Savigny-sur-Orge : on recherche un administrateur représentant les personnes handicapées au CCAS

En passant devant la mairie, je découvre une affiche indiquant la vacance d’un siège d’administrateur du Centre communal d’action sociale (CCAS). À partir de là, plusieurs questions se posent : qu’est-il arrivé au précédent administrateur (fin de mandat, démission, décès…) ? Les associations concernées ont-elles été informées, et comment ? Que se passera-t-il, si au 13 décembre 2016, aucune candidature n’est parvenue ?

Que voilà un bon prétexte pour demander la liste des membres du Conseil d’administration du CCAS ? Généralement, c’est le genre de structures dans laquelle les politiques ont tendance à placer leurs potes. Je me rappelle en parlant de « potes » que Raymond GUILLARD, 31e colisiter du maire y a siégé et puis a démissionné il y a quelques mois.  Mais là, c’est surtout la découverte de l’article L.123-6 du Code de l’action sociale et des familles qui m’interroge.

Ainsi parmi les 32 représentants au CCAS, quatre catégories d’associations doivent être obligatoirement figurer : les associations de personnes âgées et de retraités, les associations de personnes handicapées, les associations œuvrant dans le secteur de l’insertion et de la lutte contre l’exclusion et l’Union départementale des associations familiales (UDAF). Mais tels les syndicats souvent contestés, que représentent réellement ces associations aujourd’hui ?

Dans ma famille, j’ai quelques personnes âgées ou retraitées, mais aucune n’adhère à ce type d’association. L’UDAF est régulièrement instrumentée par l’extrême-gauche (dans ma ville, par le sieur Jean ESTIVILL qui aime à la citer, sauf évidemment quand l’UNAF prend position contre le mariage pour tous à cause de ses conséquences ; c’est comme la CFDT). Bref, pourquoi ne pas permettre l’élection de particuliers incontestablement concernés par ces causes ?

J’ai d’autres exemples, des chefs de centrales syndicales qui n’ont jamais été syndicalistes mais sont embauchés comme des communicants à des personnes membres d’associations de personnes handicapées qui le restent même après le décès de la personne handicapée qui « justifiait » leur adhésion. Bref, en 2016, quel est le sens de bloquer ces places ? Peut-être justement de mettre des personnes vraiment sensibles aux problèmes traités par le CCAS ?


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