « responsabilité fonctionnelle » employé par le Directeur général des services dans sa présentation du nouvel organigramme ne peut donc être compris au sens propre, sous peine de contrevenir à la Loi. Il ne peut donc s’agir que d’une mesure d’organisation des services qui place de le directeur de cabinet à la tête du service de la Police municipale. » Nous nous contenterons de cette réponse, pour autant qu’elle ne nous convainque pas…

D’une part, la Préfecture, pour s’éviter d’intervenir, se sert du principe que parce que ce serait interdit au sens propre, alors la Ville de Savigny l’a employée au sens figuré. Ah, ah, ah ! D’autre part, et si jamais le maire avait effectivement délégué cette responsabilité, bien que cela lui soit interdit, il n’y a pas de sanction annoncé ou de menace timidement avancé. Encore une fois, le maire peut faire ce qu’il veut car l’État s’écrase misérablement et lâchement devant lui…

Certains diront que MEHLHORN a raison de déléguer, ne serait-ce que sur la forme (puisqu’il ne le peut pas dans le fond) : il est trop occupé par ses quatre mandats ! Moi qui fais un peu de journalisme politique, je peux globalement vous assurer qu’il n’en fout pas plus dans ses autres mandat qu’à Savigny, voire même qu’il en fait moins. D’autres, de (très) méchantes langues, qu’il vaut peut-être mieux que la Police municipale ne soit pas entre les mains du maire…

J’aurais plutôt tendance à penser que MEHLHORN se déresponsabilise encore et toujours un petit peu plus, du moment que ses indemnités ne diminuent pas. Nous prendrions le problème à l’envers, et les indemnités seraient versées au pro-rata des responsabilités qu’il les voudrait toutes. Mais non, la politique fatigue MEHLHORN qui dès qu’il le peut délègue, à son cabinet, à ses adjoints, à l’intercommunalité… En 2020, le maire n’aura plus que les chrysanthèmes…

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Dernier exemple en date, peut-être me concernant (aller savoir), le maire autorise ses adjoints à signer à sa place (mais pourquoi abandonner cette prérogative ?) des arrêtés municipaux pour admettre des personnes en soins psychiatriques. Et si l’adjoint n’est pas là, on en prend un autre et on fait cela quatre fois. Le maire serait-il devenu complètement paranoïaque ? Pourquoi cinq personnes autorisées à signer un tel arrêté ? De qui veut-il se débarrasser ainsi ?

Reste donc ce courrier de la sous-Préfète qui rajoute une nouvelle petite couche sur le tas des dysfonctionnements administratifs saviniens devenus légion. Présente aux vœux du 31 janvier, Mme CASTELNOT répétait ce qu’elle m’avait déjà dit l’année dernière, à savoir que Savigny est une ville qui concentre beaucoup de problèmes. Puisque la mentalité de l’État est donc de dire que les gens sont responsables de leurs élus, puissent les Saviniens mieux choisir en 2020…



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Une réflexion au sujet de « Savigny-sur-Orge : la Préfecture de l’Essonne confirme un abus de langage sur la protection fonctionnelle »

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