Eh oui, pour devenir député, le populiste Robin RÉDA va abandonner la mairie de Juvisy

Dans une lettre aux Juvisiens, Robin RÉDA tente de justifier l’abandon de sa mairie s’il était élu député aux législatives, à cause du non-cumul des mandats. Mais il rassure sa population : il mettra bien un fantôme à sa place (on parle beaucoup de Michel PERRIMOND), et il continuera de gérer les affaires. Enfin, s’il en a le temps et l’envie, parce que les problèmes de civisme et de voisinage, ça va un peu mais à la longue…

Un courrier qui commence par « je veux vous rendre compte de mon choix dans la plus grande transparence », ce n’est déjà pas bon signe. C’est l’élu qui n’est pas transparent au quotidien. Après, Robin doit justifier son opportunisme et prétexter qu’être député plutôt que maire de Juvisy, c’est rapporter des sous et des projets pour sa ville (ce qui est faux à moins d’en détourner puisqu’à l’Assemblée, on travaille pour la France sans faire des lois pour sa circo…)

Je ne sais pas si ce tract donne envie de voter à quelqu’un : c’est vulgaire de catastrophisme, c’est contradictoire à outrance : je suis déjà à fond mais je veux me donner encore plus (tu fais comment ?), je sais déjà tout ce dont vous avez besoin, mais je vous propose quand même de dialoguer ! Enfin, c’est malhonnête intellectuellement parce que Éva SAS a quand même bossé pour la circonscription, et qu’elle est quand même plutôt du côté de la majorité présidentielle.

Est-ce donc cela que Robin a appris à Sciences-Po : la langue de bois populiste et démagogue. Je vais donc me permettre de diviser son tract en deux en ôtant tous les propos populistes, et vous allez vite vous rendre compte que notre jeune ami a pas mal délié parce qu’il n’a pas tant de choses à dire que cela, ou plutôt qu’elles sont relativement creuses. Après, n’oublions pas qu’un tract est surtout là pour occuper l’espace et pas tant par rapport à ce qu’il dit.

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Les couches de populisme mises bout à bout (des propos surfaits qui n’apprennent rien et peuvent être repris ou adaptés par tous)

Par cette lettre, je veux vous rendre compte de mon choix dans la plus grande transparence.

Je vous ai toujours dit la vérité sur la situation de notre ville.

Vous l’avez compris, en tant que Maire, je ne peux me satisfaire d’un service minimum.

Fervent défenseur de l’action de proximité, je suis à vos côtés dans tous les moments de notre vie communale : je sais vos besoins, vos interrogations et vos souhaits. Je m’investis totalement pour obtenir des résultats, en allant chercher le soutien financier de l’agglomération, du département et de la région pour que Juvisy puisse s’en sortir.

Ce n’est d’ailleurs pas une question de parti politique mais d’intérêt général.

Durablement engagé pour notre ville, je ne peux me contenter d’une vision de court terme. Les difficultés, si elles continuent de s’accumuler, nous mèneront à l’échec. Des solutions existent mais elles imposent une vision collective.

Juvisien parmi les Juvisiens, vos problèmes sont les miens. Nos échanges réguliers permettent de trouver des solutions concrètes.

Je porte en moi la volonté de bien faire, de mieux vous représenter et de me donner à fond pour que notre vie quotidienne ne soit pas oubliée. Les décisions nationales ne nous seront jamais favorables si nous n’avons pas, sur le terrain, un représentant travailleur et à l’écoute pour nous défendre.

Aujourd’hui comme hier, je ne conçois pas mon action sans vous. J’ai besoin de vos idées, de vos critiques et de vos propositions. À tout moment, vous pouvez me contacter.


Le tract sans populisme : regardez mon bilan à Juvisy sur la santé et la sécurité

Chères Juvisiennes, Chers Juvisiens,

Je suis candidat pour devenir votre député à l’Assemblée nationale en juin 2017 dans le cadre des élections législatives qui suivront l’élection présidentielle.

Juvisy se redresse malgré les difficultés financières liées à la baisse violente des subventions que l’État doit nous verser.

Depuis 2012, l’État vacille et ce sont les communes qui en font les frais. Vous m’avez choisi avec mon équipe pour diriger notre ville et nous faisons tout notre possible bien que nos villes reçoivent de moins en moins d’aides nationales, je refuse la fatalité d’un service public qui se dégrade.

La désertification médicale qui frappe la région parisienne nous oblige à investir dans le domaine de la santé. Alors que l’État ferme des hôpitaux et décourage l’exercice de a médecine en ville, nous ouvrons une maison de santé en partenariat avec nos médecins.

La sécurité locale est une priorité sans cesse ravivée par les montées de violences dans l’espace public. Nous devons combattre l’impunité née du manque de policiers nationaux et du laxisme de la justice, en embauchant davantage de policiers municipaux armés et en renforçant la vidéoprotection.

