L’antiracisme, cheval de Troie de la mondialisation

Je me rends compte en écrivant cet article que l’historien et sociologue Marcel GAUCHET a déjà relié ces termes ensemble. Néanmoins, je ne comprends pas comment en 2016 il est encore possible pour certains de parler d’antiracisme (ce qui sous-entend du racisme donc l’existence de races). Car derrière cette idée, semblable dans sa fantaisie à celle du concept de la lutte des classes, donc de l’existence de classes sociales : la division !

Alors évidemment, à partir du moment où l’on s’attaque à notre toute puissante déesse Mondialisation, une nuée de demeurés hystériques ne manquent pas de vous tomber dessus, en vous accusant de tous vouloir nous renvoyer à l’âge de pierre. Évidemment, en s’attaquant aux effets (néfastes) de la mondialisation, on risque de se rendre compte que ce n’est pas la consommation qui nous rend heureux, mais qu’elle ne génère qu’un plaisir éphémère.


Casser nos identités nationales

En supputant qu’il y a des races (ces connes de sciences nous disent que c’est faux, mais la Loi et la Constitution nous disent que c’est vrai, donc vu que ma religion, c’est la République, j’adhère), si je fais le choix de m’identifier à elle, je renonce à mon identité supérieure qui n’est plus la religion (enfin pas partout) mais la nation. Or, qui peut imposer des règles hostiles aux échanges ? Les états. Donc cassons les nations et reconstituons des identités communautaires !


Sur ce qu’on a fait de l’antiracisme

Avant, l’antiracisme était une chasse aux discriminations. Puis c’est devenu une forme perverse de raisonnement qui consiste à réduire à la prétendue race l’objet de toute critique. Exemple : je dis à une personne de couleur de peau jaune que son propos est con. L’antiracisme m’accuse d’être raciste envers les Asiatiques parce que je ne le suis pas moi-même. Ben non, tu peux être con et Asiatique mais ce n’est pas parce que tu es d’origine asiatique que tu es con.


Des richesses de la diversité

Sérieux, qui peut m’expliquer en quoi la diversité est-elle une richesse ? Globalement, plus on est différent et plus ça va mal car plus les instincts mécaniques identitaires de survie s’activent. Les villes multiculturelles qu’on prend en exemple sont toutes divisées en quartiers ethniques, auxquels seuls échappent les riches rescapés, profiteurs de la mondialisation. Le métissage, tel que prôné par les saint-simoniens ne fait que conduire à une exclusion par les non-métis.


Parfois pour ne plus parler de races, on parle de civilisations, mais le problème reste le même : trouver une nouvelle identité pour diviser puis créer des revendications communautaires donc au final affaiblir les états. Rendez-vous donc compte que si Donald TRUMP ralentissait l’immigration aux États-Unis, la croissance mondiale pourrait augmenter moins vite (mais elle continuerait à augmenter, ce que personne ne relève trop…). À quand l’anti-civilisationnisme ?



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