La santé comme la sécurité, pour ne prendre que ces deux exemples, sont des compétences régaliennes : c’est à l’État de les assurer ! Aujourd’hui, il s’en décharge dans pour autant donner aux villes les moyens de les assumer efficacement.

Après trois années de rencontres et d’expérience, je veux accélérer notre progression.

Les villes qui ont réussi à devenir plus agréables à vivre ont su s’appuyer sur des parlementaires dynamiques : je pense à Draveil, à Yerres ou à Évry. Juvisy-sur-Orge, comme Athis-Mons, Paray-Vieille-Poste, Savigny-sur-Orge et Viry-Châtillon méritent aussi cette visibilité et cet engagement.

J’habite à Juvisy, et je compte y demeurer longtemps. En plus de rester au Conseil municipal, je souhaite démultiplier notre capacité d’action en allant chercher à Paris les relais dont nous avons besoin.

Dans les semaines qui viennent, j’irai à votre rencontre.

Amitiés juvisiennes.

Robin RÉDA


Quelques commentaires sur le contenu du tract :

Je vous ai toujours dit la vérité sur la situation de notre ville.

Non, en fait, je vous ai menti tout du long, et je mise sur votre pardon pour me faire gagner la prochaine élection.


Juvisy se redresse malgré les difficultés financières liées à la baisse violente des subventions que l’État doit nous verser chaque année.

Ah ben, c’est chouette, il va pouvoir rendre des sous à l’ACJ !

Le candidat RÉDA ne dit pas que député, il rendra de l’argent aux communes.

Si la droite se comporte comme la gauche, il ne pourra rien de plus qu’Éva SAS…


Nous faisons tout notre possible pour combler les lacunes d’un État à la renverse

Et même l’impossible !


Bien que nos villes reçoivent de moins en moins d’aides nationales, je refuse la fatalité d’un service public qui se dégrade.

Avec FILLON, le service public va être servi…


La désertification médicale qui frappe la région parisienne nous oblige à investir dans le domaine de la santé.

Il faudrait sortir de ton parisianisme boboisant. C’est toute la France qui est touchée par la désertification…

Une obligation ? Mais pourquoi Éric MEHLHORN ne fait pas à Savigny alors ?


Alors que l’État ferme des hôpitaux et décourage l’exercice de la médecine en ville, nous ouvrons une maison de santé en partenariat avec nos médecins.

Comment les vilains socialistes découragent-ils l’exercice de la médecine en ville ? À cause du tiers payant généralisé ?

Nos médecins, tu les as privatisés ?


La sécurité est une priorité sans cesse ravivée par les montées de violence dans l’espace public.

Parce que s’il n’y avait pas de violence, ce serait une priorité dont on se fout.

Prenons l’exemple du handicap, ça ne s’exprime pas dans l’espace public, donc on s’en fout.


Nous devons combattre l’impunité née du manque de policiers nationaux et du laxisme de la justice, en embauchant davantage de policiers municipaux armés et en renforçant la vidéoprotection.

L’armement est fourni avec ?

Le but de la Police municipale est-il de faire usage de son arme ?

Vu que seulement 1/3 de policiers nationaux savent se servir de leur arme, à combien tombe ce chiffre chez les policiers municipaux ?


La santé, comme la sécurité, pour ne prendre que ces deux exemples, sont des compétences régaliennes : c’est à l’État de les assumer.

Parfait, on va supprimer les Polices municipales. Tu l’as dit toi-même, c’est à l’État d’assumer.


Les villes qui ont réussi à se redresser et à devenir plus agréables ont su s’appuyer sur des parlementaires dynamiques

Vu qu’un député vote la Loi, à part s’il ne vote une loi qui ne s’applique qu’à sa circonscription, ce qui est du clientélisme, ce n’est pas lié. C’est parce que ces élus sont aussi de bons maires.


Durablement engagé pour notre ville, je ne peux me contenter d’une vision de court terme

Pour tes ambitions, tu vois déjà à très long terme.


J’habite à Juvisy et je compte y demeurer longtemps.

Pourquoi ce besoin de le préciser ?


Juvisien parmi les Juvisiens, vos problèmes sont les miens.

Ben alors tu les connais, pas besoin de concertation.


Je porte en moi la volonté de bien faire

Alors pourquoi tu fais si mal ? Est-ce que bien faire, c’est comme tu as fait l’agglo déshabiller Savigny et Athis pour habiller Juvisy ?


Aujourd’hui comme hier, je ne conçois pas mon action sans vous

Normal, c’est nous qui votons !


J’en ai la conviction sincère : nous vivrons mieux demain à Juvisy.

Tu veux dire si tu ne restes pas maire ?


Je compte sur vous

pour que vous votiez pour moi


tract-reda-jso

Cliquez pour agrandir – Cette image sera remplacée dès lors que je me serai procuré un exemplaire de meilleure qualité



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